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 (aidan&alaska) sometimes, quiet is violent

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sometimes, quiet is violent
Je lui tendais un shooter, un sourire, c’était mon genre de remerciement. Je débutais, je le savais, mais je n’en avais pas grand chose à faire de tout perdre, j’’étais trop plonger dans ma propre destruction pour voir le reste, pour voir le mal que je causais autour de moi. Non. Je n’en avais rien à faire de tout perdre. Ma planche, peut-être, elle faisait partie de moi, elle m’avais suivit partout, et c’était un miracle qu’elle ait survécu à mon accident, aux récifs, au chocs. C’était un miracle qu’elle ne se soit pas cassé en deux comme bon nombre avant elle. Et au fond, c’était mon rappel de la vie, mon rappel que la vie ne s’arrêtais pas au premier choc, qu’éventuellement, j’allais passer par dessus la mort de Dallas, que j’allais devenir autre chose que cette loque humaine que j’étais devenue. Mais j’avais pas envie de voir plus loin que les quelques minutes qui allais suivre ce verre d’alcool

“C’est comme l’alcool.”

Je n’avais pas envie d'épancher plus. Et c’était vrai, avant, je m’étais jamais embarqué dans des histoires pareilles, je ne faisait que balancer mon poigs dans la figure de ceux qui m’énervais, j’avais Utah près de moi, pour s’assurer que celui en arrière recevais son poings à lui. On s’énervait, riait, souriait. On déconnais toujours, la rage dans notre coeur n’en était pas réellement une, la haine dans notre âme non plus. Avant, on avait pas à se plaindre, on ne se plaignait pas, mais on trouvais amusant de foutre le bordel et on ne s’en privait pas, les rires retentissant, dos à dos. Maintenant, quand je me battais, j’étais seule, quand je buvais, j’étais seule, quand je m’endormais, j’étais rarement seule, je buvais toujours trop, trouvant toujours un mec dont je ne savais pas nom, dont je ne me rappelais pas le lendemain matin. Mais ça c’était depuis l’incendie, buvant verre après verre, restant des heures durant dans la noirceur de ma chambre, bidouillant sur mon ordinateur jusqu’à ce que mes jambes me détestent, que mon cerveau s’écrase, que je parte boire un peu plus dans le bar du coin, me défouler un peu, cogner un peu plus.

“Mon frère est mort.”

La phrase était sortit toute seule, mon frère, mort. Il avait été un frère pour moi, une partie de mon âme, une partie de ma vie, je n’avais connu que lui, élever ensemble depuis que l’on étais bébé, depuis la naissance, il n’était pas mon frère de sang, mais il était mon frère tout de même. J’avais vécu toute ma vie dans son ombre, dans le cocon confortable que l’on avait construit à quatre. Je prends un deuxième verre, le vidant d’un coup sec. La douleur pompant dans mes veines, me détruisant un peu plus de l’intérieur, m’enfonçant un peu plus profondément dans les ténèbres. Faux sourire à l’homme près de moi, ce sourire qui ne rejoint pas les yeux, qui ne fait qu’étirer mes lèvres dans un effort raté de paraître normal, entière alors même que je pouvais voir mon âme cassé en un million de morceaux au fond de mon être.

“Bref. Parlons de quelque chose de plus joyeux, veux-tu?”

Je n’avais pas envie d’épancher sur la mort de celui que je considérais comme un frère, comme une partie de moi. Je n’avais pas envie de lui parler des deux qui restaient et que je fuyais comme la peste. Je n’avais pas envie de lui parler de la haine, de la colère, que j’éprouvais contre les deux. Pour une fois, j’avais envie de rire, de sourire, et pour lui, ça semblait facile. Comme ce l’avais été pour moi avant. Comme ce l’avais toujours été pour moi avant. J’avais été celle qui riais à rien, toujours le sourire au lèvre. Peu importe ce que l’as vie envoyais, je n’en avais cure, je riais. Mais c’était devenu impossible, même si là, présentement, c’est tout ce que j’avais envie de faire, rire. Même si mon âme était totalement contre l’idée, contre le choix, je voulais rire. Parce que c’était ça ou pleurer, mais pleurer c’était hors de question.

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HRP : Sorry, c'est court et nul et je t'ai fait attendre la vie entière
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Je répondis au sourire de la jolie demoiselle qui me tendait un shooter que je bu immédiatement. Je savais qu'elle n'était pas vraiment contente, qu'elle souriait pour garder les apparences. Mais si elle ne disait rien c'était qu'elle ne voulait pas en parler et je m'en foutais. Elle faisait ce qu'elle voulait. Après tout, je ne la connaissais pas et je ne voyais pas pourquoi elle se mettrai à me raconter ses malheurs alors que clairement, j'en avais rien à faire. Ce n'était pas méchant hein ! Mais c'était sa vie quoi, pas la mienne. Donc si elle voulait se foutre en l'air s'était son problème, je m'en foutais. De toute façon j'étais mal placé pour critiquer et faire n'importe quel commentaire d'ailleurs. J'étais loin d'être un exemple de bonne tenue. Mais ça avait toujours été. J'aimais prendre des risques, j'aimais faire chier mon monde et faire prendre conscience aux autres que personne n'était invincible. On avait tous des faibles. C'était peut-être mon côté braqueur qui ressortait là en fait…

Mon interlocutrice me répondit sans grande conviction qu'elle c'était plongé dans le hack comme on se plonge dans l'alcool. Pour oublier, pour faire quelque chose de mal et essayer de se sentir vivant alors qu'on meurt intérieurement. Ouais, je connaissais bien cette sensation. Quoique, ce n'était pas du tout pour cette raison que j'avais commencé à hacker personnellement. Mais bon à chacun son truc. C'était une raison comme une autre pour se lancer dans une nouvelle activité et ce n'était peut-être pas plus mal d'aller livrer des guerres informatiques. Enfin, ce n'était pas moi qui allait cracher là dessus. J'adorais pirater, je pouvais passer des journées entière sans jamais m'en lasser. Il yavait toujours moyen de trouver des nouveaux défis à relever et dieu sait que j'aime les défis. Puis l'avantage c'est qu'il n'y avait pas de règle quand il s'agissait de hacker. Tous les coups étaient permis.

Le silence s'installa quelques instant. Etant donné qu'on venait de se rencontrer, ce n'était pas comme si j'allais me lancer dans une grande discutions tricot avec mon interlocutrice. Quoi ? Tout le monde aime le tricot non ? Ok ok… J'arrête. Mais vous avez compris l'idée quoi. Et comme ça, la jolie blonde me balança que son frère était mort. Je levais un sourcil assez intrigué. Pourquoi elle me disait ça ? J'en avais pas grand-chose à battre. Ok, j'avais un frère aussi… Du coup je comprenais un peu mieux pourquoi elle était d'une telle humeur. Perso, si je venais à perdre mon frère je serais dans un pire état que ça encore… Mais c'est parce que je n'avais personne d'autre qu'Ezeckiel. Je me doutais bien qu'elle ne me disait pas ça pour avoir ma compassion. C'était sans doute sortis tout seul.

- Le mien va bien.

Oui, je parlais bien de mon frère. Quoi ? Vous vouliez que je réponde quoi ? Ok, la politesse veut qu'on s'excuse auprès d'une personne qu'on lui dise « toutes mes condoléances » d'ailleurs est-ce que quelqu'un connaissait vraiment la définition du mot « condoléances » ? Perso j'en avais aucune idée et je m'en foutais. A ce que je sache, c'était pas moi qui avait tué son frère. Donc je n'avais pas à m'excuser. Du coup à défaut de trouver mieux, ben… Je lui parlais de mon frère. C'était pas comme ça qu'on construisait une conversation chez les moldus de base ? Puis de toute façon, visiblement mon interlocutrice n'avait pas envie de parler de ça alors… Tant mieux j'ai comme envie de vous dire ! Et elle voulait parler de quelque chose de plus joyeux maintenant ? Je lâchais un petit rire avant de lui répondre.

- Vraiment ? Décidément, tu ne sais pas ce que tu veux ma p'tite poule d'eau.

Non, non s'il vous plaît, ne demandait pas d'où me vient ce surnom… C'était sorti tout seul. J'avais pensé à « ma p'tite poule », un simple surnom affectif quoi, puis j'avais penser à sa planche de surf, du coup j'avais rajouter « d'eau » après.

- Ecoute. Ce n'est pas contre toi. Mais j'en ai rien à battre de tes malheurs de toute façon et crois-moi je sais ce que c'est que de côtoyer une personne qui a perdu beaucoup et qui veut foutre sa vie en l'air. Alors si on reste là à parler… On va forcément revenir sur le sujet au bout d'un moment.

Je n'avais pas dit ça méchamment, c'était même limite si je ne le disais pas en souriant parce que j'avais une idée derrière la tête. Et heureusement que je ne pouvais pas me voir parce que je devait être franchement flippant.

- Je sais pas à combien de temps remonte la mort de ton frère. Mais franchement, si t'as trouver que le hack pour t'en sortir, c'est pitoyable. Tu vas faire quoi avec ça dans ce vieux taudis hein ? Pirater des chaîne de lol cat, histoire de rire un peu et de leur piquer leur frique ?

Mon sourire s'agrandit au fur et à mesure que j'en parvenais à ma conclusion.

- Si tu veux gâcher ta vie en espérant que ça te fasse passer à autre, tu t'y prends mal, ma chérie. Mais je m'y connais plutôt bien en la matière alors… Si tu veux vraiment que je t'aide à t'en payer une bonne tranche, il va falloir que tu lève ton joli p'tit cul, que tu reprenne un shooter et que tu me suive.

C'était totalement louche comme discours. J'étais sans doute en train de passer pour une sorte de pervers dégénérer. Heureusement, j'en avais pas trop la tête. Quoique, j'en voudrais pas à mon interlocutrice si elle ne me faisait pas confiance sur ce coup là. A sa place j'aurais pas confiance non plus. Suivant mes propres conseils, je m'enfilai un nouveau shooter pour la route, et sortis de l'Ambush.
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J’avais presque envie de rire. Le tien va bien. Tant mieux. Au fond, j’étais heureuse pour lui que son frère n’est rien, j’étais peut-être putainement égoïste, mais je ne souhaitais pas la mort des autres, je ne souhaitais pas le malheur des autres, le mien me suffisait. De toute manière, à la vitesse que j’allais, je me foutais un peu des autres en fait, je n’en avais rien de leurs vie, je ne leurs voulais pas de mal, mais j’en avais quand même rien à faire, comme lui en avais probablement rien à faire de ce petit bout de ma vie qui était sortie tout seul de ma bouche. Je n’avais jamais eu l’habitude de crier au monde entier mes problèmes, non, avant j’aurais bu, j’aurais fait le party, oublier le problème l’espace de quelques instant, mais je n’avais vraiment pas envie de faire le party, je ne voulais que boire, fumer, oublier l’espace d’un instant qu’une partie de ma vie était rendu six pieds sous terre.

“Parce que j’ai l’air de quelqu’un qui sait ce qu'elle veux?”

Je ne relevais pas le surnom, on m’en avais assez donné dans ma vie pour que ça ne me touche plus, après tout, quand tu arrivais si jeune sur le podium et que ton visage semblait être dans tout les magazines de surf, il y avait tant de personne qui pensait te connaître personnellement, te donnant des petits noms affectueux alors que tu ne connaissait même pas leurs noms. Non, tu ne t’en faisait plus avec ça depuis longtemps.

“Putain. Parce que tu pense que mon seul but dans la vie c’est de parler de mes problèmes à un pur inconnu? Sorry, not sorry, mais moi non plus j’en ai rien à faire, désolé si ça l’as sortit tout seul, désolé de t’apitoyer avec mes problèmes.”

Je prenais un autre shooter, le buvant d’une traire. Je te noyais toujours dans mes problèmes, n’est-ce pas? Toujours à boire jusqu’à ce que je ne me reconnaissent même plus dans le miroir. Au fond, il avait raison. J’étais pitoyable, mais ça, je ne me le cachais même pas à moi-même.

“Pitoyable. Parce que tu viens seulement de le remarquer? Fuck. Tu pense que me noyer dans l’alcool et la drogue c’est peut-être mieux? Oh, wait, attends. C’est déjà fait. Et tu sais quoi? J’en ai rien à faire de leurs piquer leur frique, c’est pas ça qui me manque. C’est loin de manquer. Alors, oui, je gâche ma vie, avec la drogue, l’alcool, et le hack parce que j’ai rien d’autre à faire de ma vie. Et oui, je suis pitoyable, merci de me le rappelez, mais je le savais déjà.”

J’avais beau mal le prendre qu’il me fasse la leçon, en fait, non, il ne me faisait pas la leçon, je le regardais, intriguée un moment. J’avais le choix, le suivre, voir ce qu’il me réservait, ou simplement continuer à boire jusqu’à ce que j’oublie tout, seule. Un sourire qui étirais mes lèvres alors que je le voyais sortir, je me levais tranquillement, prenant mon sac, m’enfilant un autre shooter, le suivant hors de l’établissement. Je le rejoignais, tranquillement.

“C’est mieux d’en valoir la peine et si ça concerne de l’alcool, j’espère pour toi que tu sais boire.”.”

Ouais, je sais, j’étais bête comme mes pieds, ça faisait changement de celle que j’avais été. Mais d’une manière ou une autre, l’Alaska d’avant, elle était morte en même temps que Dallas. Je regardais ma vie, je regardais mon état, alors même que je commençais déjà à être franchement saoûle, mais ce n’est pas deux trois verres qui m’arrêterais, après tout, les Australiens étaient réputés pour leurs tolérence à l’alcool, non? Et surtout, c’était pas moi qui allais faire honte à ma nationalité. J’avais trop fait la fête dans ma vie pour ne pas savoir boire, pour tomber rapidement. Mais si lui tombais, je n’en aurais probablement rien à faire, le laisserais sur place, parce que j’étais devenue égoïste, mon monde tournais autour de mon nombril, le reste je m’en foutais un peu.


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On pouvait pas dire que cette demoiselle manquait de répartie. D'un sens ce n'était peut-être pas plus mal pour elle qu'elle le prenne comme ça plutôt qu'elle se vexe à mes paroles. Dans tous les cas, je l'écoutais d'un air étonné et... C'était plus fort que moi, je n'arrivais pas à me retenir de rire. Je sais, c'est mal de se moquer du malheurs des autres, mais j'en avais rien à battre pour tout vous avouer. C'était ces problèmes déjà, pas les miens. OK, je serais sûrement anéantis aussi si mon frère était mort. Mais je plongerai pas bêtement dans l'alcool et la drogue pour oublier. Non, c'était trop facile ça, trop main stream ! Déjà, je crois que je ne serais même pas triste pour Ez, enfin si, mais j'aurais la rage. Dans un premier temps, je crois que je serais énervé contre tout. Mais c'était assez difficile de savoir réellement.

- Si tu veux m'apitoyer, il en faudra bien plus que ça, blondie. Et de rien.

J'avais lâcher cette simplement phrase en souriant lorsque ma chère interlocutrice avait fini son discours, puis j'étais sortis. Vu le tout ce qu'elle venait de me dire, je me demandait si elle allait vraiment me suivre. Si oui, on allait bien rigoler. Si non... Et bien tant pis pour elle, je trouverai bien autre chose pour occuper ma soirée. Mais une minutes plus tard à peine, la jolie blonde passa la porte de l'Ambush, ce qui me fit sourire. Ce dernier s'aggrandit d'ailleurs quand elle m'assura que ça avait intérêt d'en valoir le coup. Quoi ? Elle osait remettre en question mes talents de fouteur de merde ? Hum, c'est vrai qu'on ne se connaissait pas depuis plus d'une heure... Il y avait de quoi douter, c'est vrai que j'avais une tête d'enfant de choeur voyons !

- Haha ! Nan pas d'alcool, si tu voulais boire, tu peux toujours retourner à l'Ambush, mais se sera sans moi. Comme tu le dit si bien, je ne sais pas boire de toute façon.


En fait, ce n'était pas que je ne savais pas boire à proprement parler. C'est juste que je n'aimais pas trop boire. Je ne voyais pas l'intérêt de se prendre une cuite, d'oublier la moitié de sa soirée et être totalement incontrolable durant l'autre moitié. Puis de mon avis, il y avait bien plus amusant dans ce monde à faire que de boire comme un trou. J'avais commencer à me mettre en route, si je ne connaissais pas encore Bray sur le bout des doigts, je maîtrisais plutôt bien ce quartier. Assez pour savoir que c'était le genre de rues où les gens évitaient de trainer passé une certaine heures. Il n'y avait donc pas un chat et tant mieux. Je n'avais pas franchement envie d'avoir un publique pour ce qui allait se passer. Oui, je sais, c'est louche dit comme ça, mais c'est bon, il ne fallai tpas s'inquiéter, je n'allais pas violer cette fille dans uen ruelle sombre non plus. Je valais mieux que ça.

Pour le moment il ne s'était pas passé grand chose et je ne doutais pas que ma chère camarade devait en train de se demander si je ne me foutais pas de sa gueule. En même temps, c'était légitime, je m'étais déjà foutue d'elle à l'Ambush... En même temps, j'aimais tellement rire des autres. J'allais sûrement m'en mordre les doigts un jour. Et je m'en était déjà mordu les doigts à plusieurs reprises. Mais que serait le monde si on ne prenait pas un peu de risque de temps à autre. Je m'arrêtait soudainement en face d'un boutique qui semblait vendre du matériel de sport. Autant des vêtements, que des chaussures, des haletères, des casquettes, des battes de baseball. Bref, toute la panoplie quoi. Avec un petit sourire, je plongeais ma main dans ma poche pour en sortir deux sorte de tiges en métal avec une forme bien spéciale et commençai à crocheter la serrure.

- Pour ce soir chérie, j'espère juste que tu sais courir vite.

Je finissais ma phrase en même temps que la serrure se brisait. J'ouvris la porte du magasin, ce qui déclencha évidemment l'allarme des lieux. Sans pression, je me dirigeai vers le boitier au fond de la boutique. J'avais vu plus diabolique que ça au niveau allarme. Après quelques séries de codes tapées, la boutique fut de nouveau plongée dans le calme. Normalement avant que quelqu'un au alentour ne réagisse, nous avions un peu de temps. Sans attendre j'attrapais une casquette des Yankee et la mis sur ma tête. Je n'étais pas franchement très branché sport, puis en bon français, je n'y comprenais pas grand chose au baseball. Mais je pris une première batte, et donnait un coup dans l'étagère la plus proche. Avec une petit moue dépréssiative, je lâchais la batte au sol pour en prendre une seconde, donnai un coup dans la caisse enregistreuse et me retournai vers la blonde qui m'accompagnait en souriant.

- Allez, sers-toi, on doit avoir approximativement trois minutes encore avant que quelqu'un n'intervienne. Et t'inquiète, tu peux y aller, il n'y a pas de caméra de surveillances. Puis personne ne va jamais faire des recherches d'empreinte pour un peu de vandalisme. Pas dans ce quartier en tout cas.

Mon interlocutrice était sûrement en train de me prendre pour un fou. Alors je haussais les épaules avec un air innocent.

- Quoi ? C'est toi qui a accepté de me suivre. Puis quitte à faire des conneries, autant qua ça fasse chier un max de monde nan ?

Voilà, c'était ça ma solution à moi. Foutre un max de bordel, faire chier le plus de monde possible, gâcher la vie des autres, juste sous prétexte que la mienen c'était de la merde. De mon avis, il n'y avait pas de meilleure drogue que l'adrénaline. Et jusqu'à maintenant, il n'y avait qu'en faisant des conneries, en volant et en détruisant tout ce qui m'entourait qui me faisait vraiment vibrer. Bon, certes, là il ne s'agissait que d'un petit magasin de sport. Mais la soirée n'était pas finie. Je n'avais pas vraiment de plan précis, mais je ne m'inquiétais pas trop.
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