Marchandage [PV Maxine&Seth]

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Maxine & Seth


            Une belle opportunité s'était ouverte à Seth la soirée précédente, mais il n'avait encore pas idée de combien ce qu'il s’apprêtait à faire allait lui être bénéfique. Au moins pour une courte période. Mais ne nous avançons pas. La fin de soirée approchait, et les durs travailleurs de la ville étaient sur le point de rentrer chez eux. Seth, lui, veillait au grain. Il avait passé la nuit précédente à s'informer sur une certaine personne grâce à son réseau et le don qu'il possède pour fouiller dans la vie des gens. Il pensait être sur une piste pour agrandir le-dit réseau. D'une manière ou d'une autre, et il avait déjà sa petite idée là-dessus.

Il était toujours à l'affût d'un cas comme celui-ci et s'estimait chanceux aujourd'hui. Allait-il en retirer quelque chose ? Il l'espérait fortement. Si les négociations s'avéraient ne pas tourner en sa faveur, aurait-il des remords à mettre ses futures menaces à exécution ? Pas le moins du monde ! C'est avec ce charmant état d'esprit que l'homme d'affaire attendait devant le commissariat de police le moment opportun, assis à l'arrière de sa berline noire (Quel cliché !). Oui, de telles pensées devant le centre de la justice n'étaient pas les plus judicieuses, mais l'endroit était clé. Il attendait quelqu'un de précis, une jeune femme.

Le temps passa, la soirée s'annonçait froide mais sèche. La majeur partie des collègue de sa cible étaient déjà partis apprécier leur tranquille week-end. Les départs se faisaient tôt, une preuve de la fainéantise de certains. Ce n'était pas pour déplaire à Seth. Finalement, l’intéressée se montra. Seth vérifia sa photo, pas de doutes, c'était bien la jeune officier de la soirée d'hier. Elle s'appelait Maxine O'Loughlin, et c'était une chasseuse. Alors oui, il n'était pas prudent de l'approcher, mais elle ne savait rien de l'appartenance de Seth à la race supérieure des Tritons. Elle ne le découvrirait pas. Si la jeune fille posait trop de questions, il mentirait. C'était une chose dans laquelle il excellait et il ne se faisait pas de soucis pour ça. Il attendit qu'elle s'éloigne du poste avant de demander à son chauffeur de la suivre discrètement. Lorsqu'elle fût seule, il se gara non loin dans une ruelle adjacente où elle se devait de passer.

Il sortit de sa voiture, remonta le col de son manteau en jetant un coup d’œil rapide autours de lui afin d'évaluer le nombre de témoins de la scène. Il n'y en avait plus. Il tourna l'angle de la rue afin de l'aborder. Il s'approcha d'elle en affichant un visage de confiance, souriant. Le genre d'expression que Seth affichait lors des réunions importantes pour avoir le vote de ses collaborateurs dans la poche par exemple. La confiance en quelque sorte.

< Mlle O'Loughlin ? Bonsoir. J'espère ne pas vous déranger. Seth tendit une poignée de main amicale. Je me nomme Seth Ó Murchú. Je crois que vous connaissez mon fils, Castiel ? Il marqua une pause le temps de voir si la jeune fille était réceptive ou non à son approche.
Puis-je vous proposer de vous déposer ? Ma voiture est juste là, et j'ai besoin de m'entretenir avec vous d'un sujet urgent pendant le trajet. Qu'en dites vous ?

Seth prétendit ensuite une mine anxieuse, pour montrer à quel point il était vital qu'il parle avec elle.
Il espérait simplement qu'elle ne se méfierait pas et qu'elle serait encline à monter. Il ne pouvait pas la forcer un utilisant son don sous peine d'être découvert sur sa vraie nature. De plus, il avait d'autres projets en cours après cette rencontre.


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Marchandage  # Seth & Maxine

Il est des gens que nous souhaiterions ne pas rencontrer, parce qu'ils sont un poison


Les heures défilent mais Maxine ne les compte pas réellement, trop absorbée par son travail. Elle souhaite terminer ce qu’elle a commencé parce qu’elle déteste laisser en suspens quelque chose qu’elle a déjà entamé. Aujourd’hui, elle ne réalise l’heure qu’il est qu’en se rendant compte que ses collègues qui ont pris leur service assez tôt commencent à quitter les lieux alors elle lève les yeux de ce qu’elle fait. Il est temps qu’elle rentre chez elle mais elle se doit de finir correctement son travail. Elle n’est pas pressée de rentrer chez elle : d’habitude, les journées sont plus mouvementées que celle-ci. Rien qui ne soit lié à la chasse ce soir. Elle projette même de prendre un peu de temps pour sortir son violon et d’en jouer un peu. Histoire de se changer les idées, de ne pas penser à ses derniers jours. Aider les autres en ce moment, ce n’est pas une tâche aisée. Elle sort du bâtiment et regarde son téléphone. Vide. Pas tellement étonnant. Elle connaît la route par cœur et c’est pratiquement par réflexe qu’elle avance, perdue dans ses pensées, ne faisant attention que lorsqu’elle doit traverser une rue. Elle ne prête pas tellement attention aux patients non plus. Nous sommes le soir, les gens rentrent chez eux et son souvent bien pressés de retrouver leur famille et leur maison. Elle est sortie un peu plus tard que les autres, donc il n’y a pas grand monde à croiser de toute façon. Elle ne fait donc pas plus attention à cet homme qui marche dans sa direction avec ce visage si sûr. Pour tout dire, elle passerait facilement à côté de lui sans lui porter un seul égard. A moins qu’il ne l’interpelle. Entendre son nom lui fait froncer les sourcils et elle observe celui qui l’appelle avec un air interrogateur sur le visage. Etrange… Il connaît son nom mais elle n’arrive pas à mettre le moindre nom sur ce visage. Est-ce quelqu’un qu’elle a oublié. Elle essaie de se creuser un peu la cervelle mais manifestement non, elle ne l’a jamais vu avant alors d’où la connaît-il ? Il a au moins le mérite d’être poli dans sa façon de lui parler mais elle se demande bien pourquoi il lui adresse la parole.

Max ∞ « Oui ? Bonsoir… Non, vous ne me dérangez pas. »

 Son ton est neutre mais elle se montre également polie, ne voyons aucune raison de se montrer désagréable avec lui pour le moment. Elle le trouve cependant très formel et droit et puis il lui fait une drôle d’impression quand elle essaie de comprendre quel type de personnage il peut bien être. Correctement habillé, des formules de politesse et cette poignée de main… Maxine y répond en lui serrant fermement la main, rapidement. Il se présente mais le nom de famille qu’il lui donne n’éveille rien pour la jeune femme, jusqu’à la phrase suivante. Son fils Castiel. Max est étonnée d’apprendre que cet homme est le père de ce jeune homme. Elle connaît le fils en tant que chasseur et elle avait été agréablement surprise de voir qu’il est assez doué. Elle n’a donc rien contre ce jeune homme.

Max ∞ « Enchantée. Oui en effet, je le connais un peu mais vous, d’où me connaissez-vous si ce n’est pas trop indiscret ? »

Parce qu’honnêtement, elle doute que Castiel connaisse son nom de famille. Quoique… mais il n’empêche qu’il ne raconte sans doute pas à son père toutes les personnes qu’il croise pendant une chasse ou autre et généralement on ne les évoque pas par leur nom mais bien leur prénom. Elle n’est pas non plus une amie du jeune homme d’ailleurs. En plus, il marque une courte pause et elle est en train de se dire qu’il est étrange qu’il l’intercepte ainsi dans la rue. Il ne va pas lui faire croire que c’est uniquement pour la saluer par simple politesse ou histoire de mettre un visage sur un nom. Elle le fixe donc en attendant la suite. Alors comme ça il veut la déposer. Elle est plutôt sceptique pour le coup. Elle jette un coup d’œil à sa voiture, constatant que ce n’est pas une petite automobile. Il prétend avoir besoin de lui parler de manière urgente mais elle ne voit vraiment pas de quoi ce type pourrait avoir envie de s’entretenir avec elle. Qu’est-ce qu’elle en dit ? Il affiche un visage inquiet. Elle ne refuse pas de l’entendre… Elle jette un coup d’œil dans la rue. Franchement, elle n’a pas tellement envie qu’il la dépose chez elle.

Max ∞ « Nous pouvons en discuter maintenant, je ne suis pas pressée et je vous écoute. La rue est calme alors avons-nous vraiment besoin de monter dans votre voiture ? Dites-moi de quel genre de sujet si urgent voulez vous me faire part ? »

Elle lui accorde tout de même un peu de crédit parce qu’il s’est présenté et qu’elle connaît au moins son fils. Peut-être aussi parce qu’il est courtois. Ce n’est pas comme si elle est inquiète de monter dans une voiture parce qu’elle a relativement confiance en ses capacités de défense de toute façon. Ce n’est pas non plus comme si ce type a l’air effrayant même si elle n’aime pas spécialement les types trop propres sur eux. Ils cachent parfois bien plus que d’autres. C’est tout bonnement qu’elle aime bien marcher le long des rues. C’est simplement qu’elle trouve spécial de monter à bord sans le connaître. Qu’il lui donne une  bonne raison de monter au moins.

HRP.

© Great Thief
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Seth avait entamé la discussion avec sa cible. Elle se montrait plus douteuse qu'elle n'en avait l'air et se demande comment il la connaissait exactement. Il décida d'ignorer cette réponse, puisque la vérité l'aurait affolée plus qu'autre chose. Elle refusa ensuite sa proposition à la ramener. Cela l'exaspéra et il lança un soupir intérieur, comme s'il se contenait. Il ne comptait pas sortir d'arguments douteux pour la faire monter et n'avait pas l'intention de passer une heure à la convaincre. Il décida donc de jouer franc-jeu avec elle, sans se douter qu'il en ressortirait beaucoup plus de cette petite interview.

Pour le moment, il se contenta d'esquisser un sourire en coin.


< Parfait, je comprends que vous ne souhaitiez pas monter, nous parlerons donc ici, en marchant. Après vous.

Il la laissa passer devant, et en passant devant sa voiture, il fit un signe au chauffeur, qui comprit qu'il devrait les suivre de loin. Seth n'avait pas peur de la jeune fille et ne craignait en rien pour sa personne, après tout, c'est lui qui avait formé Castiel.
Il ajusta sa veste et se mit en route en s’éclaircissant la gorge.


< Je vais donc vous parler franc-jeu. Si mon nom de famille ne semble pas indiquer la moindre crainte à vos oreilles, c'est que je sais me montrer discret. Cela n'affecte en rien l'influence que je possède dans cette ville. Je ne suis pas là pour devenir votre ami, loin de là.

Il s'arreta dans un angle et planta son regard froid dans le sien. Il perdit toute trace de fausse amabilité sur son visage. Un coup d’œil rapide à droite et à gauche lui assurèrent la tranquillité de l'endroit. Le jour précédent, Seth avait découvert que la jeune policière ne faisait pas correctement son travail envers la justice, et il comptait dans un premier lieu se servir de cette informations pour obtenir des rapports de police régulier sur tout ce qui se passait d'anormal dans la ville, et l'approche des autorité face aux différentes organisations de la ville. Un pied dans l'une d'elle aurait-été un plus, mais Seth n'avait pas une idée totale de la personne avec qui il parlait.

< J'ai pour principe de ne jouer une carte que si elle m'est vraiment nécessaire, et je pense que vous pourriez m'être très utile. Je sais ce que vous avez fait et je sais à quel point cela compte pour vous. Sans trop de discussion, je n'hésiterais pas à me servir de ce que je sais contre vous si vous ne remplissez pas mes exigences. Est-ce que je me fait convenablement comprendre ?
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Marchandage  # Seth & Maxine

Il est des gens que nous souhaiterions ne pas rencontrer, parce qu'ils sont un poison


Admettez que quelqu’un qui vous accoste en vous connaissant alors que vous ne savez rien de lui ne vous mets pas des plus à l’aise pour discuter sereinement. Encore moins quand la dite personne ne réponds pas à votre question mais soit ! Elle n’a donc aucune raison de s’installer à bord de ce véhicule. Elle se fiche bien de savoir si ça lui convient ou non pour le moment, puisque c’est lui qui souhaite avoir une conversation avec elle. Est-ce qu’il va sans aller, ou bien insister ou bien marcher avec elle ? Elle n’en sait rien. Maxine le regarde simplement esquisser un sourire qui ne lui plaît pas particulièrement mais elle ne dit rien. Même si elle prend souvent note de ce qu’elle voit des autres, elle évite de juger uniquement sur un ressenti et sur une apparence. Elle ne sait rien du Patriarche O’Murshù, elle ne va pas s’en faire une image préconçue. Il se montre compréhensif à souhait et s’accommode finalement de la marche en ville. Un semblant de politesse en la laissant passer devant. C’est elle qui se dirige vers un lieu précis en l’occurrence chez elle et non lui. Elle le surveille du coin de l’œil quand il fait signe au conducteur de son véhicule de les suivre. Monsieur a-t-il peur de trop marcher ou bien est-ce une précaution ? Quoiqu’il en soit, elle commence tranquillement à avancer de nouveau. Elle tique au mot franc-jeu se disant que les choses vont se dégrader d’ici peu et elle a presque déjà envie de soupirer mais se retient de tout cœur de le faire. Arrêtons donc les faux-semblants et déballe donc ton jeu, mon cher. Maxine lui jette un regard légèrement interrogateur lorsqu’il parle de la crainte de son nom parce qu’elle n’a effectivement jamais entendu parler de lui comme d’une personne redoutée ou redoutable. Appelons ça de la discrétion s’il le veut mais pour le moment, ses paroles n’intimident pas spécialement la jeune femme. Il ne fait que noyer le poisson et elle a un peu l’impression de perdre son temps. N’est-ce pas lui qui a prétendu auparavant que c’est urgent ? Beaucoup d’introduction avant d’entrer dans le vif du sujet, elle n’en comprend pas l’intérêt surtout s’il ne compte pas se faire passer pour un ami. Abats tes cartes ! Le chrono tourne et tu épuises ton auditoire. Est-ce bien nécessaire de parler de son influence, ces paroles sonnent presque comme des menaces sur la représentante de l’ordre.

Max ∞ « Je n’ai pas pour habitude de craindre un nom ! Parfait, je n’avais pas l’intention de vous faire un câlin… »
Il semble néanmoins trop sûr de lui pour qu’elle n’ait pas un brin de méfiance. Elle ne s’attend cependant pas à ce qu’il se stoppe soudainement pour la fixer. Il suffit de croiser son regard pour comprendre à quel point il n’y réside plus la moindre trace d’amabilité. Cet homme est froid comme une pierre tombale en hiver. Maxine s’arrête donc et l’observe sans ciller. Elle ne montre pas tellement d’émotions pour l’instant. Il vérifie la rue. C’est d’un calme mortifiant aujourd’hui. Ils se sont donné le mot. Encore des mots sans importance. Elle se fiche de savoir de quelles manières monsieur procède en général. Elle est sceptique cependant concernant l’utilité qu’elle pourrait avoir pour lui. Elle n’a pas du tout envie de lui servir à quoi que ce soit non plus. Il se prend pour qui … ? Elle ouvre un peu les yeux quand il prétend savoir ce qu’elle a fait puis fronce les sourcils. Se servir des informations qu’il a si elle ne remplis pas SES exigences. Elle le toise durement, il ose la menacer. Elle ne se rend pas vraiment compte de ce qu’il sait, de ce qu’il peut utiliser contre elle. Si elle pouvait immédiatement se comporter comme la chasseuse qu’elle est, elle le ferait mais elle est flic avant tout.

Max ∞ « Êtes-vous clairement en train de me menacer ? Je n’ai pas la moindre idée de ce à quoi vous faites référence. Je n’ai rien fait de répréhensible et je n’ai nullement l’intention de vous rendre le moindre service. Alors je vous conseille de tourner les talons si vous ne souhaitez pas d’ennuis monsieur O’Murshù. »


HRP.

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