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 All the best people are Crazy ~ feat. Lana

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Décidément Lana était super motivée à me faire faire de la pâtisserie. Je ne sais pas si c'était très bon signe ça au final... Mais je ne doutais pas que ce serait fun comme tentative. Puis c'était bien moi qui disais qu'il fallait toujours tous essayer et de pas vivre avec des regrets. Alors autant que je suive ma propre philosophie et que je me laisse entraîner purement et simplement. De toute façon, ce n'était pas un peu de cuisine qui allait me tuer. J'avais déjà essayer de m'y mettre pendant un temps, Ezeckiel en avait fait les frais et étrangement, il était bien content que cette idée me passe rapidement. Mais avec Lana ce serait différent. Ce serait forcément un bon moment et elle était doué en la matière apparemment, donc il y avait peu de chance pour que le résultat soit si horrible que ça.

- Va pour demain alors ! Vers 14h, chez toi ?

Autant fixer l'horaire maintenant. J'étais loin d'être très à cheval sur ce genre de chose. Mais je n'étais pas forcément du matin. Enfin, ça dépendait de ce que j'avais fait la nuit et de mon nombre d'heure de sommeil. En se fixant l'après-midi, j'étais sûr d'être frais et dispo. Après, je m'en fichais si Lana voulait changer l'heure de rendez-vous. Je proposais ça juste comme ça. Je n'allais pas jouer les mecs chiants non plus. Me prendre la tête ? Très peu pour moi voyons ! Quoique, j'étais sans doute bien plus compliqué que je ne voulais bien l'admettre. Heureusement, il en fallait beaucoup pour faire perdre de sa joie de vivre à la jolie Lana qui se leva dans un beau geste théâtrale et salua la foule pour remercier le monde de la soutenir, ce qui me fit encore bien rire. Il n'y avait pas grand chose que je pouvais ajouter. Si ce n'était que cette fille est géniale.

Notre conversation tourna assez bizarrement ensuite. On parlait d'une certaine Ksenia et maintenant en venait à parler d'amour. Je crois bien que c'était la première fois que j'abordais ce genre de sujet avec quelqu'un, c'était assez bizarre. Enfin, en règle générale, je faisais de mon mieux pour esquiver les questions et les interrogations là dessus. Tout simplement... Tout simplement parce que je n'y connaissais rien et que je préférai m'en tenir loin. De mon avis ce n'était que des sources de problèmes ces histoires d'amour. J'avais bien vu comment Orphée avait réussi à détruire mon frère en un rien. Et de je savais que ça risquait de recommencer avec Skye. Mais que vouliez vous que j'y fasse hein ? Je ne pouvais pas empêcher mon frère de faire des conneries. A chacun sa merde. Lana tentait donc de m'expliquer sa vision des choses ou tout du moins de me faire prendre que je ne pouvais pas être aussi décisif sans savoir.

- C'est vrai, je suis jamais tombé amoureux. Ce n'est contre toi, Lana, tu as peut-être raison, peut-être que ça ne se contrôle pas que c'est magnifique. Mais... Ca m'est jamais arrivé et c'est peut-être mieux que ça n'arrive jamais. Je sais ce que c'est que de tomber amoureux, enfin je pense... Et c'est beau, mais ça peut te détruire en un rien. Et vu ma vie, il est sans doute préférable que ça reste ainsi. J'ai pas envie que quelqu'un d'autre foute sa vie en l'air à cause de moi.


J'avais envie de me frapper de tenir un discours pareil à Lana. J'avais envie de lui dire que j'étais juste d'accord avec elle. Mais a croire que mon côté pessimiste arrivait toujours à avoir le dessus. Puis merde, c'est vrai quoi ! J'allais pas me mettre à raconter n'importe quoi alors que j'avais toujours pensé de cette manière ! Et pourtant, je m'en voulais. C'était affreux. Habituellement je ne regrettais jamais rien. Je n'avais pas envie que Lana pense que je voulais qu'elle parte et qu'on ne se voit plus. Je ne voulais pas l'exclure de ma vie. Cette fille adorable, elle était tout mon opposé... Haute en couleur, toujours optimiste, toujours partante pour aider les autres, pour agir dans l'intérêt du bien commun. Alors que moi... Ben je m'évertuais à pourrir le monde des autres. La preuve, elle arrivait même à trouver du positif dans mon passé de merde, ce qui réussi à me faire sourire.

- Ouais... C'est ce que je me dis, on s'en sort pas trop mal... Et l'important c'est d'être en...

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase. En effet, un homme en uniforme arrivait vers nous en nous insultant. Si nous n'étions plus allongés dans la fontaine, c'était visiblement clair qu'on yavait fait un plongeon et nous avions toujours les pieds dedans. Bref, plus l'homme se rapprochait, plus il semblait énervé de nous voir. Apparemment, il nous reprochait d'être des sale gosses, sans aucun respect pour les lieux publique, qu'il s'agissait d'une fontaine, d'un monument, pas d'une piscine municipale. En soit, ce n'était pas bien grave, je m'en fichais de me prendre un savon. Mais visiblement, ce membre des forces de l'ordre voulait nous emmener et nous faire payer une amende assez salée.

Il n'était peut-être pas sérieux, mais mes réflexes de bandit prirent le dessus. Ouais, je ne pouvais pas trop me permettre de me faire arrêter. Si on prenait mon identité... Déjà j'avais de faux papiers et en plus, il y avait de forte chance pour qu'on découvre que j'étais un criminel recherché en France. Ce qui n'était pas forcément bon pour moi. Je me levais donc, sortis de la fontaine et attrapait la main de Lana pour l'entraîner dans ma fuite. Heureusement, notre poursuivant était seul et il devait passer plus de temps dans son bureau que sur le terrain pour être aussi lent. Ainsi, nous nous éloignâmes un peu de la place pour nous retrouver dans les rues de Bray. Dans le doute, je continuais de courir un moment avant de m'arrêter, tout en relâchant la main de Lana. Je commençais à reprendre mon souffle, faisant face à la licorne. Puis il suffit d'un regard pour que je me mette à rire de cette situation.

- Désolé je me suis dit que ce serait bien qu'on se dépense un peu avant les cupcakes de demain.

C'était totalement faux, évidemment. Je continuais de regarder Lana en souriant puis... Puis je ne sais pas... Je n'avais plus rien en tête, j'avais totalement oublié tout ce qu'on avait raconté tout à l'heure que ce soit sur mon passé, sur l'amour, sur les cupcakes. Peut-être que c'était l'adrénaline de cette petite course qui m'y poussai. Mais sans réfléchir, je glissai un main sur la joue de Lana jusque dans ses cheveux tout en me penchant vers elle jusqu'à poser mes lèvres sur les siennes. Si il y avait une chose que je devrais regretter de ma journée, c'était sûrement ça. Mais dans l'immédiat je ne réalisais pas du tout. J'étais juste bien et je crois que je n'avais jamais ressentit une telle chose avant. Je n'avais pas envie que ce moment cesse. Je voulais passer du temps avec Lana peu importe nos sujet de conversation ou ce que nous faisions. Il n'y avait qu'elle et moi et c'est tout ce qui comptait.
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« Parfait, je t'attendrais alors à 14h chez moi !! » Lui répondis-je en tapant dans mes mains. J'étais toute excitée face à ce pseudo cours de pâtisserie. Je sentais qu'on allait bien rigoler ensemble. De toute façon on rit beaucoup avec Aidan, on ne dirait pas comme ça mais c'est vraiment quelqu'un d'adorable, de gentil et de drôle. Il est vrai qu'au premier abord, je n'avais pas imaginer un instant que je pourrais autant me sentir bien, à mon aise et toujours souriante, peut-être trop même parfois, mais pourtant c'est le cas. Je suis contente de ne pas m'être laissée guider par ma première impression et par les préjugés que j'ai pu avoir en le voyant la première fois. Je suis humaine après tout, quand on voit un homme à l'allure d'Aidan, on pense aussitôt qu'il doit être peut-être un poil torturé, qu'il ne rigole pas pour un rien et qu'il y a vraiment peu de chance qu'il puisse apprécier ma compagnie. Et pourtant j'avais tellement tort et j'en suis tellement heureuse. J'aime me tromper quand j'ai de mauvaise impression au départ, je trouve ça tellement agréable de constater que ces préjugés que notre société nous colle dans le crâne sont faux ou en grande partie faux. Il faut savoir se détacher de ce que l'on voit et faire confiance aux autres, laisser parler son coeur et son instinct. Et c'est exactement ce que j'ai fais avec les frères River et je ne suis pas déçue de l'avoir fait. Ce sont vraiment des garçons adorables, très sympathiques et beaucoup plus sincères que certaines personnes de mon entourage qui apparaissent bien au premier abord.

Je ne pouvais pas le juger pour ses propos, après tout chacun avait le droit de penser ce qu'il voulait. Pourtant, même si d'une certaine façon je comprenais ce qu'il me disait, je n'étais pas d'accord avec lui. Je sais que je devrais me contenter d'hocher la tête, de lui dire que je comprenais mais que je n'étais pas d'accord avec lui, que je ne partageais pas la même vision de la vie et de l'amour que lui mais que je respectais sa vision de la vie et que je ne tenterais pas de le faire changer d'avis. Mais j'en étais tout bonnement incapable, parce que même si j'étais consciente que ça ne changerais rien à sa façon de vivre, je voulais quand même lui ouvrir les yeux, le pousser peut-être dans un monde qu'il ne connaissait pas mais qui valait pourtant le coup d'oeil. Je savais que c'était mal, que ce n'était pas parce que j'étais persuadée à 100% que j'avais raison que ça signifiait pour autant que j'avais raison ou que j'avais le droit d'imposer mes idées aux autres. Mais là, aujourd'hui, ça me paraissait important de le faire. Pire même, j'étais incapable de me retenir de le faire. « Mais c'est pas ça la vie. Vivre de façon raisonnable ou s'empêcher d'aimer parce qu'on a peur de souffrir ou que les autres souffrent, ce n'est pas vivre, c'est juste survivre. La vie ça fait mal, dès la naissance. On est projeté dans un monde cruel, froid et dangereux et on doit survivre, coût que coût pour exister et avoir sa place dans le monde. Et si on s'empêche les rares plaisirs de la vie, comme l'amour, la joie, les rires, les plaisanteries et tout ce qui peut rendre heureux, alors quel intérêt de vivre. Je préfère mille fois mourir demain en ayant connu l'amour, que vivre éternellement sans. Je veux avoir des papillons dans le ventre en voyant celui que j'aime, avoir constamment envie de rire ou de sourire pour un rien, être au bord de l'euphorie de le voir sourire ou juste être heureux, même si ça ne dure qu'un instant, au moins ça sera le plus bel instant de ma vie ... » Me voilà philosophe, c'est assez amusant me connaissant, mais pourtant c'était étrangement un sujet qui me tenait à coeur. Non pas que je désespérais de tomber amoureuse, en général je n'y pensais pas plus que ça, je profitais de la vie et de tout ce qu'elle pouvait m'apporter, sans penser à plus. Mais je ne sais pas, avec lui c'était différent et je me rends compte qu'il me plait bien plus que je n'ose me l'avouer et que tout ce que je dis ressemble peut-être en partie à ce que je ressens quand je suis avec lui. Je ne vais pas prétendre que je suis amoureuse parce que ça au fond je n'en sais rien, mais je sais que ce que je vis avec lui depuis que je le connais, me rend heureuse et c'est le plus important.

Notre conversation sur le passé des River venait de tourner cours par l'arrivée d'un individu fort de mauvaise humeur. Visiblement il n'appréciait que moyennement le fait que nous ayons décidé de patauger un peu dans cette fontaine. Pourtant nous n'avions rien fait de mal, nous n'avions agressé personne ou éclaboussé personne, nous nous étions contentés de rire fort et de nous éclabousser mutuellement. Mais visiblement c'était un crime contre l'humanité aux yeux de cet homme et c'était vraiment triste à voir. « On a l'impression en vous écoutant qu'on a détérioré cette pauvre fontaine alors que nous n'avons fait que nous y éclabousser gentiment dedans. Si vous réagissez comme ça pour une petite baignade dans une fontaine, je serais curieuse de voir votre réaction face à une réelle agression ou à un meurtre. Nous ne sommes pas des criminels en puissance, nous ne sommes pas recherché par la police, juste .... Aaahhh » Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que je sentis la main d'Aidan attraper la mienne et m'entrainer avec lui dans une course effrénée dans les rues de Bray. Sur le coup je fus surprise, je ne m'attendais pas à une telle réaction. C'était amusant bien entendu, mais était-ce bien raisonnable ? Au fond qu'est-ce qu'on s'en fiche, cet homme n'était visiblement pas prêt à admettre que sa réaction était exagérée et qu'il n'y avait pas eu mort d'homme. Je ne comprendrais jamais les gens qui manquent d'humour et qui voit la vie en noir. Courir avec les vêtements mouillées n'était pas si facile mais je fus heureuse de porter des sandales et non pas des chaussures fermées parce que sinon je n'aurais pas pu me déplacer. Fort heureusement que ce brave homme soit plus adepte des beignets que des salles de sport, nous avons pu fuir relativement facilement. Même si au début il tenait plutôt bien la distance, le temps de la course eut raison de lui. Alors que nous ressemblions à deux lièvres effrayés, lui se transformait lentement en une tortue. Nous étions jeune, en bonne santé et plutôt fin, rien ne pouvait réellement nous ralentir en dehors du poids de nos vêtements, mais encore une fois, heureusement que nous étions en été et qu'ils étaient assez légers de base.

Quand Aidan s'arrêta, j'en fus fort heureuse parce que même si j'aurais pu continuer à courir, je me rendais compte que je n'étais pas des masses sportives et que j'étais essoufflée. Heureusement que je n'étais pas plus épaisse sinon j'en aurais encore plus chier. Mais c'était amusant cette petite course, pour être honnête et j'oscillais entre souffler comme un boeuf pour tenter de retrouver mon souffle et ventiler ce qui me servait de cerveau et une grosse poilade. Franchement ce n'était pas facile, il fallait bien être honnête mais j'y parvenais malgré tout, sans trop m'étouffer. « On les aura bien mérité ces cupcakes demain » dis-je après avoir retrouvé mon souffle. Le sourire toujours aux lèvres, je sentais l'adrénaline parcourir encore mon corps et c'était agréable et euphorisant. Ce qui s'en suivie me surpris, mais plutôt en bien, il faut bien l'admettre. Quand Aidan posa sa main sur ma joue et la fit glisser dans mes cheveux, je ne compris pas trop au départ ce qu'il avait en tête, jusqu'à ce qu'il se penche vers moi pour m'embrasser. Si à chaque fois qu'il court il embrasse quelqu'un, je vais me mettre au sport, soyez-en sûr. D'abord surprise donc, je me laisse totalement faire, avant que son baiser m'électrifie et me réveille. J'entourais son cou de mes bras et je prolongeais ses baisers, ne voulant pas qu'il s'arrête, juste au cas où il le regretterait ensuite. Parce qu'il était évident que moi, je ne le regretterais pas le moins du monde.
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Le rendez-vous était fixé. Au moins, on ne pouvait pas dire que Lana était très agaçante sur ce genre de chose. Je souris bêtement en pensant que j'aimais les gens comem çan qui ne se prenaient pas la tête, qui vivait l'instant présent. Puis je balayait cette pensée de mon esprit, presque aussi vite qu'elle m'était arrivé. non, je n'avait rien en commun avec Lana. C'était une fille comme les autres, une fille qui était adorable, mais que je devrais laisser derrière moi quand on quittera Bray avec Ezeckiel. Enfin si nous quittions Bray un jour sinon... Raah ! Putain ! Aidan ! Arrête ça ! Je n'étais pas possible sérieusement, il ne s'agissait que d'un atelier de cupcakes quoi, ce n'était pas comme si c'était vraiment un rendez-vous ou l'assurance qu'il allait vraiment se passer autre chose. De la pâtisserie Aidan, c'est tout ce que c'était.

Notre conversation allait de bon train. Je m'étonnais presque moi-même de m'ouvrir autant à Lana. A croire qu'il en fallait peu avec elle. Mais c'était tout de même bizarre de formuler tout ça à voit haute. C'était comme rendre réel tout ce que j'avais toujours penser, comme en faire quelque chose de concret, de décidé. Alors que rien n'était immuable en soit, je le savais bien. J'écoutais avec attention la point de vue de Lana. Je me sentais presque coupable maintenant de lui avoir sorti tout ça. Au fond, je savais qu'elle avait raison. Que ma façon de vivre était loin d'être enviable. Je serrais les dents pour m'éviter de dire une connerie. Je me contentai de rester admiratif devant Lana et sa philosophie en me disant que j'aimerai tellement pouvoir penser comme ça. Mais elle avait raison. Jusque là, je n'avais fait que survivre. Mais c'est parce que... Je n'avais pas d'autre choix. Ca avait toujours été survivre ou mourir. Ou plutôt finir en prison en fait.

J'aurais pu répondre quelques chose, j'aurais peut-être du. Mais je ne savais pas du tout quoi dire et... Et ça m'arrangeait presque que ce type vienne nous déranger en fait. Lana voulait visiblement négocier avec le flic. Ce qui aurait été une bonne idée en effet si nous n'avions pas été des criminel recherché. Enfin, Lana ne l'était pas, mais moi si... Certes, elle n'était pas au courant de ce détail... mais... Autant ne pas briser la magie de ce moment. J'entrainais donc la jolie licorne dans une course-poursuite qui était loin de ressembler à celle d'un film d'action. Mais au moins, nous avions réussi à semer notre poursuivant. C'était toujours ça de gagner. Puis on ne l'avait pas invité à notre petit conversation ce type ! Quoique, je lui en devait une quand même... Mais je n'étais pas sûr d'avoir envie d'aller remercier un flic... Ce serait louche tout de même.

Je souris en entandant Lana me dire qu'on les mériterait nos cupcakes. J'aurais pu la contredire, ou affirmer ses dires. Mais au lieu de ça, je me contentais de me pencher vers elle pour l'embrasser. Je pourrais blâmer l'adrénaline, mon impulsivité, mes hormones, n'importe quoi. Mais pour le moment ma tête était juste vide de toute pensées. Lana aurait pu me repousser, mais alors que je réalisais ce qui était en train de se passer, la jeune femme passa ses bras autour de mon cou en répondant à mon baiser. Je ne réfléchis donc pas davantage, me laissant emporté, je passais même ma seconde main sur la taille de Lana pour venir la coller contre moi. Nous étions trempé jusqu'à l'os, il ne faisait pas si chaud que ça, mais j'étais loin d'avoir froid et... Et ce moment était juste... magique... Ca doit être ça que d'embrasser une licorne.

- Hum... Tout bien pensé... Je crois que j'ai bien envie d'essayer de vivre...

Il fallait bien qu'on respire à un moment donné non ? Sans lâcher Lana, j'avais juste is fin à notre baiser quelques instants pour lui glisser ces quelques mots. Je rajoutais d'ailleurs assez rapidement...

- Tu crois que tu pourrais m'apprendre ça aussi ?


Le pire, c'est que j'étais vraiment sérieux en disant cela. Le regard plongé dans celui de Lana, j'étais incapable de perdre ce sourire en coin ni de résister à la tentation. J'embrassais donc de nouveau ma licorne, la serrant contre moi, comme si j'avais peur qu'elle s'enfuit. Ce qui était un peu le cas en fait. Je n'avais jamais eu personne d'autre que mon frère comme proche. J'avais aucune idée comment j'allais gérer tout ça encore. Mais pour l'instant, tout ce que je savais, c'est que je voulais garder Lana contre moi encore un moment et juste profiter de l'instant présent.
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J'étais totalement sur mon petit nuage et il serait bien difficile d'en descendre. Je ne m'étais absolument pas attendu à un tel dénouement mais j'en étais la première ravie. Si on m'avait dis un jour qu'Aidan m'embrasserait, je n'y aurais pas cru, pas lui. Je ne prétends pas être particulièrement moche, je pense que je plais à certaines personnes pour des raisons diverses et variées et il est vrai que je n'ai jamais vraiment eu de problème dans ce domaine là, mais ça ne veut pas dire que je plais forcément à tout le monde. Je ne pensais pas être le style d'Aidan, l'imaginant avec n'importe quelle autre fille que moi, mais j'étais plutôt satisfaite qu'il s'attarde sur ma petite personne. Je sais que nous sommes différents tous les deux, que nous ne voyons pas la vie de la même façon et que visiblement nous n'avons pas vécu la même histoire non plus, mais je pense que c'est justement ce qui peut être intéressant. Nous pouvons apporter beaucoup à l'autre, le temps que dure cette histoire. J'ignore si ça durera quelques instants, quelques jours où quelques années, mas j'en profiterais au maximum, quoi qu'il puisse se passer. Quand je sens ses lèvres sur les miennes, je suis au bord de l'euphorie. Quand je sens ses mains sur moi, je frissonne de plaisir. Ce n'est pas la première fois que cette situation m'arrive mais j'ai l'impression de redécouvrir le plaisir de la première fois et c'est vraiment grisant. Je me sens tellement bien dans ses bras, je n'ai aucune envie d'en partir. Pourtant, quand il s'éloigne de quelques centimètres de mon visage, j'ai peur qu'il réalise qu'il est allé trop loin et que ça ne peut pas être possible entre nous....

Fort heureusement que ça n'arrive pas, sinon j'aurais pu vraiment mal le vivre. J'aurais fais semblant que tout va bien et que je le comprends mais au fond je serais blessée et au fond du gouffre, malheureuse. Parce que moi j'ai envie de tenter quelque chose avec lui, parce que je me sens bien avec lui et que j'ai envie que ses petits papillons dans mon ventre y restent quand je suis avec lui. Il ne me rejette pas, au contraire, il a l'air d'assumer pleinement ce qu'il vient de faire et je ne peux m'empêcher de sourire bêtement à tout ça. « Ca tombe bien c'est ma spécialité ... » Lui dis-je totalement béate. Je me rends bien compte que je dois paraitre totalement ridicule, mais je m'en fous parce que c'est moi, à 100%. Quand j'aime c'est à fond et quand je déteste ... bon ça ne m'arrive pas souvent, mais quand je n'aime pas une personne, en général je reste aussi campée sur mes positions. J'ai envie de le voir sourire plus longtemps, parce qu'il est beau quand il sourit. Je veux entendre nos rires s'unirent. Je suis une putain de romantique en fait, tellement que ça en est ridicule. Mais je suis ainsi, j'aime la vie et tout ses avantages et l'amour en fait parti. Oh bien évidemment j'ignore si c'est vraiment de l'amour mais j'ai le droit d'appeler un chat un lama si je le veux, qui viendra me dire le contraire ? Il m'embrasse de nouveau et de nouveau je vacille de bonheur. Qui penserait que ce serait un de mes derniers moments de bonheur avant que je me fasse kidnapper et torturer ? Moi en tout cas je suis à mille lieux de tout ça, euphorique de ce moment partagée et prête à croquer la vie à pleine dents ...
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