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 (oscar&alaska) my skin will scream

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my skin will scream
L’alcool dans toute sa splendeur, ce dorée qui captait les ombres et les lumière, cet brûlure qui descendait au même rythme que le liquide d’or et de feu, réchauffant mon être, mon âme, ma vie. Ce ne sera pas éternel, ce n’est jamais éternel, ce ne sera jamais éternel. Moment de douceur alors alors que tout s’effondre et tout se casse autour de moi, rendant mon âme au ténèbres, la laissant se noyer dans la dense noirceur de mon être, dans cet endroit où la lumière ne perçait plus, que l’espoir était mort et où la douleur régnait en maître. Cette douleur qui me rendait aveugle, transperçant mon armure pour me heurter de plein fouet, me cassant en de multiples morceaux, brisée, cassée, seule. Mais ça, je l’avais choisit. J’étais incapable de les voir, de voir les yeux de Dallas sur les leurs, de voir ma honte, d’entendre leurs rires passés en écho dans mon coeur, j’étais incapable de leurs pardonner, de me pardonner de l’avoir abandonné dans les flammes et les décombres. J’étais incapable d’arrêter de voir son ombre sur les murs, de le croiser dans les rues, sur des inconnus, de sentir le poids de son bras sur mes épaules, de croiser son reflets dans le miroir, et avoir ce vide qui me prenait dans l’estomac alors que je me retournais sur le vide, sur la mort et la solitude, alors que pendant un instant, l’espoir m’envahissait pour ensuite mieux se remplir de glace et de douleur. Elle qui me prenait par la gorge, m’étouffais, imprégnais ma peau, ma vie, mon être. Et même lorsque je passais des heures sous la douche, essayant d’effacer l’odeur de la mort de ma peau, elle restait imprégné en moi, sur moi, me couvrant de cette noirceur si dense. Alors je buvais ma douleur, je buvais mon mal de vivre, alors que le monde semblait s’effondrer autour de moi, autour de ma vie. Je voyais encore et encore et encore ses yeux avant que les décombres le recouvre, j’entendais mon cri, ma vie partir en fumée, la sienne partir dans les flammes, je me revoyais me débattre pour retourner près de lui, pour ne pas l’abandonner, pour ne pas qu’il reste seul dans la mort et les flammes, alors que Dakota et Utah restait pris dans leurs torpeur, ce laissant emporter sans bouger un seul doigts. Ils l’ont abandonné, laissé à lui-même alors qu’il avait toujours été là, il avait toujours été celui qui nous remontait le moral, nous réconfortait, nous souriait, nous protégé.

Je me levais de mon siège, laissant mon verre vide sur le comptoir, je voulais respirer de l’air frais, laissant l’ambiance enfumé, graisseuse du bar, avant de tout brisé, de répandre ma fureur comme une traîné de poudre, alors qu’au fond de moi je criais, hurlais, mordais dans ma prison de douleur et de sang, déchirant tout sur mon passage. J’inspirais une gorgé d’air frais, calmant une partit de mon être, enrageant l’autre. Un homme me regardais, me détaillant des pieds à la tête

‘’Putain mec, si tu cherche à baiser, tu devrais aller voir une pute, elles sont plus habitué au membre mou et pendouillant comme le tien.’’

Je me retrouvais contre le mur, la gorge enserrez par une poigne de fer, une idée de mort traversa mon esprit pour s’enfuir aussitôt, j’étais faible, mais pas tant que ça, mais la lueur de défi brillais toujours dans mon regard, rictus moqueur qui tordais mes lèvres. Au fond de mon être, un partie de moi voulais l’encourager à serrer un peu plus, à mettre fin à la douleur qui gronde en moi, une autre voulais le frapper. Ce n’était jamais une bonne idée de chercher les embrouilles à l’Ambush, les gars dans le coin s’en foutait bien que tu soit une fille ou un gars. Je ne pu m’empêcher de lancer mon genou dans cette place si sensible chez les hommes, il me relâcha aussitôt et j’en profitais pour prendre une grande bouffé d’air, massant ma gorge, la douleur physique apaisant celle à l’intérieur de moi. Un rictus mauvais passant sur mes lèvres alors que je me sentais de nouveau happé, que ma tête cognais contre le mur de pierre derrière moi, un écho de douleur résonnant dans ma tête, un voile noir recouvrant ma vue l’espace d’un instant, le sourire ne disparaissant toujours pas de mes lèvres. C’est à savoir si je ne cherchais pas la guerre, mais je cherchais la douleur, celle qui taisait l’autre, celle que j’étais capable de contrôler, de comprendre.

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My skin will scream
Alaska K. Wilson & Oscar A. Litchfield

Depuis combien de temps il était là ? Scar' ne savait plus. Il ne comptait plus les heures passées devant un verre, le visage fermé et morose, ressassant en boucle les souvenirs cauchemardesques de ce triste jour. Pourtant, Os' essayait de passer à autre chose mais quelque chose l'en empêchait. Et il savait ce que c'était. La peur. La peur d'oublier. La peur d'abandonner. La peur de pardonner. Non. Il ne pardonnerait jamais aux Dux ce qu'ils avaient fait à Tracy. C'est pour cela qu'il continuait à s'infliger ça. Pour rester concentré. Pour rester déterminé. Car il le fallait. Il le devait. Il en avait besoin. S'il cessait de les haïr, que ferait-il de sa vie ? Plus rien ne l'attendait. Sa femme n'était plus qu'un fantôme, lui rappelant sans cesse que sa fille ne reviendrait jamais. Et lui, n'était plus qu'une épave. Une âme en peine tentant en vain de continuer à avancer.

« -Un autre »

Il avala cul-sec le double Whisky que la barman venait tout juste de lui resservir. Il sentait l'alcool descendre lentement, douleur chatoyante, dans son estomac. Scar' savait que l'alcool ne résoudrait pas ses problèmes mais il s'en foutait. L'espace d'un instant, tout semblait aller mieux. La douleur, la tristesse et la souffrance s'estompaient, ne devenant plus que des hurlements au loin, une voix qui s'éteint, perdue, oubliée. Quand cette voix se remettait à le torturer et lui murmurer à l'oreille, lui rappelant que tout ceci n'était que provisoire, que ses problèmes allaient lui revenir à la charge, qu'il allait devoir tout de même les affronter, Os' demandait un autre verre et replongeait dans cet état de tranquillité qui semblait si parfait. Si serein. Si heureux.

Scar' jeta un œil au fond de son verre, un numéro y était inscrit. Il sourit. Cela faisait des jours voir des semaines qu'il n'avait pas sourit. Il se rappelait de cette journée avec Tracy. Ils étaient dans une petite brasserie, Scar' avait réussi à prendre son après-midi pour aller déjeuner avec sa fille. Os' se souvenait du regard de Tracy lorsqu'elle regarda au fond du verre pour « voir son âge ». 42 ans. C'était l'âge qu'avait désormais Oscar. Il eut le souffle coupé. Il se leva, désorienté, il devait prendre l'air. Il ne se sentait pas bien. Tous ces souvenirs avaient annihilé les effets de l'alcool et Scar' se prenait un retour d'acide version souvenirs douloureux en pleine face. Il sortit en trombe, renversant quelqu'un au passage. Il s'excusa à peine, trop occupé à essayer de cacher sa détresse.

Pendant de longues minutes, Scar' tenta de se calmer. Il prenait de grandes inspirations, respirant lentement. Il ferma les yeux, essayant de retrouver son calme et son visage impassible. Lorsqu'il les rouvrit, une jeune femme se tenait à côté de lui. Elle aussi, semblait avoir quelques problèmes à gérer. Elle lui disait quelque chose mais Oscar était incapable de la replacer. Une ancienne connaissance, peut-être ? Non, beaucoup trop jeune. Os' la connaissait ou, au moins, l'avait déjà vu, mais où ? Soudain, la jeune femme tourna le tête vers lui et lui cracha une insulte au visage. Le sang de Scar' ne fit qu'un tour et en quelques secondes, il empoigna la jeune femme par la gorge et la planqua contre le mur. Elle était toute frêle, aussi légère qu'une plume. Elle souriait. Les vapeurs de cigarettes et d'alcool embrumait l'esprit de Scar', l'empêchant d'agir avec discernement et rationalité. La jeune demoiselle qu'il était d'étrangler lui semblait bien plus agressive et acharnée qu'elle ne l'était en réalité. Et puis, elle frappa dans un endroit relativement sensible et Oscar lâcha prise immédiatement. La douleur physique le fit revenir brutalement à la réalité. Il était en train d'étouffer une gamine ! Il regarda ses mains, ses mains devenues inconnues, la culpabilité déformant son visage, qu'était-il en train de devenir ?
Fiche codée par NyxBanana
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my skin will scream
Mon crâne qui menaçais d’exploser, mon âme qui se languissait dans ma douleur physique, étrangement, je m’y sentais bien, pour une fois, je savais où se situais la douleur, je pouvais mettre un doigt sur son emplacement, sur le pourquoi du comment. Et je m’y sentais bien, alors que ma tête m’élançais, que ma gorge m’étouffais. Je levais les yeux vers celui qui m’avais plaqué au mur, une partie de moi voulait jouer avec le feu, voulait le pousser à me blesser, à me faire mal, parce que je pouvais comprendre cette douleur, mais pas celle qui emplissait mon être, celle qui faisait de moi une catin de la bouteille, de la drogue, de n’importe quoi qui me faisait oublier la douleur l’espace d’un instant. Et alors que la pression sur mon cou avait été relâché, que j’étais de nouveau capable de respirer, mes jambes me lâchèrent, me retrouvant assise. Je regardais l’homme devant moi, celui que j’avais insulté avant de me retrouver coincé contre un mur, le crâne s’éclatant contre la brique. La douleur me martelais l’esprit et je souris doucement, enfin. Je pouvais toujours le voir au bout de la rue, me juge, me fixe, dans la noirceur, je pouvais toujours sentir son âme contre la mienne, la douleur de sa perte, mais tout ça était débordé par celle physique de mon crâne, du présent. Ma main qui passe contre mon cou, alors que mon sourire s’élargit.

‘’Putain, tu y es pas allé de main morte’’

J’avais besoin de cette douleur, j’avais besoin de sentir mon âme ancré au réel, au présent, et je l’as cherchais. Un jour, on me retrouveras morte au milieu d’une ruelle, ayant chercher le trouble une fois de trop. Mais ce jour serait une libération. Je n’était pas forte, je n’était pas Dakota qui restait la même alors que la tempête sévissait, non. Je n’étais pas Dallas qui serait resté notre port dans la tempête. J’étais comme Utah, je cherchais la porte de sortie pour éviter la douleur, je cherchais l’alcool, la drogue, le sexe, la douleur pour ressentir autre chose, pour ressentir la vie au lieu de la mort, pour m’ancrer au présent. Et je contemplais le vide en moi, le vide qui c’était formé alors que le corps de Dallas disparaissait sous les flammes.

J’aurais pu guérir mes blessures, après tout, ma nature me le permettait, mais je n’en avais pas envie, j’avais pas envie de ne plus ressentir cet élancement dans mon crâne, cette douleur qui pulsait dans mes veines, assombrissait ma vue. De nouveau ce sourire, alors que je regardais l’homme devant moi. Il me disait bien quelque chose, mais mon esprit embrûmé par trop de substance, trop de douleur, ne semblait pas faire le rapprochement. Je me levais lentement, pointant ma joue du doigt.

‘’Tu m’en colle une autre?’’

Un jour, on allais vraiment me retrouver morte dans une ruelle. Mais je n’en avais cure, au moins il n’y aurais pas de douleur, d’hallucination, de souvenirs. Morte, j’allais être bien. J’étais trop lâche pour me suicider, mais me faire mettre la raclée par des inconnus qui semblait tout sauf sympathique.

‘’Au juste, moi c’est Alaska’’

Ça avait l’air con que de se présentez alors que je venais d’en redemandez plus, mais une partie de moi était intrigué. Je me disais qu’en sachant son nom, j’allais peut-être mettre la lumière sur son visage. Et puis, j’aimais bien savoir le nom de ceux qui me tabassait, question de ne pas aller les voir deux fois de suite.

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My skin will scream
Alaska & Oscar


Scar regardait ses mains, effrayés, à bout de nerfs. Il venait de tabasser une jeune fille qui avait la moitié de son âge, comme ça, sans hésitation. Il lui avait simplement bondi dessus, dans l'ivresse de l'alcool et avait failli l'étouffer. La jeune femme tomba au sol, adossée au mur, les jambes ne supportant plus son poids. Elle leva ses yeux vers Scar, le visage toujours déformé par le dégoût que lui inspirait ses actions. Il n'était plus que l'ombre de lui-même depuis ce fameux jour. Il avait changé. Changé au plus profond de lui, il le sentait. Avant le drame, il n'aurait jamais tabassé qui que ce soit et certainement pas une gamine d'une vingtaine d'années. Elle lui sourit ‘’Putain, tu y es pas allé de main morte’’  Scar fit une grimace et fronça les sourcils, il culpabilisait « Vous n'auriez pas du vous approchez » Cependant, il lui tendit la main, pour l'aider à se relever.

Scar redoutait ce contact. Cela faisait des mois qu'il n'avait pas eu de contact pacifique neutre. Vous savez, les gestes du quotidien, pas les actions de pitié et de mépris des gens voulant se donner bonne conscience. C'était le pire. Les gens vous regardant comme si vous étiez une pauvre petite chose à protéger. Et bien spoilers, c'est pas le cas. Tout ce qu'il demandait, c'était retrouver des discussions normales avec des gens qui n'auraient pas comme seule phrase d'accroche « Je suis désolé pour votre fille ». Juste, fermez-la. C'était vraiment pas la peine de lui rappeler à chaque fois. Il savait ce qu'il faisait, il savait pourquoi il continuait d'avancer alors occupez-vous de ce qui vous regarde.

La demoiselle se releva et pointa sa joue du doigt ‘’Tu m’en colle une autre?’’  « Quoi ? » Cette question surprit grandement Oscar. C'était comme ça qu'elle le voyait ? Comme un mec qui tabassait toutes les personnes osant se mettre en travers de son chemin ? D'un côté, elle n'avait pas tort. Sitôt les noms des assassins de sa fille connus, Scar' s'était juré de partir en croisade et de tous les tuer un à un. Peu importe les conséquences, peu importe les vies sacrifiées. Il devait avoir justice pour Tracy. Il en avait besoin. Si elle ne faisait pas partie des Dux, il était inutile de la frapper sans raison. D'un autre côté, cette gamine empestait l'alcool. Tout comme Oscar, elle ne devait plus avoir les idées bien en place. Et puis, elle lui disait décidément quelque chose, il l'avait déjà vu quelque part, c'était certain. Mais où ? ‘’Au juste, moi c’est Alaska’’  « Oscar. On se connaît, non ? » Il sourit, se sentant un peu débile. Elle était sûrement au fond du trou, tout comme lui. Il le voyait. Les gens qui avaient vécu l'enfer savaient se reconnaître entre eux. Entre épave, il fallait s'entraider « Laisse tomber. Je te paye un verre à la place ». C'était pas qu'il avait failli la tuer mais presque, heureusement qu'Alaska savait se défendre sinon… Os' ignorait s'il aurait su s'arrêter à temps. Son sang n'avait fait qu'un tour et il avait laissé toute sa colère, sa rage s'extérioriser. Ça faisait du bien, des fois, de se laisser aller.

Code by Silver Lungs
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my skin will scream
Le sang qui martelais dans mon crâne, la douleur dans mon être, étrangement, elle était la bienvenue, elle me débarrassait d’une autre, plus douloureuse, plus lancinante. C’était temporaire, comme la drogue, comme le sexe, comme l’alcool, mais je me disais qu’à force d’en consommer, qu’à force de trop en prendre, la douleur partirait pour de bon, s'évaporerait aussi rapidement qu’elle est venue. Et ici, présentement, alors que ma tête reposait sur le mur de brique dans mon dos, alors que ma respiration se faisait saccadé, alors que mon corps résonnait de douleur, que mon âme criais son soulagement, que mon être hurlait dans sa noirceur, j’avais l’impression d’y être peut-être arrivé, que cette absence de douleur ne serait plus temporaire, que la mort n’avais peut-être pas triomphé, que Dallas était toujours en vie, que je n’était pas tombé dans cette déchéance sans nom, que Utah était toujours aussi proche de moi, qu’il n’était pas un étranger, que je n’avais pas claqué la porte sur tout ce que je connaissait, sur ma vie, ma famille, ma passion, que je n’avais pas ouvert cette porte sur les lits d’inconnus qui s’enfilait, sur ces matins sans souvenirs, nue, près d’homme qui ne me disais rien, sur ces nuits avec l’alcool comme seul compagnon, sur cet état d’ébriété permanente.

‘’J’en avais envie’’

Et j’en avais réellement envie, j’avais eu envie de le provoquer, j’avais eu envie sentir mon crâne exploser, ma vie m’échapper, j’avais voulu sentir l’adrénaline de la bataille, la douleur de la mort. J’avais voulu goûter à la vie, une lampé avant de couler de nouveau. J’étais accro, dépendante de tout ce qui pouvais m’éloigner de la douleur, de tout ce qui me faisais me sentir vivante, en vie, de chair et d’os. Peut-être parce que j’avais besoin de savoir que je n’étais pas morte, parce que je m’en voulais de ne pas être morte à sa place. Il ne méritais pas de partir, il était celui qui aurait tenu les autres, celui qui n’aurais laissé personne seul, il n’aurais pas laissé Dakota seule. Je savais que Utah s’en sortirais, à sa manière, comme moi. C’était Dakota, Dakota dans sa force, dans son être inébranlable, qui m’inquiétais. Et nous, on était trop égoïste pour le voir, trop égoïste pour réagir, pour faire différemment.

‘’Frappe moi. Ça soulage.’’

Je pointais de nouveau ma joue. Tout pour enlever cette douleur qui me rongeait l’estomac, tout pour écraser la mort qui me tenait de nouveau sous son règne. J’aurais voulu mourir à la place de Dallas, j’aurais voulu être celle qui celle qui était forte, celle qui nous tenais tous à flot, mais finalement, j’étais celle qui nous amenais vers le fond, celle qui coulais et qui amenais tout le monde avec elle. Et je voulais de son poings sur ma joue, je voulais sentir ma douleur s’estomper sur celle physique, celle palpable, celle que je pouvais géré, que je pouvais comprendre.

Je le suivais à l’intérieur, je le suivais dans le bar enfumé que je venais de quitter. Sans un mot, je n’avais rien à dire, mais je ne dirais pas non à une bière, je disais jamais non à l’alcool. Et je sais que je ne pourrais pas toujours continuer comme ça, qu’éventuellement, il me faudrais me lever, faire de moi un être respectable, qui ne noyais pas sa douleur dans l’alcool, qui n'effaçais pas son passé dans le sexe, qui n’enrayais pas son présent dans la drogue. Un jour, peut-être, mais pas aujourd’hui, pas demain, j’en avais encore trop de besoin. J’avais besoin de me défouler, de sentir ma haine, ma rage, et je n’avais encore rien trouvé d’autre que ses solutions.

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