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Féestaff
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MÉTIER/ÉTUDE : livreur de pizzas

 That's why we're insane, we take mud to escape (MEURSAULT)


Meursault O'Neill

nom | O'Neill. Le nom d'un père trop peu présent pour qu'il veuille encore signifier quelque chose. C'est du moins la leçon que l'on m'a apprise.
prenom | Meursault.  Vestige de mes racines, Paris aura mon cœur comme elle a eu ma vie pendant longtemps.
âge | 27 ans. Pourtant, c'est quelque chose dont on ne douterait pas alors que j'habite toujours chez ma mère et mon beau-père ... Non par choix mais parce que j'y suis forcé. Toutefois, ce n'est pas comme si j'avais tellement le droit de me justifier.
race | Fée. La poudre, comme une drogue, la danse, qui agit tout comme sur mon organisme. Je n'aurais pas pu mieux me correspondre.
lieu et date de naissance | Un 28 mai, à Paris.
orientation sexuelle | Homosexuel.  Jamais tenté avec une femme, jamais été tenté. Mais d'après mon beau-père, j'aurais dû choisir autrement. La belle parole.
statut marital | Fraîchement célibataire.  Quand on tombe amoureux d'un lâche, on ne peut s'attendre qu'à avoir le coeur brisé. Dans cette situation, je suis le lâche et le coeur brisé dans un même souffle.
metier/etudes | Je suis livreur de pizzas. Mon patron a un foodtruck à côté du parc. Pour sûr que vous l'avez déjà vu, c'est le seul mec qui fait des pizzas mangeables dans le coin !
situation financiere | Je me maintiens parce que je vis chez mes parents, mais avec mes économies j'aurais pas de quoi me payer un mois de loyer.  
organisation | Aucune.  
ft | Zac Efron (c)MORPHINE.


détails, anecdotes et caractère

Je danse comme je respire. Le besoin est tout aussi pressant, le manque tout aussi suffocant. Je vis pour ça et je sais que j'ai un don, même si ceux qui m'élèvent ne l'ont jamais compris. Ne l'ont jamais accepté. J'ai énormément travaillé dans l'espoir de pouvoir passer des auditions pour entrer dans une école de danse ... Je n'ai même pas osé envoyer ma demande. Trop de temps passé à m'entendre dire que je n'étais qu'un moins que rien, j'ai fini par le penser. Je ne méritais pas qu'on m'accorde la moindre chance.   + Mon beau-père a appris récemment mon homosexualité. C'est d'ailleurs la raison de notre déménagement pour revenir à Bray. Je devais couper court à cette alliance contre-nature qui le faisait gerber, ses mots, pas les miens. Alors on a fait nos valises et on est partis, juste après m'être fait plaquer. C'est drôle comme la vie peut-être. Si j'avais été viré de chez moi au lieu d'y être enfermé, si j'avais osé appuyer sur "envoyer" ... Peut-être que je serais heureux, quelque part.  + La recherche du bonheur. Je lui cours après, à cette connerie, depuis des années, à me persuader qu'il n'est qu'à un geste. Puis je fais l'inverse de ce qu'il faudrait que je fasse pour l'atteindre, par peur de plus avoir de buts ensuite, ou juste parce que je suis un gros con.  + Amoureux transi, quand j'aime, je ne le fais jamais à moitié. Je ne fais jamais rien à moitié, en réalité. Je ressens exactement comme les autres, mais plus brutalement, ça me tombe dessus comme un rien, ça me coupe la respiration. Je suis dramatique, je pleure de joie, de haine, de tristesse.  + J'ai honte de ce que je suis. J'aurais dû être un vrai mâle, comme le dit Eric. J'aurais dû vouloir être un putain de maçon et avoir déjà deux mômes. Au lieu de ça je suis un danseur gay. Sauf que non, j'en ai pas vraiment honte. Parce que je changerais pas, ça sert à rien de me répéter tous les jours que je suis pas parfait. Je le sais, mais je suis comme ça, avec mes rêves et mes aspirations. Je m'en veux, peut-être, d'avoir causé sans le vouloir ma propre destruction, mais qu'est ce que je peux y faire? Je me marierais pas pour faire plaisir à un homme qui regarde des pornos en pleine journée et qui passe son temps à parler d'étrangers comme si on en était pas partout où on va. Ouais, j'ai conscience que je vis avec une raclure, j'ai juste pas assez de courage pour m'en défaire.  + Je parle pas beaucoup, je suis plutôt terne, effacé, comme garçon. J'observe, mais je dis rien. Je me tasse dans un coin en attendant que ça passe. Pourtant je peux me montrer ô combien autoritaire quand je m'y mets. J'ai des opinions, des idées, je les partage juste pas avec beaucoup. + Je joue du piano et je chante aussi. Souvent. + J'ai jamais appris à me battre. Ne croyez pas que ça ne m'a pas traversé l'esprit, quand on se prend des coups sur la gueule toute son enfance, on développe une violence certaine. Je suis pourtant pas quelqu'un de belliqueux, je me battrais jamais avec des inconnus, mais quand je me mets en colère, je pourrais certainement avoir le temps d'envoyer la personne qui m'a mis dans l'état à l'hôpital avant d'avoir eu l'éclat de conscience d'arrêter de frapper . J'en suis jamais réellement arrivé là, mais je sais que ça sommeille quelque part. Et j'ai peur de cette partie de moi, parce que la violence pourrait tomber sur n'importe qui après un coup de trop. + EJ'ai pas la volonté d'accomplir mon rêve pourtant il est toujours là. J'ai plus Caleb pour me faire entrer dans une salle de danse en douce, mais je continue, dès que je peux, dès que j'arrive à me libérer de mes chaînes. + Je ne suis pas très proche de ma soeur. A une époque, lointaine, oui. On était toujours fourrés ensemble, mais elle m'a trahie quand elle a arrêté de se battre. Ne rien dire, laisser faire, ça a coûté notre relation. Injuste quand le principal concerné ne fait rien non plus, mais sûrement que c'est dans ces moments là que je considérais avoir besoin de ma soeur. + Je ne me suis pas fait beaucoup d'amis au cours de ma vie, et le peu que j'ai sont restés en France. Non pas que je ne sois pas sociable, j'essaie de l'être. Mais lorsqu'on se considère comme rien, on propage pas beaucoup de soleil autour de soi, et personne veut s'entourer d'ombres. + Je mange comme pas deux. Des pâtisseries principalement, j'en suis fondu. Comme je fais pas mal de sport et que je suis assez physique, ça se voit pas forcément.  + J'ai de plutôt bonnes relations, paradoxalement à ma situation familiale, avec mes demi-frères et soeurs. On a nos conflits mais dans l'ensemble, j'en suis plutôt proche. Mon premier souhait serait qu'on se rejoigne à Bray. Ce serait pas mal comme réunion de familles. Beaucoup trop bondée cela dit.  + Je gère pas bien ma poudre. Je peux la balancer sans faire gaffe, et ça peut créer de sales situations, je me fous pas mal dans la merde à cause de ça.  + J'ai un accent anglais à couper au couteau. J'ai vécu la majeure partie de ma vie à Paris, j'ai pas pu énormément m'entraîner alors mon accent ... Je vous dis pas. Je comprends pas spécialement comment certains peuvent trouver ça sexy, j'ai juste l'impression de pas maîtriser ma bouche. + Je suis pas attiré spécialement par la beauté, je suis intéressé par les gens, par ce qu'ils dégagent. Aussi on me dit souvent que mes goûts restent assez spéciaux. Mais j'en ai pas grand-chose à foutre, je suis bridé qui que je choisisse. + Je peux me montrer extrêmement jaloux et possessif lorsque je suis dans une relation, tellement que ça a failli me coûter plusieurs fois mon couple par le passé, déjà que nous avions d'autres problèmes notifiés plus haut. Puis finalement, lui, il était fait du même bois que moi, mais ça je le sais pas encore. + Je peux me rendre malade par fascination, plus en dormir la nuit, danser n'aidant pas toujours à exorciser le mal qui me ronge.


Ton histoire, ta petite histoire

La vie de Meursault avait pourtant bien commencé. Il a vu le jour à Paris, au cœur de la grisaille française mais au sein d'une famille unie, aimante. Parfois, il aimerait se souvenir de ces moments-là, entre sa naissance et ses quatre ans, mais il ne le lui reste rien d'autre que le départ de son père comme malheur assez marquant pour qu'il s'en rappelle encore maintenant. Une porte qui claque, une gifle qui part, une infidélité et une gamine hors mariage plus tard et c'est la bulle qui éclate, Oswald qui quitte la maison. Pas littéralement, en réalité, parce que c'est Rose, Meursault et Emma qui ont déménagé. Après tout, la jolie française tombée sous le charme de l'irlandais avait quitté Paris, qui pourtant lui était chère, seulement par amour. Elle n'avait jamais aimé les villes si peu peuplées, et Bray, quand on ne savait pas où aller, pouvait s'avérer d'un ennui mortel. Elle avait essayé, pourtant, fait des efforts. Mais le fait qu'elle ne se sente guère l'âme d'une campagnarde, couplé au fait qu'elle n'avait aucune envie de vivre dans la même ville que celui qu'elle aimait encore malgré tout rendit la tâche beaucoup plus simple. Elle retournerait chez sa sœur en attendant de trouver de quoi vivre, un nouveau travail, quelque chose. Elle arrivait à se convaincre que ça ne dérangerait pas ses enfants, encore trop petits pour être bousculés par le changement. Alors elle était partie. Si Oswald avait voulu tenter de rattraper le coup, il n'en aurait même plus la possibilité, et rien que ça, ça lui faisait du bien. Rose, c'était une femme forte, à l'époque. Pas assez, cependant, pour ne pas changer lorsqu'un homme réussissait à avoir une emprise sur elle, mais assez pour que ça n'arrive pratiquement jamais.  



Ils étaient donc partis. Elle retrouva avec plaisir les rues de Paris tandis que Meursault et Emma apprenaient à les aimer tout autant. On peut dire que pendant quelques années, tout fut parfait. Un père absent mais une mère et une tante qui remplissaient parfaitement bien ce rôle, une nouvelle école où ils firent leur place assez rapidement et Meursault commençait à comprendre sa fascination pour la musique par le biais de la sœur de sa mère. Elle dansait, montrait ses ailes, comme de rares occasions, et elle riait. Elle apprenait à l'enfant de sept ans comment bouger sans en avoir honte, comment ne faire qu'un avec la musique. Ces souvenirs-là, même s'ils commencent à s'éteindre, à manquer de clarté, il les chérit encore aujourd'hui. Parce qu'ils ne durèrent pas. Un jour, sa mère revint à la maison avec un homme du nom de Richard. Meursault avait neuf ans, ce jour-là, lorsqu l'homme droit au regard froid avait pénétré la cuisine. Elena avait froncé les sourcils comme en prévision de ce qui allait arriver. Mais Rose ne pouvait pas le voir, parce que Rose, elle, elle était amoureuse, encore une fois. Et cet amour donna lieu à une nouvelle naissance, comme si deux n'étaient pas assez.



Il prit rapidement une place conséquente au sein de la maison. Richard a commencé à donner son avis sur tout, sur l'éducation des enfants, sur la tenue du lieu, sur la façon dont chacun s'habillait. Il dirigeait, il s'était fait sa cour et tout le monde n'avait d'autre choix que de lui obéir.  Jusqu'au jour où Elena n'en pu plus et confronta sa sœur. Depuis ce jour, son prénom est banni, même après qu'ils aient tous appris sa mort, cinq ans plus tard, d'un cancer foudroyant. Même là, ni Emma, ni Meursault, ni même Rose ne fut autorisé à se rendre à l'enterrement. Tout ça parce qu'Elena avait vu, avant tout le monde quel enfer l'homme allait amener dans sa maison.  



Meursault commença à se renfermer sur lui-même. Il n'avait pas beaucoup d'amis, commençait à comprendre qu'il était différent, à plusieurs points de vue. Parce qu'il était une fée, en premier lieu. Il n'avait pas à montrer ses capacités, il n'avait pas à les utiliser et surtout, surtout il devait en avoir honte. Parce qu'il était anormal, selon Richard. Alors Meursault n'apprit jamais vraiment à contrôler ses pouvoirs, spécialement la poudre qu'il ne comprenait pas, qu'il voulait voir disparaître à tout prix. Mais ce n'était pas sa seule différence. Lui voulait être danseur. Mais danseur, d'après son beau-père, ça n'avait rien d'un métier d'homme. Ça n'avait rien d'un métier tout court, en réalité. Alors il n'en parlait plus, malgré le fait qu'il commençait à grandir, qu'il entra dans l'adolescence et que d'autres choses commencèrent à s'éveiller.  A l'intérieur de la maison, chaque fois qu'ils se retrouvaient tous ensemble, les choses allaient mal. On pouvait bien le dire, parce que c'était vrai. Combien de coups le brun s'était-il pris pour n'avoir qu'osé lever les yeux vers Richard, pour n'avoir ri au milieu du repas en regardant sa sœur? Alors dès qu'il le pouvait, il en partait. Il fuyait. Parce qu'il n'était pas du genre à confronter, lui, il n'avait pas la verve de sa tante ni même sa force mentale. Alors il allait s'asseoir sur les toits de Paris, attendant l'heure fatidique où il devrait inévitablement rentrer, des écouteurs dans les oreilles.  



C'est là qu'il rencontra Caleb. C'est là qu'il comprit que sa différence elle était aussi tout autre. Parce que pour la première fois de sa vie, Meursault tomba amoureux. C'était quelque chose de beau et de terrible à la fois. Caleb, c'était celui qu'il rêvait d'être. Elève d'une école de danse, fier de ce qu'il était, épanoui, il marchait la tête haute comme s'il n'avait honte de rien. Il forçait l'admiration de Meursault qui, bientôt, en devint accro. Les premières sorties, les premières danses, Caleb le fit entrer en douce dans son école pour qu'il puisse danser comme il le voulait.... Les premiers baisers, la première fois, les premiers orgasmes. Ça aurait pu durer longtemps, ce bonheur. Et quelque part, ce fut le cas. Se voir entre deux couloirs pour être sûrs que personne ne pourrait reconnaître Meursault, qui n'avait jamais avoué son homosexualité, au départ, ça avait quelque chose d'excitant. Puis plus du tout. Ça avait pesé sur le couple jusqu'à ce qu'il éclate une première fois. Caleb avait rencontré quelqu'un d'autre et Meursault avait compris que s'il ne faisait pas quelque chose, sa jalousie le boufferait jusqu'à ce qu'il en meure. Parce que cet autre mec, il l'avait suivi, il lui avait fait peur, jusqu'à aller le menacer pour qu'il laisse Caleb. Ça n'avait pas réellement marché puisque l'autre avait tout raconté à son ex qui était venu le confronter. Allez savoir comment la relation a évolué mais ils se sont donné une seconde chance cette nuit là, sans doute le signe que cette relation n'avait rien de réellement sain. Mais ils ne s'en rendirent pas vraiment compte, pas sur le coup en tout cas.  



Meursault aurait pu vivre toute sa vie ainsi. Il avait quitté l'école après le lycée et se trouvait des petits boulots à droite et à gauche, pas assez pour se payer un vrai loyer, mais assez pour contribuer à aider sa famille. Il passait très peu de temps chez lui, Rose et Emma ne parlant que peu et Richard profitant de chaque opportunité pour lui taper sur la gueule et le traiter de " tafiole". Il faisait comme si ça ne le dérangeait pas, comme s'il n'en ressentait rien, mais chaque jour s'éloignait un peu plus son espoir de pouvoir être lui-même en étant accepté par ceux qui comptaient pour lui. Mais quand il n'était pas sur son vélo ou dans sa chambre, il était dans la salle de danse, malgré son corps couvert de contusions, malgré l'interdiction de Richard. Il était avec Caleb. Une vie brinquebalante, pas toujours heureuse, mais satisfaisante, dans la limite du possible. Jusqu'au jour où Richard le suivit. Parce qu'il ne le maîtrisait plus, il n'arrivait pas à le briser comme il le faisait si bien au début, qu'il n'était pas soumis comme sa mère, pas soumis comme sa sœur, et ce n'était pas parce qu'il était fort, non, il n'avait rien de fort, Meursault, mais juste parce qu'il avait de l'espoir. Alors il le prit en filature pour découvrir tout ce qu'il avait en horreur. L'homosexualité, la danse, l'indépendance qui arrivait au bout du tunnel . Mais Richard il n'était pas vraiment prêt à le laisser partir.  



La rupture, le déménagement, le retour aux sources. " Qu'il se fasse un peu éduquer par son père" mais toujours sous la supervision et sous la menace de Richard. Lui faire comprendre qu'il n'était pas libre et qu'il ne le serait pas avant de prendre les bonnes décisions. Meursault n'est pas son fils, mais il reste son pire échec. Tout ce qu'il hait se retrouve en lui. C'est presque à en pleurer.  Alors les voilà de retour à Bray, pour le meilleur et pour le pire, avec Meursault ayant perdu toute réelle raison de continuer à exister.  

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A vous
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SirèneTriton
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Je sais qu'on a déjà un lien, mais j'me disais, Meursault et Anthéa ont quasiment le même âge et ont vécu en France. Ils auraient pu se rencontrer la deuxième fois que les Desproges ont vécu en France, j'avais pas précisé où mais pourquoi pas Paris! Ce serait entre 2004 et 2006
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Féestaff
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Ah oui totalement ! (et je pourrais avoir cinq liens avec toi t'en fais pas )

Anthéa et Meursault cela dit sont diamétralement opposés, donc faudrait voir même dans Paris où est-ce qu'ils auraient pu se croiser
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Elle peut avoir eu une copine qui faisait de la danse au même endroit, et serait venue la voir un jour? (Faisons simple :p)
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Féestaff
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Ouais on peut faire ça ! Après c'était un peu un clandestin, genre il payait pas les cours et il squattait la salle, mais mettons qu'elles soient restées plus longtemps qu'à l'ordinaire et que du coup elles soient tombées sur lui
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Oracle
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Voilà :p Si elle avait entendu une rumeur elle aurait voulu savoir, quand t'as 12 ans t'es curieuse
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SirèneTritonstaff
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J'avoue
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