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T’est pas vraiment là, à l’intérieur de toi, t’es pas totalement sain d’esprit et tu le sais, t’en as conscience, mais tu t’en fais pas trop, en fait, tu t’en fait pas du tout. Toi, t’es le genre de personne qui as aucun problème à tuer, à décimer, tu pourrais bien ravager la planète entière et tu regarderais pas derrière, parce que de toute manière, il n’y as rien qui te retient au sol, qui te donne un peu de lumière, et même si t’était pas envahit dans ta noirceur, t’aurait quand même été un enfoiré, t’as toujours été un enfoiré, du plus loin que tu te rappelle, t’as toujours eu un coeur de pierre. Tu te dis que c’est peut-être le lot des gens immortels, ceux qui vivent trop longtemps, ceux qui ont trop vu, trop vécu. Et même si toi t’as trop vécu, t’as trop vu, t’es là depuis trop longtemps et t’es un peu blasé, tu les trouvent ridicules les humains, avec leurs dépendances et leurs folies, et c’est peut-être ça qu’il te manque, de vivre pleinement au jour le jour, toujours avec excès. Parce qu’eux, leurs vies sont si courte, une poussière dans l’oeil du temps, ils vivent tout comme si demain n’existait pas, alors que toi, tu te blase et tu regarde le temps passé, te demandant s’il pourrait pas aller plus vite. T’aimerais bien ça que la vieille bique te révoque, mais tu sais qu’elle le fera pas parce que si t’étais à la place de la sienne, tu le ferais pas, t’es trop fier de l’intérieur. Au moins, elle te laisse tranquille la plupart du temps.

T’es assied au comptoir, une bière devant toi et t’attends ton client, comme d’habitude, y’en as aucun d’entre eux qui savent être à l’heure, et même si ça te fait hérisser le poil, t’as ta bière et une jolie fille qui te fait du coin de l’oeil dans le fond de la pièce, alors tu te tait et tu sourit à la fille, de ce sourire carnassier qui n’est pas totalement humain, qui fait un peu peur à celui qui se rapproche un peu trop. Et puis, dans un bar comme celui-ci, ce ne devait pas être le premier loup qu’elle rencontrait, ce n’était pas vraiment une bergerie cet endroit. Un homme qui s'assoit près de toi, tu te retourne, enfin. Tu prends lentement une gorgée de ta bière sans le regarder, tu le fais attendre, parce qu’il t’as fait attendre, et tu prends tout ton temps dans cette gorgée, tu y mets du tien pour une fois. Tu le sens s’impatienter, s’énerver près de toi, il veux sa dose et tu le sais, alors tu lui sourit de ce même sourire, beaucoup plus méchant cette fois, parce que cet homme, tu l’as déjà sous ta botte, sous ton pouvoir, il y as pas dix milles dealer dans cette ville et même toi t’aimerais pas ça être ta compétition, ça finissait jamais très bien. Tu tends la main vers lui et t’attends, t’attends qu’il mette l’argent en tremblant, avec empressement, et tu montre le paquet que t’avais dans ta poche, et juste avant qu’il ne l’attrape, tu l’éloigne et tu te rapproche de son oreille

‘’T’oublie pas c’est qui qui t’aide n’est-ce pas?’’

Il te devait de l’argent, beaucoup d’argent, alors tu l’utilisait parfois, pour combler sa dette et il secoue négativement de la tête, regardant avidement le sac dans ma main. Tu le lui lance,  avec un soupir pathétique, tu comprends vraiment pas la dépendance des humains à une folie aussi frivole que la drogue. Tu comprenais l’envie de fuir, celle qui te prends par les tripes, mais tu ne t’ai jamais laissé aller vers elle, t’es pas assez con pour tout foutre en l’air. Tu prends une nouvelle gorgée de bière, tu lui doit rien à lui, mais lui il t’en doit beaucoup.
 
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Hunter & Alexis
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Alexis aimait bien travailler les soirs de début de semaine, l’ambiance y était différente des vendredi et samedi soirs où le bar était bondé. Il y avait toujours du monde, bien sur, mais un soir comme celui-ci, il y avait moins d’une quinzaine de clients éparpillés dans le bar. La musique n’était qu’un fond sonore - élément agréable qui évitait à la Samson de finir la soirée avec une tête plus grosse qu’une pastèque à cause du bruit - et il y avait peu de conversations ; et aussi peu de disputes, ça n’était pas négligeable. En fait, à part servir quelques bières, elle pouvait faire un peu ce qu’elle voulait puisqu’il n’y avait pas foule et qu’elle travaillait seule : donc pas de patron sur le dos pour lui brailler des ordres et pas de collègue pour moufter qu’elle regardait la télé avec une cliente, commentant l’émission qui passait, une bière posée à côté d’elle - la première et l’unique de la soirée, elle restait un minimum sérieuse quand même.

La porte d’entrée s’ouvrit, apportant un courant d’air frais et de silence : les clients se tournèrent pour voir qui osait pénétrer dans l’antre puis se désintéressèrent de l’homme. Pas Alexis. Elle le suivit des yeux, le regardant s’installer au comptoir, à côté d’un type barbu à l’air pas aimable du tout. La jeune femme ne le lâcha pas des yeux, attendant qu’il commande quelque chose mais il semblait bien plus intéressé par le blond à ses côtés que par l’idée d’une bière. Celui-ci ne lui accordait aucune attention, portant son verre à ses lèvres, et le nouveau venu semblait s’impatienter. Alexis observa leur petit manège du coin de l’oeil, sentant que la soirée tranquille n’allait plus l’être très longtemps. Le blond tendit la main et l’autre lui posa des billets dedans.

La Samson soupira, les sourcils froncés, et s’approcha de cet étrange duo. Elle bossait peut-être seule ce soir et pouvait faire un peu ce qu’elle voulait, il y avait quand même des règles qu’il fallait respecter sous peine d’une confrontation avec le patron. Parce que lui, il savait toujours quand il se passait quelque chose de ce genre. Parmi ces règles il y avait : on ne reste pas à l’Ambush si on ne consomme pas, les querelleurs sont foutus dehors par le videur - qui n’arrivait qu’à minuit les soirs de semaine et qui n’était donc pas encore là - et, surtout, personne ne consomme ou ne vend de drogue ici. On pouvait fumer des clopes à qui mieux mieux, mais la drogue, c’était pas question. Alors la barmaid s’avança jusqu’aux deux hommes et, au moment où le barbu patibulaire lançait un petit sachet à l’autre, elle l’attrapa au vol, remerciant ses réflexes rapides. “Pas de ça ici” lâcha-t-elle.

Elle fixa l’acheteur qui tremblait. De manque ? Certainement. De rage de s’être fait piqué sa dose sous le nez ? Tout aussi sûr. Il la fixait, l’air méchant, mais il était loin de lui faire peur. Un junkie qui aurait à peine pu lui décrocher un coup de poing, non, ça ne l’inquiétait pas. Elle savait se battre et savait que ce type d’adversaire était facile à mettre au tapis. Toujours à lui : “Toi, tu dégages, et t’iras acheter ta came ailleurs, à partir de maintenant. Et tes bières aussi.” Ils avaient un panneau des indésirables derrière : fauteurs de troubles, petits consommateurs… Il irait bientôt les rejoindre, ses fautes étant : achat de drogue et non consommation d’alcool.

Quant au vendeur… lui semblait un peu plus inquiétant et Alexis doutait d’être de taille s’il décidait de s’énerver. Mais elle n’en laissa rien paraître : montrer ses faiblesses à un client était impensable. S’il pensait avoir la supériorité sur elle, le client en profitait toujours, c’était inévitable. Et comme le videur - tas de muscles chargé de virer les bagarreurs - n’était pas encore là, il fallait qu’elle se débrouille seule. “Et toi, si tu veux vendre ta merde, c’est pas le bon endroit.”
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T’es surpris, t’es rarement surpris, mais là tu l’es. Quand on avais vécu autant de vie que toi, y’avais plus grand chose qui t’étonnais, plus grand chose qui te faisais lever un sourcil, et pendant l’espace d’un instant, t’as eu envie d’éclater de rire, juste devant la face d’enragé que faisait le pauvre junkie à tes côtés, ce regard meurtrier qu’il lançait à la barman. Et t’as pas pu t’empêcher de le faire, amusé. Ça t’énervais tout de même un peu plus qu’elle s’interpose. Tu regarde le camé près de toi, tu le fixe un instant, pointant la porte de sortie avec ton menton. Tu t’en fou un peu qu’il n’ai pas sa dose de la journée, t’en as rien à battre. Et puis, l’argent qu’il t’as donné ne compensait même pas pour le dixième qu’il te devait. Oh, tu savais qu’il avait du travailler d’arrache pied pour trouver cet argent, sûrement en faisant la rue d’ailleurs, mais tu lui avais bien spécifié que s’il voulais sa dope, il devait payer cette fois. Il l’avait pas eu sa dope, mais il t’avait payé. Il avait peur de toi le pauvre petit, tu le voyais rentrer sa tête dans ses épaules sous ton regard meurtrier et sortir du bar et t’as cette joie en toi alors que tu examine le pouvoir que t’as sur lui, que t’as sur tant de personne, y compris la jolie fille qui te faisait encore de l’oeil dans le fond du bar.

‘’Tss. C’est quoi cette manière d’aborder les gens? On t’as pas appris les bonnes manières?.’’

Et t’as ce sourire carnassier qui étire tes lèvres de nouveau, t’aime pas ça quand on se mêle de tes affaires, encore moins que l’on s’interpose entre un client et toi, mais elle as fait en sorte que tu seras pas obligé d’envoyer quelqu’un lui casser les jambes parce qu’il te devait trop d’argent. Pas que tu pouvais pas le faire toi-même, t’aime ça taper de toute manière, mais c’est pas du jeux quand l’autre est pas capable de se défendre parce qu’il est trop défoncé. Alors tu laisse le sale boulot au autre. Ça te fait pas grand chose que de leur faire mal, t’as pour ton dire que s’ils avaient pas les moyens pour consommer, ils avaient qu’à pas commencer, et parfois ils te sortent des excuses bidons, qu’ils ont pas choisit d’en prendre et tout et tout, mais toi tu le sais bien que dans la vie, t’as toujours le choix. Tu l’as peut-être pas pour commencer, mais t’as le choix de la suite, de comment tu vas réagir, si tu vas te battre ou courber l’échine et te laisser tabasser dessus par le destin. Toi, t’as choisit de te battre, en fait, t’as choisit de foutre la merde le plus souvent possible, mais t’as fait un choix et c’était pas de courber l’échine et te laisser mener par le bout du nez. Tu prends une autre gorgée de ta bière, fixant toujours la jeune barmaid. Tu aimes bien ça prendre ton temps, faire attendre les autres. Tu pose ta main sur le comptoir, paume vers le plafond.

‘’À moins que tu compte devenir une cliente, je te propose de me redonner mon sac’’

Parce que t’as vu les visages changé avec la consommation, t’as vu des dents tombés, des cheveux tombés, t’as vu des troues se formé et des jolie fille devenir des rats. Ça te dégoûte un peu que l’on puisse faire cela à son propre corps, que l’on puissent faire le choix de tomber en ruine, dépendant de matière chimique.

‘’Si tu veux mon avis, ce serait dommage de gâcher un si jolie visage’’
 
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Hunter & Alexis
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La rage. C’était de la rage qui brilla fugacement dans le regard du drogué qui avait cru venir acheter sa came ici. Pendant cet instant, il eut l’air d’autre chose qu’un simple junkie anéanti par son addiction qui ne vivait que dans l’attente de sa propre dose. Alexis se demanda s’il allait chercher à la frapper - qu’il essaie tient, elle savait assez bien se défendre et il se retrouverait la tête plaquée contre le comptoir et un sacré hématome le lendemain - ou à récupérer le petit sachet qu’elle tenait, pincé entre deux doigts, prête à l’enfoncer au sein de sa paume se le client - ou même le vendeur tient - cherchait à l’attraper. Mais ce dernier se contenta d’éclater de rire et, d’un geste du menton, il désigna la porte à son client, sans même le regarder, puis il se détourna, sa même se préoccuper de savoir s’il obéissait à son injonction ou non. Il était sûr de lui, d’une confiance qui frisait l’arrogance. Le junkie le craignait assurément puisqu’il obéit, sans mot, avec un dernier regard qui mêlait l’envie et la haine en direction de la drogue qu’il pensait posséder quelques secondes auparavant. La Samson le suivit des yeux et s’arrêta sur la porte qui claqua après son départ. Bien, il ne restait plus qu’elle, le barbu-dealer-de-drogue-arrogant et le petit sachet.

Alexis haussa les sourcils quand il lui adressa la parole et observa ses lèvres s’étirer en un sourire loin d’être rassurant ou amical. Plutôt cruel, celui d’un prédateur. « Oh pardon, la prochaine fois je dirais “Bonjour, s’il vous plaît, merci et bonne journée. » ironisa-t-elle, sceptique. Elle ne comptait pas flancher devant l’aplomb qu’affichait l’homme en face d’elle. Ils se fixèrent, sans que l’un ni l’autre ne détourne les yeux, elle affichant un air sérieux et l’autre continuant à avoir ce petit sourire et à boire sa bière. Finalement, avec un petit sifflement dédaigneux, elle enfonça le sachet plastique dans la poche arrière de son jean et entreprit de laver les quelques verres qui traînait près d’elle pour occuper ses mains et ne pas continuer à jouer à ce bras de fer visuel avec ce client. Une main posée sur le bar, paume vers le haut, lui fit lever les yeux de son occupation. Le barbu la fixait, ce mince sourire qui ressemblait à tout sauf à un sourire encore accroché aux lèvres. Il réclamait son petit sachet, ce qui ne l’étonnait pas. Elle le récupéra dans sa poche, le pinçant à nouveau entre deux doigts.

« Aucune envie de devenir cliente, non. » Alexis avait déjà bien assez entre l’alcool et les clopes pour se trouver une nouvelle addiction supplémentaire. Une addiction qui coûtait cher quand on y devenait accro. Quand on voyait les ravages provoqués par les excès de la drogue, ça lui donnait encore moins envie d’y toucher. Alors oui, certains lui répliqueraient que l’alcool pouvait avoir de graves conséquences également : un coma éthylique est si vite arrivé. Mais elle savait qu’elle ne buvait jamais jusqu’à en arriver là et ça n’était pas avec une cigarette qu’elle allait faire une overdose. « Par contre, plutôt que de te rendre ça pour que tu ailles y vendre à un autre imbécile, je pourrais aussi bien y jeter dans cet évier. » En disant cela, elle ne le lâcha pas des yeux, attendant de voir sa réaction même si elle doutait qu’il se départisse jamais de son air d’arrogance pure.
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Tu regardais le junkie s’enfuir du coin de l’oeil. T’en avais pas grand chose à faire qu’il se fasse virer, la prochaine tu ferais tout de même un peu plus attention. C’était mauvais pour les affaires si le mot passait. T’avais rien à faire qu’elle demande au bouncer de te virer, t’étais plus gros que lui et même lui avais peur de toi. Tu t’étais arrangé pour bâtir ta réputation, t’allais sûrement la laisser te filer sous le nez. Ceux qui était intelligent, te connaissait, s’arrangeait pour ne pas te barrer le chemin. T’était pas du genre à laisser passer, à oublier. Non.

‘’C’est bien. T’es pas totalement stupide.’’

Tu savais bien ce que la drogue faisait au pauvres types que tu fournissait. T’avais vu le changement s'opérer, la dépendance ce créez jusqu’à ne plus être que l’ombre d'eux-mêmes. Des fantômes en manque et cherchant leurs prochains trips. Ils te dégoûtaient. T’avais pas encore compris pourquoi commencer une drogue qui ne pardonnait pas. Ceux qui commençait n’en ressortait pas. Hell! C’était pas les campagnes qui manquaient. Celle où tu voyais les cheveux tombé, ce regard vide, ces dents noirs ou manquantes. Qu’est qui pouvait pousser un humain à chercher cette décadence, cette pourriture. Au bout du compte, ça te dégoûte, mais ça t’arrange bien.

‘’Oh. Je t’en pris.’’

Tu la regardais toujours seulement à moitié, alors que tu ramenais ta main vers toi, en profitant pour amener ta bière à tes lèvres. Tu la regarde triturer le sac, et tu tends de nouveau la main. Et au fond de toi t’espère qu’elle fassent le bon choix, parce que t’es pas du genre à faire des menaces en l’air, au contraire. T’en avais fait un point de mettre au point toute menace lancé dans les airs. Et ça te plairait pas tant d’avoir à le faire. T’aimais pas ça faire peur au femmes, tu l’es aimait mieux dans ton lit.

‘’Sache juste que si je perds le moindre gramme, tu risque d’avoir une petite visite cette nuit. Tout ce qui as de plus amicale.’’


T’avais ce sourire. Ce sourire qui même toi te donnais parfois froid dans le dos. En fait, t’avais pas grand chose à faire de la drogue, elle pouvais bien faire ce qu’elle voulais du sachet, t’était pas à quelques gramme près et puis t’avais personne au dessus de toi. Mais t’aimais tellement ça sentir la peur qui palpitait, ces regards confus, cette panique qui faisait battre leurs petits coeurs humain un peu trop rapidement. Des visites nocturnes, tu en avais fait. T’avais pas lésiner. C’était souvent plus pour faire peur que pour faire mal, mais ça non plus tu lésinais pas. T’en avais cassé des jambes, des doigts, arraché des ongles, t’avais aucun problème avec l’aspect morbide du monde de la drogues, t’étais même un peu habitué. Mais tu sais, quand tu plante un couteau dans le coeur de ta femme, t’as cette noirceur qui t’enveloppe totalement, y’as pas de retour en arrière. Les ténèbres deviennent tes amis, la douleur ta compagne et la mort devient ta collègue. Cette démence qui t’habitait, elle venait de ton âme, de la pourriture de ton âme. Mais t’en avais pas grand chose à faire d’être fou, en fait, ça te plaisait même un peu. T’étais capable de faire des choses qu’avant, t’aurais hésiter. Aujourd’hui, y’avais plus grand chose qui te faisait hésiter.
 
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Alexis plissa les yeux, légèrement agacée parce qu’il venait de dire. “Pas totalement stupide”. Bah voyons, merci du compliment, à la prochaine fois. C’était les clients qu’elle aimait le moins dans ce job de barmaid : les arrogants qui se prenaient pour les rois du monde parce qu’ils savaient jouer de leurs muscles et de leurs points et que beaucoup de monde les craignait. Alors ils s’accordaient le droit de regarder tout le monde de haut et avec condescendance. Quand en plus on ajoutait au tableau dealer de drogue, elle ressentait carrément une forme d’antipathie. Mais elle ne répliqua rien, pour le moment, sachant bien qu’avec des types pareil, rentrer dans leur jeu pouvait être la pire des erreurs puisqu’ils pensaient avoir toujours le dessus et qu’ils refuseraient de perdre l’avantage. Encore plus face à une femme.

Elle tenait toujours le petit sachet entre les doigts, se demandant ce qu’elle allait bien pouvoir en faire. L’idée de le rendre à ce type la répugnait mais elle savait très bien que ça le mécontenterait si elle le détruisait ou balançait la drogue par le petit conduit de l’évier. En même temps, si elle lui redonnait, ça servirait à ce qu’un junkie s’enfonce un peu plus dans les limbes de l’addiction. Et en fait, même si elle ne lui donnait pas, ledit junkie trouverait bien une autre source pour s’approvisionner, puis lui-même, ce dealer, il en avait en réserve, ça n’était pas un petit sachet qui allait lui manquer. Donc c’était un peu comme donner un coup de poing au vent : pas vraiment efficace.

Alors quand il tendit une seconde fois la main, elle était prête à lui rendre. Pas parce qu’il lui faisait peur mais parce qu’elle ne voyait pas trop l’intérêt de faire la maligne alors qu’elle servait seule, au bar, qu’il avait l’air franchement tout ce qu’il y a de plus inamical, et que de toute façon, réduire ce sachet de drogue en bouillie ne servirait les intérêts de personne. Mais avant qu’elle n’amorce le geste pour lui rendre le petit sachet si précieux aux yeux du junkie de tout à l’heure, il avait une nouvelle fois ouvert la bouche, accompagnant ses mots d’un sourire qu’Alexis qualifierait de sadique, tout en trouvant que le terme était encore bien faible. « Des menaces, mais où est passée la politesse de toute à l’heure ? » Elle ne comptait pas se laisser démonter par les menaces d’un dealer. Pour qu’il vienne lui rendre visite, il fallait déjà qu’il sache où elle habite, et Alexis ne craignait pas vraiment de devoir se défendre. Pour ce qu’elle avait à perdre de toute façon. Alors elle soutint son regard, sans ciller et sans détourner les yeux, juste pour lui montrer qu’il n’avait pas complètement gagner ce bras de fer et que si elle lui rendait le petit sachet, ça n’était pas parce qu’il la menaçait ou parce qu’il adoptait l’attitude d’un mec inquiétant qu’on préfère éviter de croiser le soir dans une ruelle sombre.

Avec un petit sifflement de dédain, elle laissa tomber la drogue dans la paume toujours ouverte de son interlocuteur et le regarda la ranger avec toujours ce petit sourire suffisant. « T’as pas l’air d’un drogué. Je croyais que tous les dealers consommaient. » Et voila qu’elle se mettait à parler avec un vendeur de drogue. C’était bien un début de semaine où rien n’était comme d’habitude, au bar.
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Tu la regardais pas vraiment, plus concentrer à boire ta bière tranquillement qu’à le fixer, même si t’aimais ça fixer les gens, ça les rendait mal à l’aise et toi, t’aimais ça rendre les gens mal à l’aise. Mais, elle, elle t’intriguait. Elle se pensait bien maligne, pensant avoir le pouvoir sur toi parce qu’elle tenait ton sac dans ses mains, mais t’en avais pas grand chose à faire de ton sac en vrai, elle aurait pu le jeter dans les égouts que t’aurais simplement hausser les épaules. C’est pas les sacs qui manquait par chez toi. Mais t’aimais pas ça qu’on viennent se mêler de tes affaires, t’aimais encore moins que l’on intervienne durant une transaction et elle, elle faisait les deux. Et puis, t’aimais pas que l’on croit que l’on pouvais avoir du pouvoir sur toi. Déjà que t’était jamais vraiment libre, fallait bien que tu compense ailleurs.

‘’Ce ne sont pas des menaces, mais des promesses.’’

T’avais aucun problème à trouver l’adresse de ton interlocutrice. T’avais assez de contact pour le savoir. Et puis, tu savais où elle travaillais, un ou deux coups de fils et t’avais ta réponse. T’était pas en manque de ressource, et puis tu savais où elle travaillait, c’était toujours un bon début. Tu soupesa le sac qu’elle laissais tomber dans ta main, un léger sourire étirant tes lèvres alors que tu plongeait le sac dans ta poche. Elle te surprenais la petite, te regardant dans les yeux, soutenant ton regard, t’était pas super habitué à ne pas faire peur et pour un peu, tu l’apprécierais presque si ça ne t’agaçais pas autant.

‘’Ce serait une belle perte de temps et d’argent, et moi qui croyais que toute les barmaids était des catins. Oh, mais attends. Tu pourrais très bien en être une.’’

Nouveau sourire sur tes lèvres alors que t’amenais ta bière à tes lèvres. Tu ne consommais pas, t’avais jamais consommés, perte d’argent, perte de contrôle, perte de temps. Et même si toi, ça te faisait pas plané comme les humains, même si toi c’était différent, que ton corps ne subissais pas les mêmes ravages, ça te dégoûtait. Tu détesterais perdre contrôle sur ton corps, déjà que t’était limité sur celui de ton esprit, avec la vieille bique qui t’avais invoqué, tu n’allais pas perdre contrôle du peu que tu pouvais contrôler.

‘’Ça t’arrive de simplement faire ton boulot et de ne pas te mêler des affaires des autres? C’est comme ça qu’on se ramasse au fond d’une ruelle habituellement.’’

T’en savais assez sur la clientèle de l’Ambush pour savoir que la plupart d’entre eux était comme toi, des foutus enfoirés qui ne voulaient que faire le plus de bordel possible, mais aucun d’entre eux n’aimait se faire dérangé par une barmaid insignifiante, surtout quand elle se pointait comme ça, le nez en l’air. Elle se pensait meilleure qu’eux parce qu’elle avait des valeurs, mais finalement, c’était elle qui les servaient.
 
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Pour ne pas rester sans rien faire, Alexis attrapa un torchon et entreprit d’essuyer les quelques verres qu’elle avait passé sous le jet d’eau. Les yeux fixés sur sa tâche, elle eut un petit rictus sarcastique. Si elle hésitait depuis le début de la conversation quant aux sentiments qu’elle éprouvait - ou non - pour le type, elle était maintenant fixé. L’indifférence avait primé : ça n’était qu’un client comme les autres, qui posait un peu plus de problème mais un simple client qu’elle ne reverrait peut-être pas où alors juste pour lui servir une bière. Donc elle s’en fichait pas mal, cette rencontre ne changerait pas sa vie. Mais plus ils se parlaient - enfin, parler étant un bien grand mot avec ce sale type qui menaçait et irritait plus qu’il ne discutait - plus elle sentait monter l’agacement. Et là, elle en était sûr, elle ne l’aimait pas. Pas du tout. Il l’irritait au plus haut point et ce qu’elle ressentait en le voyant était bien de l’antipathie. Cependant elle n’en montra rien, gardant un ton égal même si son sourire qui exprimait tout, sauf de la joie, traduisait le manque de sentiments amicaux qu’elle ressentait à l’égard de ce type. « Une menace, une promesse… une promesse de menace, appelle ça comme tu veux, peu importe. Au final c’est bien la même chose, tu cherches à faire peur pour obtenir le respect.  » Elle posa le dernier verre et releva les yeux. « Quoique. Non, pas le respect. Tu veux juste inspirer la peur à tous, comme à ce junkie là, qui aurait pissé dans son pantalon à un simple regard de ta part. C’est ça qui te fait kiffer alors. »

La Samson ne doutait pas de son analyse, elle en voyant suffisamment des types dans ce genre, tellement inadaptés socialement qu’ils pensaient que tout s’obtenait par la peur, que c’était le seul mode de relation sociale qui existait en ce bas monde. Certains étaient juste des abrutis, d’autres de véritables enfoirés. Restait à déterminer dans quelle catégorie son interlocuteur se classait, même si elle avait sa petite idée. Elle se reconcentra sur ses verres, plus pour occuper ses mains et ne pas rester fixée sur l’air arrogant de l’homme qu’elle avait en face d’elle que pour réellement travailler. Et en attrapa un, le plaça de manière à pouvoir faire couler de la bière et l’apporta au type qui lui avait signe qu’il souhaitait un demi. Alexis revint se placer à son poste, entendant ainsi la réponse du dealer. Il n’en manquait vraiment pas une pour attaquer les gens et chercher à les mettre en colère ou à les blesser. Sauf que ça n’atteignait pas du tout la brune. « Je pourrais en effet. Tu n’en sauras jamais rien. » L’ironie suintait à chacun de ses mots, il aurait fallut être sourd pour ne pas l’entendre.

Comme tous les verres étaient maintenant propres, elle en attrapa un au hasard pour se verser de la bière à l’intérieur, toujours dans l’optique d’occuper ses mains. Et autant lier l’utile à l’agréable en se désaltérant le gosier, écoutant la nouvelle pique du sale type qui lui faisait face. Sale type, ça lui allait parfaitement bien au teint. Pour un peu, elle lui aurait fait un badge ce nom là et lui aurait gentiment offert dans du papier cadeau. « Une part de mon boulot consiste à ce que des dealers dans ton genre ne viennent pas refourguer leur merde ici. Alors, en fait, je suis entrain de le faire et super bien, ne t’en déplaise .» Une nouvelle fois, les paroles du type étaient assorties de menaces voilées. Il fallait penser à se renouveler.
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’'Oh, mais la peur est une émotion si facile à stimuler.’’

Tu éclate de rire devant sa perspicacité. Elle était intelligente la petite. T’aimais ça voir la peur dans le regard des autres, t’aimais le pouvoir que ça t’apportait, et si jamais ça les faisaient te respecter, ce n’était qu’un point boni. Toi ce que t’aimais c’était d’avoir le monde à tes pieds, t’aimais le pouvoir que la peur des autres t’apportait, t’aimais voir leurs poils se dresser sur eux, t’aimais voir la lueur de panique dans leurs regards, t’aimais la sentir sur leurs peau. Oui, t’aimais le pouvoir. T’étais un accro au pouvoir. T’étais de ceux qui prenait leurs pieds avec le malheur des autres. T’étais un peu dément, tu le savais, tu la sentais la pourriture de ton âme, mais t’aimais mieux la démence que d’être celui que t’était avant, un être trop humain, sans colonne. Et ça t’avais tuer, t’avais souffert le martyr, tu t’était promis que plus jamais, plus jamais t’allais être cet homme, que t’allais plus jamais être celui qui tendait l’autre joue lorsqu’on le frappait. Pour toi, c’était tout au rien, t’avais pas de juste milieu, t’avais un coeur ou t’en avais pas. Et tu te regarde dans le miroir maintenant, et t’es fier de celui que tu es. Parce que tu sais que rien ne pourras plus jamais te faire souffrir. T’es devenu invulnérable, parce que tu ne tient à rien ni personne.

‘’Oh. T’aime ça les vieux grincheux qui assouvissent leurs besoins sur toi? C’est correct, y’en as bien certain qui doivent se sacrifier, si tu veux je peux te refiler le nom de deux ou trois de mes clients qui serait prêt à payer cher pour une jolie fille comme toi.’’

T’avais saisit l’ironie dans sa voix, tu le savais bien qu’elle ne l’était pas, pas plus que toi tu payais pour le sexe, mais t’en manquais jamais une, t’allais sûrement pas manquer celle là. T’avais ce sourire en coin. Et puis, tu l’appréciais bien, elle semblait pas être touché par tes paroles, elle avait de la répartie. Ce n’était sûrement pas réciproque, les gens t’appréciaient rarement. Tu n’était pas assez humain pour ça. Et puis, t’aimais trop faire souffrir. Mais t’aimais bien la répartie, l’arrogance, toi tu connaissais que ça, tu comprenais, même si une partie de toi était agacé profondément. Tu pris une gorgée de ta bière, la blonde au fond du bord te regardais en ce dandinant les fesses, tu lui fit un clin d’oeil.

‘’Si c’est une part de ton boulot, faudrais peut-être que tu cherche autre chose, parce que t’as la moitié de tes clients qui sont de mes clients réguliers. Et puis, sérieusement, dans un endroit pareil, tu t’attends sûrement que tes clients soit tous des saints.’’

Fallait vraiment être naïve si c’était pour croire que les clients de son bar était tous parfait. La plupart était comme toi, sans coeur, sans principes, avec comme seul loi, faire le plus de trouble possible. D’ici la fin de la soirée, tu savais qu’une bataille aurait lieu, tu savais que les sang s'échauffait avec l’alcool, que certains d’entre eux était même partit faire des lignes dans la toilette. Elle croyait peut-être en son semblant de paix, avec le bouncer comme policier, mais son bar, c’était un ramassis de personnes aussi peu recommandable que toi. Après tout, t’était pas dans le quartier de la ville le plus sécuritaire, au contraire.
 
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Hunter & Alexis
bulletproof in black like a funeral
Alexis avait visé juste : c’était la peur qu’il aimait créer chez les autres. Il n’était pas le seul dans ce cas-là, nombreux étaient les clients de ce bar - parmi d’autres - qui préféraient inspirer de la peur plutôt qu’un autre sentiment. Un autre sentiment serait forcément synonyme de faiblesse, là où la peur leur permettait d’être forts et puissants. Enfin, c’est ce qu’ils croyaient, parce que tous ne l’étaient pas. Il y avait des brebis qui se prenaient pour des loups jusqu’au jour où elles se faisaient manger par un loup plus fort qu’eux. Alexis n’était pas idiote, elle n’allait pas faire l’erreur de sous-estimer le type en face d’elle, c’était un loup, elle le sentait au fond d’elle. Mais elle ne comptait pas courber l’échine et lui baiser les pieds pour autant. « Alors tu choisis donc la facilité ? Quel dommage. Tu sais, il y a plein d’autres choses que tu pourrais… stimuler. Mais peut-être n’en es-tu pas capable ? » Elle le cherchait, très clairement, et en avait parfaitement confiance. Cette discussion n’en était pas une, c’était une joute verbale qui se transformait en match de boxe, où l’un comme l’autre envoyait un coup, en esquivait un autre, et toujours avec le sourire. Tant mieux, elle était bonne boxeuse. Et elle adorait relever les défis. Quand elle jouait, elle gagnait.

Par contre, lui, quitte à jouer, il faudrait qu’il pense à renouveler ses répliques. C’était vieux comme le monde, ça, d’insulter une femme de pute en espérant la blesser au plus profond d’elle-même. Sauf qu’elles avaient évoluées, les femmes, et maintenant ça ne leur faisait plus rien. En tout cas, ça ne faisait rien à Alexis. Elle prit le temps de boire quelques gorgées de sa bière avant d’afficher un petit sourire en coin qui en cachait un plus grand, qu’elle réprimait parce qu’elle avait très envie de rire, les mots se formant dans sa tête et se bousculant à ses lèvres. « Non, vraiment, tu ne connais pas du tout ça. Je t’explique, alors : quand un homme assouvit ses besoins, en général, c’est à l’intérieur ! Tu veux pas un dessin, quand même ? » Et de boire à nouveau tout en haussant les sourcils, comme si elle attendait vraiment de pouvoir lui expliquer par A + B comment on faisait les bébés. « Mais merci pour le compliment, même si ça ne doit pas en être un venant de toi. » Vu comme ça, on aurait pu croire qu’ils se connaissaient depuis des années, alors que non. Elle avait juste très bien réussit à le cerner, et lui semblait s’amuser à chercher à la provoquer.

Alexis l’observait assez fixement et elle le vit tourner la tête vers une blonde qui se trémoussait sur sa chaise. Pas très agréable à regarder et ses yeux dégoulinaient de sexe. Pourtant, elle plaisait visiblement à son interlocuteur puisque celui-ci lui décocha un clin d’oeil. Alexis fit mine de vomir puis tourna de nouveau la tête vers lui. Avec un autre, elle se serait penchée pour chuchoter ce qu’elle allait dire, mais elle n’avait pas encore assez confiance en ce type pour faire cela. Elle n’oubliait pas sa première impression : ce type était dangereux. « Si la blonde te plaît, je crois qu’elle prend cinquante pour une… gâterie. » Et d’appuyer sa déclaration avec un petit sourire. Elle savait qu’en général les hommes n’aimaient pas qu’on sous-entende qu’ils payaient pour du sexe, leur fierté en prenant un trop grand coup.

Pourtant, sans les hommes, les prostituées seraient au chômage, donc parmi la foule de mijaurées, il y en avait bien qui profitaient de ce service. Ils devaient être nombreux, dans ce bar, d’ailleurs. Parce que personne ici n’était un enfant de choeur, Alexis le savait bien avant de venir y travailler. Repère des créatures magiques, ce bar recueillait les pires types de la ville, les plus cassés, et ça se ressentait dans l’ambiance. « Non non, c’est à toi de te chercher un autre lieu : ouvre-toi une boîte, je sais pas, un endroit où tes clients viendraient sniffer leur dose sans qu’on vienne les faire chier. Mais pas ici. Et je sais très bien que personne ici n’est un saint, la plupart ne sont même pas saint d’esprit. Il n’empêche, la coc, s’ils en veulent, c’est dehors. »
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