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SirèneTritonstaff
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AGE DU PERSONNAGE : 24
RACE : Tempestaire de Vent

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Maverick O'Dwyer

nom | O'Dwyer
prenom | Maverick Connor. Si dernièrement tu as surtout utilisé ton deuxième nom, tu sais que dans la ville rempli de fantôme où tu revient pour la première fois depuis des lustres, ton prénom va prévaloir.
âge | 26 ans
race | Tempestaire de Vent
lieu et date de naissance | À Bray le 3 février 1992
orientation sexuelle | Les femmes, leurs courbes et leurs caractères, ses êtres de voluptées.
statut marital | T'es célibataire, t'en as eu qu'une dans ta vie, une qui importait vraiment, y'as eu des corps, des êtres qui se sont ramassé dans ton lit dans un but simple de l'oublier, mais son fantôme est toujours là, son être toujours prêt. T'es incapable de passer à autre chose.
metier/etudes | Tatoueur, fût un temps où le Black Sun t'appartenait, mais tu l'as laissé à un de tes employés temporairement quand t'as été invité à une convention de tatouage en Amérique, convention qui est devenu voyage d'affaire sur le très long terme. Maintenant que t'es revenu, tu y fait quelques contrats, mais t'as aucune idée si tu veux reprendre la gérance de l'établissement.
situation financiere | Tu t'en sort plutôt bien.
organisation | Non
ft | Machine Gun Kelly (c)careless.


détails et anecdotes

I. La première chose que l'ont voit chez toi c'est probablement ton bras manquant, le gauche plus précisément. Tu sais pas trop si les tatouages qui ont disparu avec te manque plus que le bras en soit. T'as appris à vivre avec maintenant, cinq ans que t'as ce membre fantôme qui te pends sous le coude. La prothèse de métal qui vient y prendre place parfois n'arrête pas les questions, au contraire. Après tout, un tatoueur manchot c'est pas super fréquent.
II. Tu es toujours le premier à rire, à sourire, à sortir une blague bidon, on te regarde et on ne pourrait pas deviner la vie que tu as eu, pas au premier abord, parce que tu te cache bien Maverick, tu te cache sous tout ses couches de rires et de sourires, sous ta façade d’innocence, comme si tu n’avais rien vu de la vie, comme si tu avais eu une vie parfaite, mais c’est ton moyen de te cacher, de ne pas laisser les autres regarder plus loin que la surface, plus loin que ce que tu veux bien montrer. Au final, tu le garde pour quand t'es tout seul, quand tu te ramène dans ton lit, la cigarette sur le bord des lèvres, ton fusil caché sous ton oreiller, essayant tant bien que mal de t'endormir alors que tu sais très bien que les cauchemars vont revenir, que tu va te réveiller dans une piscine de sueur pour une énième nuit consécutives. T'as jamais consulté pour le PTSD dont tu souffre, t'as essayer de t'en sortir par toi-même, mais tu le sais que la journée où tu va vraiment péter un plomb ça ne sera pas beau. Pour l'instant, les symptômes apparaissent surtout la nuit, mais tu le sais que t'es un explosif qui va prendre la poussière éventuellement, tu ne sais juste pas quand ni où.
III. Tu vis toujours à fond, sans demi-mesure, pour toi, c’est toujours tout ou rien, make or break. Tu plonge autant que tu vole, ton esprit ne connait pas l'entre-deux, ne reconnait pas le gris, pour toi, c'est noir ou blanc. T'essaie maintenant, d'arrêter cette chose en toi qui te cri de vivre dans l'excès, de ne plus l'écouter, de te contenter de vivre tranquillement.
IV. Tu es maladroit, tu n’as aucune délicatesse, tu es le genre de mec qui évite de rentrer dans les magasins avec des articles trop délicats parce que tu le sais que tu vas briser quelques choses, t'es probablement pire qu'un éléphant. Tu es un peu un boulet, un peu gauche à tes heures, avec ton rire qui vient couvrir tes dégats.
V. Tu fais de l’escalade, du moins, tu en faisais, tout petit, tu grimpais partout, trouvant toujours l’arbre le plus haut pour atteindre le sommet. Ça l'as continuer dans ton adolescence, dans ta vie adulte, c'est devenu une passion, une raison d'être, jusqu'à ton accident. T'as passer du temps sans en refaire, et la première fois t'as décidé d'y retourner t'as fini la tête à l'envers, incapable de te dépêtrer. Ta prothèse t'aide, les petits coups de vents que tu te ramène dans les fesses pour t'aider à monter ne sont pas de trop non plus.
VI. La nourriture mexicaine te fait saliver. Tu pourrais te bourrer de burritos à la journée longue et tu ne pourrais pas être plus heureux. Tu remercie le ciel de t'avoir donné un corps aussi bien conservé parce qu'en vrai, tu mange probablement pour l'équivalent d'une petite armée à toi tout seul.
VII. T'es superstitieux, tu crois sincèrement qu'un chat noir porte malheur, pareil que de passer sous une échelle ou de briser un miroir, tout comme t'évite de sortir un vendredi 13. Au final, c'est peut-être parce que t'as tellement pas eu de chance dans ta vie que t'essaie tant bien que mal de te raccrocher à la moindre petite chose.
VIII. T'as commencé à te tatouer toi-même, t'avais à peine 13ans. T'étais avec des potes dans le temps, de ceux qui n'était pas de la meilleure veine, de ceux qui trainait dans les coins sombres et y'en as un qui avait une machine. T'as décidé de tenter ta chance, d'essayer de faire de quoi avec ta propre peau. Qu'on se le dise, t'as toujours eu un talent naturel pour le dessin, mais ce tatouage ressemblait à rien du tout. C'était tout de même suffisant pour te donner la piqure. À partir de ce moment là, ton chemin, dans ta tête, était tracé. C'était ce que tu voulais faire, rien de moins.
IX. Tu te promène toujours sur ton skate, t'as fini par passé ton permis de conduire trois ans auparavant, avant de quitter pour l'Amérique, mais au final, t'aime beaucoup trop cette vibration sous tes pieds, ce vent qui s'affole autour de toi.
X. Ton pouvoir, il fait partie de toi, fût un temps où tu le redoutais, mais au final tu l'as toujours trouvé trop inoffensif pour réellement te terrifier. Tu l'utilise pour tricher en escalade, pour faire rire ceux qui le connaissent, pour te simplifier la vie. Au final, ton pouvoir tu l'utilise comme une seconde main.
XI.
XII.
XIII.
XIV.
XV.




Ton histoire, ta petite histoire

T'as passé ta vie à fuir, fuir le temps, fuir tes problèmes, fuir ta vie. On aurait pu croire en te voyant que la vie t'avait tout donné, tout offert. Tu souriais comme si ta vie en dépendais, tu riais comme si c'était ton dernier jour, tu vivais comme s'il restait une heure à ton âme avant de mourir. Mais au fond de toi, tu te recroquevillais sous les coups, sous la douleur, sous la terreur. Et dans ton esprit, s'effaçait l'image de cette brune qui t'avais marqué l'âme au fer rouge, celle qui te suivait depuis l'adolescence, celle que tu refusais d'oublier. Celle qui t'avais quitter trois ans plus tôt. T'aurais dû t'en douter en fait. Tu l'as jamais eu facile, d'abord il as eu elle, cette petite blonde de deux ans ta cadette, ta petite soeur, celle que t'avais juré de protégé. Même de ton beau-père, le proxénète qui avait voulu ce l'approprier, en faire une nouvelle source de revenu. Et toi, du haut de tes quinze années, t'avais abattu le couteau, encore et encore dans son dos, les larmes coulant sur tes joues.

T'étais incapable de le laisser lui faire du mal. Incapable de vivre avec toi-même. Mais surtout, incapable de voir la lumière au bout du tunnel.

T'as pas pensé aux conséquences, à la douleur que ça leurs causeraient, à la grande brune dont t'étais tombé amoureux, à ta petite soeur qui te regardait avec de grands yeux effrayer. T'avais pas pensé que tu finirais derrière des barreaux, que t'aurais même pas le temps de lui dire au revoir à cette fille qui t'avais déjà brûlé le coeur. Tu lui avais écrit, une fois, deux fois et puis trois, de cette façon maladroite que t'avais d'écrire. Elle n'avait jamais répondu, alors t'avais abandonné. T'avais pas le droit de rester dans sa vie, après tout, t'étais un criminel maintenant. Alors tu avais laissé la flamme s'éteindre, sans regarder derrière, ou presque, tu t'étais enrôlé dans l'armée dés que t'avais atteint la majorité, qu'ils t'avaient laissé sortir de l'enfer de la prison juvénile. Ils t'offraient une seconde chance, il t'offrait la rédemption. Tu l'avais prise sans même hésiter, c'était ça ou la rue. Jusqu'à ce que la bombe explose devant toi, près de toi, trois ans plus tard. Des morceaux de chairs étaient tombé sur toi, alors qu'un instant plus tard ton meilleur ami se trouvait là, juste devant, à quelques pas de toi. Tu te retrouva sur le dos, propulsé plusieurs mètres plus loin. Trop loin pour mourir, mais assez proche pour en ressentir la douleur, pour crier sans t'arrêter parce que ton bras c'était fait arraché par un morceau de métal. Mais au final, tu ne savais pas si tu criais pour ton ami ou pour ton bras, par douleur ou par désespoir.

T'as fini dans la même ville où tout à commencer. Fini là où t'avais juré de ne jamais remettre les pieds, mais t'avais nul part où aller. L'armée t'avais payé un nouveau bras, t'avais passé des mois à l'hôpital, en réhabilitation. T'avais nulle part où aller, nul part où être. T'étais seulement une loque, un être à moitié brisé. T'avais voulu vivre, t'avais voulu une chance, au final, tu finissais exactement cette place que t'avais pas voulu revoir. Ce fût long le chemin à la réhabilitation, mais tu repris ton matériel de tatouage, celui que t'avais continuer d'utiliser dans les baraques de l'armée. Et tu la revit, elle, cette brune que tu refusait d'oublier, celle qui hantais tes rêves, ton esprit, ton âme. Ton amour de jeunesse, celle avec qui t'avais vécu les deux meilleures années de ta vie, même presque dix ans plus tard. T'aurais voulu te perdre en elle, te perdre dans son odeur, dans son être. Mais t'étais brisé Maverick, brisé en tellement de morceaux qu'il était impossible de te recoller, de te remettre en parfait état. Au final, c'est elle qui est partit, pour se sauver elle-même, tu ne pouvais pas vraiment lui en vouloir. Sauf que tu ne pouvais pas rester, pas alors que tu voyais son reflet dans les vitrines, que t'entendais ses éclats de voix dans les murmures du vent. T'avais eu cette chance de partir, de prendre entre tes mains ce moment de gloire alors qu'on t'offrait une place dans une convention de tatouage en Californie. T'es partit, encore une fois, t'as fuit. Et t'es resté là bas, un peu partout, t'as voyagé, t'as fait ton tatoueur itinérant, de boutique en boutique. Tu ne supportait pas de revenir, tu ne supportait pas de revoir son ombre dans les dédales des rues de Bray, d'imaginer son regard dans celle d'une autre, cette main fantôme qui effleurait la tienne.

Trois ans. Trois ans depuis que tu as quitté cette ville à nouveau. Cette porte qui grince toujours, tes dessins toujours dans un coin de la vitrine, mélangé aux nouveaux, aux anciens, cette planche, toujours la même, qui craque toujours, cette vieille odeur qui s'entremêle aux nouvelles. Et pour la première fois depuis trois ans, tu te sens à nouveau chez toi. C'est fini le temps de la fuite, fini le temps de s'accrocher à la terreur qui te prends par les tripes.


Salut salut ! Moi c'est careless. et je débarque du haut de mes 24 ans. J'aime rien, je déteste tout et on me dit souvent que je suis un peu (beaucoup) un membre fantôme même si je suis sur la pa. On me verra dans les parages le plus souvent possible?. Je suis fier(e) de dire que j'ai découvert le forum grâce à eh boy boy, vla looongtemps et d'ailleurs je le trouve sérieux, balancer votre graphiste au vidange c'est moche. Je suis un viel inventé et puis je tenais à terminer en vous disant que j'vous aimes ! ! Une toute dernière chose: avoir un rp d'intégration avec l'un de nos parrains: Non



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