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Niamh Ò Murchù
Sirène
MESSAGES : 385
RACE : Sirène
MÉTIER/ÉTUDE : Co-propriétaire du TDM ? C'était mieux de faire le tour du monde.

Niamh ◊ Don't you try to pretend

Lun 14 Jan - 9:37

Niamh Ò Murchù



nom | Ò Murchù
prenom | Niamh
âge | 27 ans
race | Sirène
lieu et date de naissance | Bray, le 25 juillet 1991
orientation sexuelle | Bisexuelle
statut marital | Célibataire
metier/etudes | Co-propriétaire du Drunk Mermaid
situation financiere | Aisée
organisation | Conseillère pour l'BCM
ft | Phoebe Tonkin (c).cranberry




détails et anecdotes


1 ◊ Garde toujours la tête et le dos bien droits, comme une princesse.
2 ◊ Petite, tu voulais devenir professeur de français.
3 ◊ T'es soeurs aînées ont toujours été un modèle pour toi.
4 ◊ Tu as déjà eu des accidents de transformation mais tu n'en as jamais parlé.
5 ◊ Chaque pays que tu as visité, t'a appris quelque chose de différent en matière de combat.
6 ◊ Tu portes plusieurs tatouage, un par pays que tu as pu visiter pendant ton tour du monde.
7 ◊ Tu détestes avoir tort alors tu trouves toujours un moyen de tourner les situations à ton avantage.
8 ◊ Tu n'es pas une enfant de coeur, la faute à ton père qui t'a appris à détester ceux qui vous sont inférieurs.
9 ◊ Depuis ton accident de voiture, tu fais de nombreux cauchemars où tu te réveilles en appelant Castiel.
10 ◊ Depuis cet accident, tu es incapable de reprendre la voiture.
11 ◊ Phoebe a été la seule à avoir de tes nouvelles depuis ton départ, recevant lettre et photo à chaque nouveau pays visité.
12 ◊ Tu ne manges aucun produit de la mer mais seulement parce que tu y es intolérente.
13 ◊ Les chaussures prennent un peu trop de place dans ta vie.
14 ◊ A Sydney, tu t'es retrouvée manipulée, aimée et adorée juste pour que tu transportes de la marchandise pour des voleurs.
15 ◊ Tu essayes d'apprendre le français par toi-même, n'hésitant pas à emprunter toute sorte de livre pour t'aider.

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Ta phrase juste à toi
Certains diront que les familles nombreuses, c’est quelque chose de bien. D’autres s’opposeront à cette idée et revendiqueront la politique de l’enfant unique, voir de pas d’enfant du tout. Mais tout ça, c’est un choix bien souvent, un choix personnel qui ne concerne que les couples, les parents qui le font. La tienne de famille a pris une certaine ampleur le vingt-cinq juillet mille neuf cent quatre-vingt-onze. De deux enfants, les Ò Murchù sont passés à quatre. Toi et ton frère jumeau, Castiel, êtes venus compléter ce jolie tableau idyllique. Il y avait déjà Hayley et Hécate, les deux jumelles, vos aînées. Jumelles et faux jumeaux, c’est étrange combien le hasard, ou le destin appelons ça comme on veut, fait les choses. Et si toi tu venais à avoir des enfants, n’aurais-tu que des jumeaux aussi, comme ta mère avant toi ? Parce qu’on ne pouvait plus nier qu’elle était faites pour ça. Hécate et Haley, le premier duo. Puis Castiel et toi, vous formiez le second. On ajoute à cela Nathan et Phoebe, les deux petits derniers. On obtient ainsi la famille Ò Murchù dans son intégralité, deux parents et six enfants, rien de recomposés ou d’illégitime, ça c’est une autre histoire.

« Votre… votre soeur ne reviendra pas les enfants... » Il peine à trouver ses mots votre père et toi, dans toute ton innocence, tu y crois. Dur comme fer, tu sais qu’il est sincère alors que tu n’a que onze ans. A cet âge, comment pourrait-il en être autrement de tout manière n’est-ce pas ? A onze ans, on ne peut pas voir son père comme un tyran ou un meurtrier, on a plutôt tendance à le regarder avec admiration et à boire chacune de ses paroles. « Pourquoi ? » La voix douce et innocente d’une enfant qui résonne, qui cherche à comprendre ce que les mots ne disent pas, ce que les expressions trahissent. Dans ton esprit, Hayley, elle est juste partit en voyage, peut-être avec son copain. Mais tu n’as pas idée d’à quel point tu peux avoir raison pour le voyage, à quel point tes pensées sont justes quand tu préfèrerais finalement avoir tort. « Ils l’ont tué. Les métamorphes, ils ont eu votre soeur. » Tu jettes un regard aux membres de ta fratrie assistant à cette conversation, il reste un peu trop longuement sur la silhouette de ton frère jumeau à qui tu viens prendre la main. Parce que tu détestes ce que tu entends, tu ne veux pas imaginer ce qu’il se serait passé si cela avait été lui à la place de votre soeur aînée et si seulement c’était possible. Dans le regard de votre père, tu vois cette colère, cette rage que tu n’as jamais vu auparavant briller dans ses yeux. Il prône la pureté de votre sang, que votre espèce est la mieux ainsi que votre nom. On se croirait parfois dans un mauvais remake de Harry Potter, avec les sang purs d’un coté, vous et les autres, ceux qui ne vous sont pas dignes de l’autre. Si la situation n’avait pas été aussi dramatique, si à partir de cet instant, tu n’avais pas été entraîné à haïr les métamorphes, tu aurais probablement pu rire de cette pensée, sans doutes même.

Et maman ? Ils appellent les victimes, ils nomment les familles et toi, tu figée, immobile à entendre que ton nom, celui de ta famille, de ta mère se fasse entendre. Un incendie, ce n’était rien au départ, juste un petit départ de feu qui a finalement pris une dimensions incontrôlable. Et toi, tu es là à attendre de savoir ce qu’il en est. Les victimes, tu en connaissais certaine, la plupart mais à cet instant, tu ne leurs adresses même pas un regard car ça n’a pas d’importance. Une expression froide demeure sur ton visage, à l’attente interminable. Oui ou non ? Est-ce que oui ou non, ta mère va bien ? C’était facile avant, quand tu étais plus jeune. Tu ne comprenais pas ce principe de vie ou de mort, tu ne comprenais que ce qu’on voulait bien te dire et c’était déjà bien suffisant. Au fond de toi, tu sais que c’est fini, tu sais que la réponse que tu vas avoir n’est pas celle que tu devrais espérer encore. Mais c’est plus fort que toi, l’espoir fait vivre parait-il. Quelle belle connerie. Un espoir qui, au fil des secondes, disparais. Encore une connerie cet ordre alphabétique et celle de votre nom arrive mais il n’y a pas de Ò Murchù. Maman n’y est pas, ta mère ne s’en est pas sortit. En toi, tu as cette petite voix qui te hurle de pleurer, la petite voix qui te dit que tu en as besoin mais il y a ta fierté qui elle, te l’interdit et souffle à ton oreille que tu vaux mieux que ça, qu’une démonstration publique de tes sentiments. C’est étrange combien un seul être peut, en quelques secondes, se contredire sur un sujet qui pourtant ne diffère pas. Aujourd’hui, tu n’as plus de mère, aujourd’hui, tu n’as plus que Hécate, qui pourrait faire office de figure maternelle, étant la plus âgée de vous tous mais ce rôle, tu n’es plus près de le céder, à personne.

« Voulez-vous prendre pour époux... » Les mots se meurent dans l’obscurité, tu n’entends plus rien, ne voit plus rien non plus. Regard vague, fixe, à te demander ce que tu peux bien faire ici vêtue aussi ridiculement. Les mariage, tu aimes les regarder, tu aimes participer mais sûrement pas en être la victime principale. car c’est bien ça dont il est question, le problème. Tu es une victime de tout ceci, tu n’as rien demandé à personne et encore moins de te marier. Tout ça, c’est faux et personne ne s’en rend compte. Ta famille, c’est comme si c’était normal pour eux et les invités, tant qu’ils ont à manger et à boire à la fin, qu’est-ce qui peut bien les déranger. Mais toi, toi, à aucun moment on ne t’a demandé ton avis, si oui ou non, tout ça, tu le voulais. La réponse est plutôt évidente en soi, bien que pour beaucoup elle aurait peut-être été bien différente. Cette robe blanche, il te suffit de la regarder pour comprendre que tu n’as décidément rien à faire ici. Et tu souris Niamh, tu souris de toutes tes dents alors que tu viens retirer ta bague de fiançailles, celle qui fait bonne figure à ton doigt et dont tu te fiches comme de ta première dent tombée. « Non. Je suis désolée, mais non, je ne me marierais pas, pas aujourd’hui en tout cas, sûrement pas alors que je ne l’ai pas décidé par moi-même. » Un regard à droite, puis à gauche et ton bouquet gagne les bras de Hécate à qui tu adresses un sourire, à qui tu donne un baiser sur la joue avant de te retourner. Entre tes doigts, à la place de ce bouquet, les pans de ta robe sur laquelle tu ne veux pas marcher. Les quelques marches sont descendues avec bien du mal à cause de tes talons. Tant pis, tu termineras sans et les chaussures à la mains, te voilà fuyant dans Bray, te voilà quittant l’Eglise pour héler le taxi le plus proche, qui pourra te ramener chez toi, qui pourra te permettre de partir loin de tout ça, sans un regard de regret.

Tout le monde un jour finit par se demander comment il va mourir. Il y a toujours plusieurs scénario de possible. Une mort accidentelle, une mort naturelle ou bien encore, la pire sans doutes, la mort volontaire, celle causée par un être que vous connaissez le bien souvent. Cette mort est sans doutes la pire car elle est prémédité, elle a été réfléchit, peut-être longuement, avec des pours et des contres pour en arriver à la conclusion que les pours valent mieux que tout le reste.  C’est le genre de pensée cohérente ou incohérente qu’on peut facilement avoir sur son lit de mort. On se demande comment on en est arrivé là, on se dit que ça ne peut pas être hasard. Mais toi, tu n’es pas sur ton lit de mort, tu es sur celui qui t’a sauvé. Ouvrir les yeux est pénible, c’est compliqué et tu ne sais pas vraiment où tu es. Un coup d’oeil à ta main et ton bras et tu peux sentir des perfusions, tes doigts à ton visage, l’oxygène. Tes yeux sont grands ouverts, tu vois encore un peu flou mais dans ton esprit, c’est la panique, tu ne sais plus exactement où tu en es, qui tu es et ce que tu fais ici, dans un hôpital visiblement. « Calmez-vous mademoiselle, vous êtes dans un hôpital. » Une femme que tu ne connais pas s’approche et vient déposer sa main sur ton épaule, pour te faire rallonger, comme si ça pouvait t’apaiser et faire taire toutes ces questions qui t’assaillent. Tu voudrais des réponses, tu voudrais comprendre mais en réalité tu ne sais pas exactement ce qu’il est préférable de dire, alors tu sors la première chose qui te vient à l’esprit. « Qui suis-je ? »

Partir. La chose la plus idiote que tu n’ai jamais eu l’idée de faire et pourtant, te voilà bouclant tes valises, ta petite soeur assise sur ton lit à te regarder faire sans prononcer le moindre mots. Tu lui as dit quand elle est arrivé, rien ni personne ne pourra te faire changer d’avis, c’est comme si tu avais besoin de cette nouvelle aventure pour te retrouver et te redécouvrir en même temps. Mais Phoebe, elle reste une part de toi-même, tu ne veux pas l’abandonner bien que tu sentes que c’est le bon moment pour toi d’aller voir ailleurs, loin si possible. Ca ne sera facile pour personne et puis avec l’habitude, tu supposes que ça deviendra comme une banalité que tu ne sois pas là chaque jour, que tu ne sois plus au côté de Castiel pour tenir ce bar que vous avez acheté ensemble. Pour toi aussi ça sera étrange à vrai dire. première fois loin de tout, première fois loin de Bray. Tu n’as pas pris la plus facile des décisions mais c’est aussi la preuve que tu ne le fais pas pour cette facilité justement. « Et… où est-ce que tu pars ? » Un soupir et tu viens t’asseoir à ses côtés, tu prends ses mains dans les tiennes pour les serrer avec un sourire triste aux lèvres. « Là où le vent me portera, sans doutes. » Tu aurais bien dit la mer, référence à ta condition de sirène mais tu n’es même pas capable de faire de l’humour, préférant rester sérieuse pour qu’elle comprenne que tu ne fais pas tout ça de gaîté de coeur. « Je pense faire un tour du monde, je verrais où je vais, ce que je fais mais je ne t’oublierais pas. » Tes doigts caressent sa joue, l’air de rien, comme si c’était normal et non pas un au revoir. Tu ne veux pas penser à demain et te dire que tu as encore du temps devant toi, tu veux tellement y croire.

Un bar un peu trop mal fâmé et c’était le début de l’enfer. Mais étais-tu vraiment responsable ? Toi, tu es Irlandaise alors l’Australie, on ne peut pas dire que tu connaisses sur le bout des doigts. Sydney est une étrangère pour toi, la belle Sydney, son opéra et il faut croire, ses bars qu’il vaut mieux éviter. Alors non, tu restes convaincue que tu ne pouvais pas deviner qu’en entrant, tu signerais ta possible fin. Un verre tu t’étais dit, ça fait longtemps, ça ne te fera pas de mal pour décompresser un peu. Et puis le verre s’est transformé en un autre verre, puis en une semaine à venir, chaque soir parce qu’il était là, il y avait Luc, le seul qui semblait s’intéresser à toi avec ses amis. Tu n’étais pas le moins du monde dérangé, au contraire, ça te plaisait qu’on te porte de l’intérêt et qu’on t’interroge sur tes voyages. Où tu allais, combien de temps tu restais dans chaque ville, tes prochaines destinations. Chaque jour ils renouvelaient d’inventivité pour te donner l’impression d’une sincérité à toute épreuve. Certains appelleront ça de la naïveté, d’autres auront conscience que tu ne pouvais rien faire, qu’ils étaient bien trop bon pour toi. Parce que tu ne voulais plus partir, tu voulais rester, définitivement à Sydney mais ça ne leur convenait pas et ils te l’ont fait savoir. Non Niamh, tu ne peux pas rester, il faut que tu continues de voir le monde. C’était tentant, très tentant en réalité et tu aurais pu céder et repartir aussi sec, sans un au revoir probablement mais il a fallu plus, il te faut toujours plus en réalité. Et si tu nous rendais service Niamh ? Et si tu allais livrer ça pour nous ? Là fut ta descente de ton petit nuage, c’était à ça que tu leur servais, que tu pouvais leur servir. Ils t’ont au moins donné une raison de repartir, de gagner le Japon à la première heure, le lendemain matin.

Ca fait maintenant bien longtemps que tu aurais dû revenir à Bray, depuis le décès de Nathan, ton petit frère mais tu n’étais pas capable de ça. Il t’a fallu l’expliquer à Phoebe dans une énième lettre à laquelle elle ne pouvait pas répondre, tu ne sais même pas comme elle va, comment ils vont tous mais là, ce qui t’importe, c’est ce message que tu as reçu. Ton frère jumeau est en prison, il faut que tu rentres. C’est vague, trop vague et tu ne sais même pas qui t’a écrit. Peut-être qu’il s’agit d’un piège mais ce que tu sais, c’est qu’on t’attend pour venir assumer ton rôle de co-propriétaire du Drunk Mermaid, ce bar que tu as acheté avant de prendre la décision de partir avec ton frère. Ca te fait bizarre de te dire que ton aventure s’arrête ici alors que tu avais encore tant de choses à voir mais tu es de ceux qui pensent que chaque choses arrivent pour une raison. Si tu dois rentrer à Bray, c’est que c’est le moment. Et puis tu as une chance de commencer quelques choses de nouveau, dans ta vie mais aussi pour ton organisation. Tu es aujourd’hui encore ce qu’on peut appeler facilement une informatrice. L’avantage du voyage, tu sais, tu apprends des choses et il te suffit ensuite de les livrer comme on te le demande. C’était facile à faire avec cette vie de globe-trotteuse que tu t’es choisis, tu ne l’aurais pas fait autrement et tu aurais visé autre chose. Mais ton retour à Bray change la donne, ça change tout car aujourd’hui, tu n’as plus de raison de refuser cette proposition de monter en grade. Bonne ou mauvaise idée, tu auras bien le temps de voir. Tu dois penser à toi, à ce que tu veux et à cet avion qui te ramène en Irlande, qui te ramène à ta ville natale.

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Niamh Ò Murchù
Sirène
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RACE : Sirène
MÉTIER/ÉTUDE : Co-propriétaire du TDM ? C'était mieux de faire le tour du monde.

Niamh ◊ Don't you try to pretend

Lun 14 Jan - 9:38




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Phoebe Ò Murchù
Sirène
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RACE : Sirène
MÉTIER/ÉTUDE : Etudiante en journalisme

Niamh ◊ Don't you try to pretend

Sam 16 Fév - 17:49
Coucou Niamh ◊ Don't you try to pretend 508348443

Je viens discuter avec toi de la relation des deux frangines ! Niamh ◊ Don't you try to pretend 1052616956 Avec Niamh, elles seraient plus dans les confidences puisqu'elles s'écrivaient pendant son tour du monde ? Je pense que Phoebe lui aura sauté au cou en la revoyant mais comme beaucoup de choses ont changé, comment elles vont réagir ? C'est le jumeau de Phoebe qui est mort et Niamh est revenue en apprenant que Castiel était en prison mais n'était pas là pour l'enterrement, si ? Niamh ◊ Don't you try to pretend 3665663622
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Wyatt Kendrick-Smith
HUMAIN
HUMAIN
MESSAGES : 161
RACE : Apprenti magicien
MÉTIER/ÉTUDE : guichetier au cinéma de Bray

Niamh ◊ Don't you try to pretend

Lun 4 Mar - 19:00
Je viens t'embêter avec Wyatt un peu 8D
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Niamh Ò Murchù
Sirène
MESSAGES : 385
RACE : Sirène
MÉTIER/ÉTUDE : Co-propriétaire du TDM ? C'était mieux de faire le tour du monde.

Niamh ◊ Don't you try to pretend

Ven 12 Avr - 13:05
@PHOEBE Ò MURCHÙ Je suis vraiment désolée, sans les notif et avec le fait que je ne reçoive quasi jamais les mail de notif, j'avais pas vu ton message...
Alors de ce que j'ai compris, du coup pour le fait qu'elles se soient écrit c'est pas trop possible puisque la justification donné pour la disparition du jumeau de Phoebe est qu'il avait rejoint Niamh dans son voyage. Niamh vient juste de découvrir la vérité donc je pense que pour le moment, elle sait pas trop sur quel pied danser tu vois mais elle va essayer de se racheter. Il faudrait que je retrouve ce que j'ai pu dire concernant l'enterrement Niamh ◊ Don't you try to pretend 3665663622 Je ne sais plus si Niamh est venue mais est restée en retrait ou si elle est pas du tout venue.
Comment se sentirait Phoebe face au retour de sa soeur ? Niamh ◊ Don't you try to pretend 655785576

@WYATT KENDRICK-SMITH Mais viens m'embêter, viens ! Tout comme pour Phoebe, je suis désolée, je n'avais pas du tout vu Niamh ◊ Don't you try to pretend 1226555958 Tu voyais quelque chose de précis avec Wyatt ? Niamh ◊ Don't you try to pretend 3293157673
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