Siam - Nul n'est plus sourd que celui qui entend

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Humain
Messages : 33
Race : Humaine
Métier/Etudes : Dessinatrice, illustratrice, elle fait des BD, mais surtout des mangas. Mais pour parvenir à vivre décemment, elle bosse dans une petite librairie. Elle fait également du babysitting, et bosse parfois comme serveuse ou caissière (tout ce qui peut l'aider à avoir un peu plus d'argent). Elle est également modèle photo.
Siam O’Raghailligh
Humaine

nom O’Raghailligh, fier nom gaélique, que Siam porte fièrement, mais qui n'est pourtant pas son réel patronyme. Elle ignore à quoi ressemble son véritable nom de famille : les joies d'avoir été abandonnée à la naissance... prénom Siam. D'après ce que la rouquine sait, elle le tient de ses parents biologiques, ou l'un d'eux a voulu l'appeler ainsi. Si ce prénom a du sens pour eux, elle l'ignore. Mais dans le fond, elle l'aime bien, ce prénom si peu commun, aussi remarquable que sa flamboyante crinière. âge 23 années à passer à s'interroger pour savoir qui elle est, et d'où elle vient. 23 années perdues, à se demander ce qu'elle a fait pour que ses parents ne veuillent pas d'elle. lieu et date de naissance Le 14 février, Siam a vu le jour. Et oui, le jour de la St Valentin, sa vie a démarrée, et elle a été abandonnée. Autant dire que ça n'aide pas à partir du bon pied, concernant le rapport à l'amour ! La jolie rousse est née dans la belle ville de Dún Laoghaire, mais elle n'y est pas retournée depuis bien des années maintenant. orientation sexuelle La belle se définie comme une demipansexuelle. Elle est en effet demisexuelle et pansexuelle. Cela signifie qu'elle ne ressent une attirance sexuelle que si elle a nouée une profonde relation affective avec l'autre. Et qu'elle peut tomber sous le charme d'une personne, peu importe son genre. statut marital L'humaine est célibataire. Et ne cherche pas réellement à se caser, ses rares relations n'ont pas été des plus brillantes. Les choses risquent de se compliquer, quand elle sera malade, et théoriquement condamnée... métier/études Elle se qualifie d'artiste. Elle dessine, elle a déjà fait quelques BD, et surtout, des mangas, et a eu la chance d'être éditée, une fois ou deux, et réalise certaines commandes, en dessin ou en peinture. Quand elle ne s'auto-édite pas. Pour subvenir à ses besoins, et s'auto-éditer, elle bosse aussi dans une petite librairie. . La jeune femme est parfois baby-sitteuse, et il lui arrive de faire parti des extras, en tant que serveuse, ou caissière, en bref, elle postule un peu partout, dès que l'occasion se présente, afin de gagner un peu plus d'argent. Mais le rêve de la jeune femme est d'être un jour connue comme illustratrice et mangaka. Il lui arrive également d’être, à l'instar de sa meilleure amie, modèle photo, ce qui lui permet aussi bien de s’approprier un peu plus de son corps en apprenant à l’aimer un peu plus à chaque cliché, que de gagner un peu d’argent, autrement. Et parfois, mais sans sa comparse par contre, elle est modèle vivant, posant pour quelques artistes. Toujours avec sa meilleure amie, la jeune femme est également youtubeuse, Siam parlant du bio, du végétalisme et faisant sa geek avec son complice, qui elle, est plus sur le maquillage et la mode. Et pour finir, elle est également photographe à l’occasion, vendant quelques fois ses photos pour en faire des cartes postales, quand elle ne vend pas ses services pour couvrir quelques événements (baptêmes, mariages…). Et pour terminer, ajoutons qu'elle est également animatrice, en centre et en colo, aimant être avec les enfants, et sachant que cela ouvre quelques portes, d'avoir le diplôme d'animation ! situation financière Modeste, il faut l'avouer. Et ça n'est pas tous les jours faciles, d'autant plus qu'elle doit aider ses parents adoptifs à subvenir aux besoins de la famille. ft Julie Kennedy, enfin une rouquine qui change  

« La gentillesse est le langage qu'un sourd peut entendre et qu'un aveugle peut voir. »

☼ Elle pleure comme une madeleine, devant un film, une série, ou même un livre, dès que ça devient triste. D’une sensibilité à fleur de peau, ne soyez pas étonnés de voir la rouquine, les larmes aux yeux, quand elle est posée devant un écran, en votre compagnie ! Elle pourrait en avoir honte, mais elle assume cela fièrement !
☼ Il est difficile de ne pas voir qu’elle est passionnée par les mangas, et par l’Asie. Elle possède une impressionnante collection de mangas papiers et animés, ainsi que de multiples produits dérivés. Son amour pour l’Asie l’a poussé à apprendre le japonais dès que possible, ainsi que tout ce qu’elle a pu découvrir, sur cette culture si particulière. Son rêve serait d’ailleurs d’aller vivre au Japon !
☼ A moins de ne pas savoir utiliser vos yeux, vous avez difficilement pu passer à côté des innombrables tatouages qui recouvrent son corps. Elle a commencé à s’en faire dès ses 16 ans, et depuis, elle s’en fait au moins un par an, quand elle n’en peaufine pas un déjà existant. Tous ses tatouages sont colorés, doux, et représentent son univers. Attention, cependant, elle ne laisse pas n’importe qui la tatouer, ne prenant que des gens dont elle a déjà pu juger le talent. Et les dessins qu’elle grave sur son corps sont souvent des œuvres d’ami(e)s à elle, ou d’artistes dont elle admire les œuvres.
☼ Elle a des tatouages un peu partout : sur les jambes, sur les épaules, sur le dos, sur le ventre, entre les seins, sur la nuque ainsi que sur le cou, sur le pied (sur le côté comme sur l’os), mais aussi à l’intérieur de l’oreille ou encore derrière…. Elle aime avoir des tatouages à des endroits communs, comme à des endroits un peu originaux. Mais Siam ne fait pas ça pour suivre un quelconque effet de mode : c’est un moyen d’expression, comme un autre, pour elle.
☼ La jeune femme ne s’en cache pas : elle fait des photos, plus ou moins habillée, mais jamais rien de vulgaire. Ca reste joli, doux, artistique et élégant. On voit ses courbes, certes, mais la décence n’est jamais anéantie. C’est féminin, presque poétique, la beauté naturelle de Siam s’étalait sur papier glacé, de sa flamboyante crinière, à ses multiples tatouages colorés et plein de vie. C’est un autre moyen de s’exprimer, pour cette jolie rousse, en dehors du dessin.
☼ Effectivement, son moyen d’expression préférée est le dessin. Ou la peinture. Ou la sculpture. Ou la photo. Elle est assez ambivalente, même si elle se sent plus à l’aise pour les dessins. Indubitablement, Siam est plus à l’aise, un crayon à la main, qu’à l’oral.
☼ Il faut dire que ça n’aide pas, le fait d’être sourde à près de 90% ! Malentendante de naissance, elle a dû s’habituer à porter des appareils auditifs en permanence. Rien de très agréable, mais c’est nécessaire, même si elle se sent plus à l’aise quand elle ne les porte pas. La jeune femme sait parfaitement lire sur les lèvres, pour palier à ses difficultés auditives.
☼ A noter que la jeune femme, naturellement sensibilisée sur les handicaps, a appris le langage des signes.
☼ En plus de l’anglais, la jeune femme sait également parler le gaélique, ainsi que le japonais. Elle a de vagues notions en français ainsi qu’en espagnol, mais ne pourrait pas tenir une conversation dans l’une de ces 2 langues ! De même, elle n’est pas très à l’aise pour « lire » sur les lèvres de ses interlocuteurs, lorsque cela s’impose, quand ils parlent en japonais, parvenant mieux à déchiffrer le gaélique ainsi que l’anglais.
☼ Siam est une grande lectrice. Pas uniquement de mangas, voire de BD. Elle dévore les romans à la chaîne. Elle est du genre à lire plusieurs trucs à la fois, sans se mélanger dans ses lectures ! C’est donc sans grand étonnement qu’elle a fini par bosser dans une librairie.
☼ La jolie irlandaise est naturellement rousse. Et elle est fière de sa crinière, 100% naturelle, 100% flamboyante. Nul artifice, pour la rendre encore plus impressionnant qu’elle ne l’est déjà. Pour rien au monde, elle ne se ferait une teinture. A la rigueur, quelques mèches, pour une soirée, pour s’amuser, mais rien d’autre !
☼ D’ailleurs, elle en prend soin, de sa crinière de feu. Si elle n’est pas du genre à dépenser de l’argent dans du maquillage, préférant opter pour le naturel, ou un truc plutôt discret, il n’en est pas de même niveau soins capillaires. Ne vous étonnez donc pas d’apprendre qu’elle est longue dans la salle de bain, au quotidien, car outre les soins, elle passe aussi du temps à se démêler correctement les cheveux. Cheveux que rares sont les personnes à toucher, elle ne confie pas sa crinière à n’importe qui, quand il est question de les couper !
☼ Geek jusqu’au bout des ongles, c’est une réflexion que l’on se fait souvent sur la jeune malentendante. Elle est férus de jeux vidéo en tout genre, vénérant plus particulièrement tous les « Final Fantasy » qui existent. Elle adore également les séries et films, se montrant véritablement incollable sur le sujet, presque autant qu’elle peut l’être sur les mangas et les BD !
☼ Ne comptez pas sur Siam pour vous faire à manger. Non seulement, elle n’est pas gourmande du tout, mais en plus, elle déteste cuisiner. Pour elle, c’est une perte de temps, même si elle aime déguster ce que les gens qu’elle apprécie ont pu cuisiner pour elle.
☼ La jeune femme est végétarienne depuis ses 16 ans, depuis que sa petite amie de l’époque l’a sensibilisé à la cause animale. Et depuis ses 21 ans, elle est même végétalienne, ayant modifié son régime alimentaire, mais par elle-même, cette fois.
☼ Inutile de préciser qu’elle ne consomme que du bio, aussi bien en bouffe que pour ses produits de beauté. Produits qu’elle fait d’ailleurs elle-même !
☼ Il n’est pas rare de la voir avec de la peinture sous les ongles, ou des tâches sur ses vêtements, suite à ses sessions de dessins. Dans un même registre, elle a toujours de quoi dessiner, dans son sac, et il n’est pas inhabituel de la voir gribouiller, quand elle utilise les transports en commun.
☼ Ne l’amenez surtout pas au cirque ! Non seulement, elle déteste que des animaux soient ainsi captifs, mais en plus, elle a la phobie des clowns ! Elle ne sait pas trop d’où ça vient, mais ils la terrifient !
☼ La jeune femme a un piercing à la langue. C’est bien le seul qu’elle se soit fait faire, elle qui n’a jamais voulu se faire percer les oreilles.
☼ Aussi étonnant que cela paraisse, Siam collectionne les peluches, depuis toujours. Et elle l'assume parfaitement, quitte à paraître très "femme-enfant".


Siam, elle a toujours l’étrange capacité, presque enfantine, à être souriante, presque quoi qu’il se passe dans sa vie, ou dans sa tête. Siam, elle sourit, parce qu’elle ne sait que trop bien le baume au cœur que peut être un sourire. Mais ça n’est pas pour autant que Siam n’assume pas ses autres émotions. Siam est très sensible, elle l’a toujours été. Elle a appris à se blinder un peu, avec le temps. Désormais, elle n’éclate plus en sanglots, quand on la raille, mais peut pleurer, devant un film ou un livre triste. Pour avoir été une véritable proie pour les autres, durant son enfance, elle ne s’est pas pour autant transformée en peste capable de casser les gens en 3 secondes. Non, dans le fond, Siam, c’est une gentille, incapable de méchanceté gratuite. Cela étant dit, n’attendez pas de traitements de faveur, si vous vous montrer désagréable envers elle, ou ses proches. La jeune femme sait se montrer ironique ainsi que sarcastique quand il le faut, elle sait donc manier assez les mots pour se montrer blessante, s’il le faut. Même si sa sensibilité fait qu’elle s’en veut, par la suite, bien souvent, sans pour autant le montrer, surtout pas si vous avez été un gros con devant elle ! Douce et patiente, Siam parait être un ange. Maternelle et affectueuse, elle est particulièrement aimée des enfants. Toutefois, elle sait se faire respecter de ces derniers, sans pour autant passer par des punitions inutiles. Non, Siam, elle joue sur l’affect, c’est bien plus efficace ! Peu bavarde, elle ne se dévoile pas facilement, surtout pas sur ses réelles pensées. Cela la fait paraître plutôt discrète, en dépit de son physique qui est loin de passer inaperçu. C’est qu’elle est secrète, notre jeune amie, et qu’elle n’aime pas forcément qu’on l’observe, sauf si elle l’a décidé. Pour autant, elle s’assume, assumant aussi bien sa crinière de feu que ses tatouages. Cultivée, elle se montre parfois curieuse, dans sa soif d’apprendre. Méfiante, elle ne se laisse pas facilement approcher, très certainement car elle n’a que trop été blessée, de par le passé, à cause de sa confiance qui s’est souvent vu bafouée. Impulsive, la jeune femme vit sa vie sans vraiment prévoir son avenir, se laissant porter par les événements, aimant prévoir des trucs à la dernière minute. Elle est très famille, la rousse : pour elle, les siens passent avant tous les autres, avant ses amis, avant elle, avant ses passions même. C’est qu’elle est protectrice pour ceux qu’elle aime, et peut se montrer mère poule, du coup. Rêveuse, elle peut se montrer tête-en-l’air, mais elle reste quelqu’un de fiable, et ce, en toute circonstances. Travailleuse, il n’est pas rare qu’elle passe à côté de sorties ou autres, pour le boulot, si ce n’est pour avancer sur ses projets pros et persos. Déterminée, elle en devient même têtue, mais ça s’avère positif, quand on sait qu’elle est ambitieuse. Elle aimerait se dire rancunière, mais elle ne l’est malheureusement pas. Son pardon peut s’obtenir, si on sait y faire, si elle tient suffisamment à vous pour cela, si vous paraissez sincères également. C’est qu’elle est un peu trop douce, sans doute, qu’elle ne veut pas blesser les gens, et cela s’avère un défaut, par moment. Exigeante, la rousse l’est, surtout envers elle-même, car elle veut atteindre ses objectifs pros. Mais elle l’est aussi envers les autres, et cela peut lui nuire, à l’occasion, dans ses relations en tout genre. Maniaque, c’est presque une obsession, pour elle, la propreté. Sans doute un moyen de mettre de l’ordre dans son monde, à défaut de pouvoir le faire dans son esprit. En contrepartie, la jeune femme sait être organisée, et ce, même quand elle prévoit un truc sur un coup de tête, ce qui est relativement étonnant. Il a été dit plus tôt qu’elle ne parlait pas beaucoup, ajoutons à cela qu’elle préfère observer, pour tenter de comprendre les gens et le monde. Son regard donne toujours l’impression d’être passé au rayon X, quand elle se laisse aller à l’observation. N’oublions pas d’indiquer qu’elle sait passer outre son mépris pour parler, dans le cadre pro : là, elle redevient presque celle qu’elle était, autrefois, et se montre alors adorablement bavarde. Enfantine, la jeune femme ne sait pas mentir, n’aimant pas cela, de toute façon, même si, dans le même temps, elle n’arrive pas à se montrer franche, quand elle sait que ça peut blesser la personne en face d’elle : on en revient à sa douceur, qui lui joue bien des tours. Elle a la capacité de s’émerveiller d’un rien, malgré tout, malgré les difficultés qu’elle a pu connaître.
 
Le tour a été fait, grossièrement, de ce que Siam peut être. Des choses ont pu être oubliées, d’autant plus qu’un caractère évolue, qu’un défaut peut devenir une qualité, ou inversement, suivant la situation…

story of my life

L’odeur de la pluie

Siam s’en souvient comme si c’était hier : il venait de pleuvoir, à verse, le jour où elle a découvert qu’elle n’était pas la véritable fille de ses parents. Ca avait commencé assez bêtement, Siam avait demandé à sa mère si elle aussi, quand elle avait été dans son ventre, elle s’agitait comme le faisait Calvin, ce jour-là. Les O’Raghailligh attendaient en effet un heureux événement, et le bébé était des plus dynamique, ce fameux jour. Elle était toute petite, la rousse, elle n’avait que 7 ans. Petite, certes, mais elle se souvient, comme si c’était hier, de la réponse que sa mère lui a alors faite : « Mon ange, tu n’as jamais été dans mon ventre. », ce à quoi le père de la fillette a trouvé judicieux d’ajouter : « Mais tu étais dans son cœur, par contre ! ». Remarque qui, bien entendu, a grandement perdu Siam. Sa petite main s’est resserrée autour de celle de sa mère, alors que la famille se trouvait dans leur cour : « Y’a de la place pour un bébé, dans un cœur de maman ? ». Question enfantine légitime, qui a laissé les adultes sans voix, les obligeant à trouver une parade pour se sortir de là. D’un regard, les parents ont convenus de dire la vérité à leur fille. C’est ainsi que Siam a appris qu’elle n’était pas une véritable O’Raghailligh. Alors que l’herbe était encore humide de la pluie qui s’était abattue sur la nature, une poignée de minutes plus tôt. Que ces gouttes d’eau encore présentes sur ces brins d’herbe lui mouillaient quelque peu ses jambes nues, elle qui avait insisté pour ne pas porter de collants, avec sa nouvelle robe toute neuve. C’est dans une telle ambiance que les deux adultes lui ont assurés que ne pas avoir été dans le ventre de la mère n’influençait pas sur l’amour qu’ils pouvaient lui porter. Que ses frères et sœurs l’aimaient tout autant, eux aussi. Alors, un peu sonnée par tout ce qu’ils venaient de lui dire, et par ce que ça pouvait impliquer, la fillette à la crinière de feu a esquissé un petit sourire, pour finalement rétorquer un : « D’accord ! », qui voulait tout et rien dire.

Depuis lors, l’odeur de la Nature humide, du goudron qui s’est ramassé une sauce, de la terre encore gorgée d’eau, rend toujours Siam un peu triste. Même si, paradoxalement, elle l’aime bien, cette odeur.

Le soleil qui se couche, embrasant le ciel de diverses couleurs

Réaliser tout ce que signifie le fait d’être adopté, ça n’est pas facile, ça ne se fait pas en une minute, ni même en quelques années, suivant l’âge à laquelle on découvre cette vérité. Ca, Siam peut en attester. Si elle a rapidement assimilé le fait qu’elle ne partageait pas le sang des O’Raghailligh, et que certains autres enfants de la fratrie avaient eux aussi adoptés, elle n’avait pas tout compris. Pour elle, il n’importait que peu, après tout, de ne pas être le fruit de l’amour du couple, de ce duo d’Irlandais qui avait réussi dans la vie, entre la mère qui avait su donner du prestige à une pâtisserie qu’elle avait hérité de son père, au point d’ouvrir plusieurs boutiques dans les parages, et un père qui était un écrivain à succès. Siam était fière de faire partie de cette aventure, fière que ses parents – adoptifs, comme il convenait de les désigner – aiment leurs métiers, même si ceux-ci pouvaient s’avérer prenants, par moment. Cette réussite qui, bien qu’elle les éloignait parfois de leurs enfants, leur avait également permis d’être en mesure d’adopter divers orphelins, de se construire la famille de leurs rêves : mélange de marmots rejetés par les leurs et en mal d’une famille aimante, et des gosses conçus dans leur amour.

C’est alors que le soleil se couchait, sur une journée comme Siam en avait connu un paquet, durant sa 8ème année, qu’elle réalisa que l’Homme pouvait être méchant. La fillette jouait avec Angus, qui était encore, à cette époque-là, son meilleur ami. Les parents du gosse discutaient, en bas, bien loin de se douter que la môme venait de sortir de la chambre de son meilleur pote, pour aller chercher un jouet, dans la salle de jeux. Ce faisant, elle entendit leur conversation. Les mots qu’ils partageaient – moqueurs – sur la famille O’Raghailligh. Leurs certitudes que le couple devait forcément préférer leurs enfants biologiques, à ceux adoptés. Et tant d’autres horreurs, que Siam aurait aimé ne jamais entendre. Tant de choses abjectes, qu’elle a pourtant entendu à maintes reprises, par la suite. Tant de cruauté qui polluent son esprit, toujours aujourd’hui. Avec, en tête, le fait que les O’Raghailligh avaient mal choisit, avec la rouquine, en l’adoptant. A cause de sa surdité. « Ils sont quand même cons hein, ils pouvaient choisir, ils auraient pu prendre une gosse normale, pas une handicapée. Ou faire le truc à fond et prendre une môme en fauteuil, j’sais pas ! ». Une « gentillesse », comme tant d’autres, qui fait que Siam, parfois, elle regrette de ne pas être entièrement sourde, et que des appareils lui permettent d’entendre. Que les gens en réfléchissent pas avant de parler. Que les êtres peuvent être parfois bien cons.

Etonnamment, bien que ce soit avec un sublime couché de soleil que la jeune artiste ait découvert la connerie humaine, ça ne l’a pas dégoûté de ce sublime spectacle. Le coucher de soleil, ainsi que son lever, sont des moments qu’elle affectionne particulièrement, et qu’elle cherche souvent à voir. Comme dans une soif effrénée de se « nourrir » de ce monde, qu’elle n’entend pas aussi bien que les autres, mais qu’elle admire et observe sans doute bien plus.

La senteur de l’herbe qui vient d’être tondue

La méchanceté, Siam l’a découverte très tôt. A l’école, on s’est souvent moqué d’elle. Les enfants sont méchants, entre eux, je ne vous apprends rien. Qu’est-ce que ses jeunes compagnons lui reprochaient ? Des conneries, transmises, comme bien souvent, par leurs parents (l’intelligence même !). Notamment des mots cruels sur les roux, sur les gosses adoptés, sur les familles nombreuses, sur les gens riches… Et surtout, sur les sourds. Oh ça, oui, Siam, des atrocités au sujet des sourds, elle en a entendu un paquet ! (Pas de jeux de mots trop simples sur le fait qu’une sourde ait pu entendre des débilités, merci !). Mais Siam, elle s’est blindée assez tôt, aidée par ses frères et sœurs, qui l’épaulaient grandement, ainsi que par ses amis. Dont Angus, en tête. Angus, le preux chevalier des 1ères années de Siam. Son meilleur ami, son frère de cœur, son confident. Et son 1er amour. L’amour de jeunesse, celui qui vous fait tourner la tête, sans même que ça ne soit un véritable amour, car cette notion n’est pas facile à appréhender, pas même pour des adultes, alors pour des gosses, vous imaginez bien ! Angus, celui sans qui Siam n’osait imaginer sa vie, à l’époque. Celui qu’elle voyait, tous les jours à l’école, et régulièrement en dehors, chez elle, ou chez lui. Celui avec qui elle a fait la plupart de ses bêtises. Angus, simplement. Angus, qui un jour, sans que la rouquine ne comprenne pourquoi, s’est détourné d’elle. Même maintenant, quand la jeune femme repense à cet éloignement, elle ne comprend pas. Elle a beau tout analyser, tout décrypter, elle ne parvient pas à trouver un sens à ce soudain volte-face. Comment le pourrait-elle ? Elle n’était pas là, quand la vipère, Alexandria, surnommée Lexa, usa de ses talents pour manipuler Angus. Lentement, car elle œuvre ainsi, Lexa : avec patience, avec ruse, avec habilité. Lexa monta peu à peu Angus contre Siam, montrant l’étendue de ses talents de manipulation. Jusqu’au jour où…. Angus brisa le cœur de Siam, en se mêlant au groupe d’enfants qui la raillaient, lui qui, jusqu’alors, la défendait, becs et ongles. Quitte à se retrouver mêlé à des bagarres, et puni à cause de cela ! Angus, le chevalier servant, devint un ogre, comme ceux qu’il affrontait auparavant pour défendre sa précieuse Siam. Le farouche défenseur s’érigea d’un seul coup en abominable détracteur. Le pire qui soit. Car le seul qui savait taper là où ça faisait mal. Vraiment mal.

Lentement, dès ses 9 ans, dès que Angus lui tourna le dos, lui plantant un couteau en plein cœur, Siam se terra dans le silence. La rousse si bavarde, si malicieuse et pétillante, en vint à cesser de parler. On la pensa presque muette. On redouta qu’un choc psychologique ne l’ait rendu incapable de parler. C’était presque le cas. C’est choquant, d’entendre son meilleur ami se moquer de vous. Devant vous. En compagnie de vos ennemis. De ceux qui étaient les siens, jusqu’alors. Angus l’avait trahi car elle s’était ouverte à lui, lui dévoilant toutes ses pensées, tous ses secrets. Tout ce qu’il avait fini par utiliser contre elle. Alors il parut préférable à la fillette de cesser de parler. C’est là où sa passion pour le dessin s’accentua. Elle était déjà douée d’avant. Elle avait commencé à dessiner avant même de savoir parler, ou marcher. La bavarde devint artiste. Ses mots bloqués, ses maux ne pouvant sortir, son coup de crayon l’y aidait. On nota, dans sa famille, qu’elle était moins proche d’Angus qu’avant. Mais les deux enfants continuèrent à se voir, en dehors de leur école, car leurs parents étaient en bons termes, au point de s’inviter les uns chez les autres, de temps à autre. De faire appel aux autres pour garder les marmots.

Ce jour-là, le père de Siam venait de tondre la pelouse. La rousse, âgée désormais de 11 ans, était assise dans sa cabane. Au sommet d’un arbre de la propriété. Cabane construite par ses parents, pour ses aînés, et qui a servi pour l’ensemble de la marmaille par la suite. Ses parents gardaient Angus, comme cela arrivait encore, même si Siam et lui paraissaient ne plus être amis. Entre voisins, les services, ça ne se refuse pas, pour entretenir de bons rapports, après tout ! Et puis, la rouquine, elle ne parlait plus, et ne confirmait pas, ni n’infirmait, quand on tentait de savoir si Angus l’opprimait également. Parfois – rarement, mais ça arrivait – Angus essayait de parler à Siam, quand ils se retrouvaient seuls, l’un chez l’autre. A croire qu’il regrettait ses actes. Mais ça ne durait jamais. Se confronter au mur de silence de Siam l’énervait. Endurer le regard accusateur et anéanti de Siam était au-dessus de ses forces. Car Angus savait, il savait qu’il était fautif. Qu’il l’avait brisé, sa princesse. Il s’en voulait. Il ne s’en voulait plus. Il se détestait. Puis il la détestait. Et le cercle se répétait, ad vitam aeternam… Ce jour-là, Angus faisait du vélo, allant de la cour des O’Raghailligh, au trottoir en face de chez eux. Répétant ce trajet. Jetant des coups d’œil en direction de la cabane, celle où il était autrefois le bienvenu, celle dans laquelle son cœur avait commencé à battre à l’unisson de celui de Siam. Siam, qui, telle Raiponce du haut de sa tour, observait le monde. Rêveuse. Songeuse. Siam, qui vit son rêve virer au cauchemar, quand un bruit atroce retenti, quand un cri inhumain résonna dans la fin de l’après-midi, quand un klaxon sonna sans vouloir s’arrêter… Quand elle vit le vélo d’Angus, étalé au sol, les roues tournant dans le vide. Quand elle remarqua la voiture, à l’avant cabossé, dans laquelle son chauffeur avait la tête appuyée contre le volant. Quand elle aperçut enfin Angus. Au sol. Ensanglanté. Désarticulé. Angus, le petit prince, tombé au combat, imprévu, face à un monstre de métal. Siam, la princesse détruite par cette vision, qui courait vers son serviteur, espérant de tout cœur que ses jours n’étaient pas compté. Elle arriva à son chevet, avant que ses parents n’accourent, attiré par le bruit. Elle prit son ami, devenu ennemi, mais toujours oh combien aimé, dans ses bras. Essayant de lui transmettre un peu de force, alors que la vie le fuyait, inexorablement. Elle accueillit ce qui fut, sans le savoir, les dernières paroles de celui qui l’avait trahi. Celui qui, dans un dernier sursaut de vie, lui murmura le seul et unique « Je t’aime » qu’il eut l’occasion de prononcer, à l’encontre d’une personne autre qu’un de ses parents. Celui qui lui brisa un peu plus le cœur, en partant, sans même lui laisser le temps de lui dire qu’elle aussi, elle l’aimait. Oh oui, elle l’aimait.

Depuis, Siam déteste l’odeur de l’herbe qui vient d’être tondue. Ca a une saveur trop morbide, à ses narines. Une saveur d’inachevé, de trahison, d’amitié bafoué, de klaxon qui résonne alors que votre tête est paradoxalement vide et pleine à la fois. Une saveur de tristesse, un écho d’Angus, un murmure de regret.

La sensation des gants sur ses mains, quand elle aide Saskia à faire ses teintures

Siam a retrouvé peu à peu la parole, ayant durement assimilé la leçon sur l’inutilité à ne plus s’exprimer du tout. En contrepartie, la bavarde s’est éteinte, pour laisser place à une jeune femme plus avare en paroles. Ses mots devinrent, au fil du temps, plus réfléchis, plus mesurés, plus posés. Son regard resta à jamais voilé, de ces sombres événements qui avaient mis un terme à son amitié avec Angus. Sa passion pour l’Art n’a cessé de s’amplifier, depuis ce drame. Indubitablement, elle avait changé, Siam, elle avait mûri, aussi. C’est très certainement pour cela, qu’elle a pu se lier d’amitié avec Saskia, qui avait 2 ans de plus qu’elle. Malgré le fait qu’elle n’avait que 13 ans, Siam paraissait en avoir – mentalement parlant – déjà 17, au moins. Alors Saskia, du haut de ses 15 ans, ne pouvait que s’entendre avec l’artiste. Leur amitié ayant vu le jour au cours de la 12ème année de Siam, et en ayant surpris plus d’un, notamment parce que Siam était – à l’époque du moins – relativement discrète. Quel paradoxe de la voir s’entendre autant avec une adolescente qui adorait se teindre les cheveux, avec des couleurs bien flashy, aussi remarquables que sa crinière à elle.

Le duo se retrouvait souvent, après leurs cours, se réfugiant chez l’une ou l’autre. Ce jour-là, alors qu’elles étaient en vacances depuis peu, elles avaient élus domicile chez Siam. Saskia avait pris de quoi faire sa teinture, et comme bien souvent, la sourde avait proposé de s’en charger. Elle aimait ces moments, si banales, qui leur permettaient de parler. De tout et de rien. Lui donnaient l’impression d’être utile, aussi. Comme bien souvent, elles devaient tout mettre en œuvre pour empêcher les plus jeunes de la fratrie, de venir squatter dans la chambre de la rouquine. Et alors que Siam s’efforçait de claquer la porte au nez d’un de ses cadets, sans toucher la porte avec ses mains gantées et pleine de colorations, elle entendit des bribes de conversations, provenant du salon, où étaient réunis ses parents. Ne s’en souciant pas, elle retourna vers son amie. Ce ne fut que quelques minutes plus tard qu’elle fut mise au courant de ce qui se tramait, un peu plus bas, par l’une de ses aînées, qui s’invita de force dans la chambre de la rousse.

Ce jour-là, la vie de Siam bascula. Une fois encore. De jeune fille riche, elle passa à la jeune fille ruinée. Ses parents avaient fait faillite. Les pâtisseries de sa mère avaient sombré, suite à de multiples jeux obscurs, engendrés par des concurrents jaloux. Le nom de son père en avait pris un coup, à tel point qu’il n’avait plus d’éditeur. Des mois durant, le couple avait essayé de redresser leur situation professionnelle… En vain. Les dettes ne cessèrent de s’accumuler. Ce jour-là, Siam ignorait qu’elle allait devoir renoncer à bien des choses. Dont ses cours particuliers de dessin. A l’instar de ses aînés, elle finit par choisir de travailler, dès que possible, pour aider à la gestion de la famille.

Siam a toujours aimé la sensation des gants sur ses mains, l’odeur des teintures qu’elle peut bien faire à Saskia, les éclats de rire de son excentrique amie… Même si désormais, et à jamais, tout cela reste, dans sa mémoire, collée à la découverte de la déchéance familiale. Mais Siam n’a jamais été trop du genre matériel, même si elle a toujours eu conscience d’être une privilégiée. La mort d’Angus lui a permis de prendre conscience de la brièveté de la vie, et qu’il y a plus important que la fortune, de fait. Elle est en vie, et sa famille est en bonne santé, alors que souhaiter d’autres ?

La douceur de sa peluche d’enfant : Mr Akira

Siam ne s’est jamais séparé de son doudou, de quand elle était gamine. Bien entendu, en grandissant, ce doudou n’est devenu qu’une simple peluche, la préférée de la rousse, la seule qui a conservé sa place, sur son lit. Celle qu’elle étreignait, dès qu’elle avait besoin d’affection. Celle à qui elle a confié, un peu craintive, un peu honteuse, son attirance pour Eléa, une de ses camarades de classe, alors qu’elle n’avait que 13 ans. Celle à qui elle a avoué aimer embrasser aussi bien Eléa, qui fut, à 14 ans, la 1ère nana qu’elle embrassa, qu’elle avait bien pu apprécier d’être embrassé par  Drew, son 1er petit-ami. Akira, qui lui donna le courage d’affronter ses parents, à tout juste 16 ans, pour leur faire accepter Sarah, sa 1ère petite-amie. Oh, bien entendu, ça ne fut pas facile, loin de là. Apprendre que sa fille est bisexuelle n’est jamais simple. Mais ce ne fut rien en comparaison du jour où Siam vint à préciser qu’elle n’était pas bi, mais pansexuelle. Là, ce fut bien plus compliqué, déjà. Mais Siam se sentait prête à l’admettre, à 18 ans, après des mois passés à se demander si elle était normale ou non, de se sentir attirée par Morgane, transgenre, de 5 ans son aîné. Il y en a eu d’autres, par la suite. Siam a eu des « coups de cœur », pour plein d’individus. Certains ont fini par être officiellement en couple avec elle, d’autres sont restés au stade de coup de cœur. Akira a été mis au courant de tout cela.

Mais, par-dessus tout, Akira l’a aidé à comprendre ce qui se passait, pour que Siam n’éprouve pas forcément de l’attirance sexuelle pour ceux avec qui elle sortait pourtant. Elle ne se la jouait pas vierge effarouchée, mais avait souvent le sentiment de se forcer, pour être en mesure de se donner ainsi à l’autre. Sa demisexualité, Siam la confia en 1er lieu à Akira, à un peu plus de 22 ans. Cela lui demanda une longue réflexion, et l’incita à se renseigner, aussi. Mais à présent, Siam le sait, et l’assume, même si ça n’est pas toujours simple. Toutefois, elle se demande si la mort d’Angus n’a pas un lien avec cela, avec son besoin viscéral d’être lié à l’autre, pour éprouver du désir à son égard, en plus du coup de cœur qui a pu la pousser dans ses bras.

Ca peut paraître enfantin, ça peut paraître débile, mais Akira est le confident privilégié de Siam. Ca peut expliquer bien des choses, si on précise qu’Akira a été le protagoniste principal de bien des jeux d’enfants, entre les mains d’Angus et de Siam. Peut-être que, dans le fond, Akira est une partie d’Angus, aux yeux de la rousse, qui n’a jamais totalement oublié son ami.

Le bruit des pages d’un livre que l’on tourne, durant sa lecture

Depuis son plus jeune âge, Siam a toujours aimé lire. Surtout des mangas ou des BD, mais aussi des romans. Quand Siam ne se la joue pas artiste, elle lit. Elle a toujours apprécié l’ambiance si particulière des bibliothèques. Ca a toujours été quelque chose de rassurant, pour elle. Presque comme un doudou. C’est assez peu étonnant d’apprendre que c’est dans les livres, qu’elle a découvert pour la 1ère fois ce qui touchait à la bisexualité, à la pansexualité, et même à la demisexualité. Alors il n’est pas incongru d’apprendre que ce jour-là, elle avait le nez dans un livre, quand Saskia vint lui faire savoir qu’on cherchait à embaucher, dans une libraire que Siam connaissait vaguement. Saskia savait que son amie cherchait un petit boulot, en ayant assez d’être serveuse. Son amie n’ignorait pas que la rousse avait besoin d’argent, non pas pour elle, mais pour aider ses parents, aussi bien à éponger leurs dettes, qu’à s’occuper du reste de leur marmaille. Mais ce que Saskia ignorait, c’était qu’elle allait mettre – indirectement – Aisling, sur la route de Siam. Ce jour-là, la jeune rousse rédigea rapidement un CV, à la main, préférant largement s’en charger elle-même que de laisser un ordi s’en occuper à sa place. Et elle alla, au culot, postuler. Car Siam est comme ça. Et voici comment elle eut la place. Pour sa plus grande surprise, elle ne pensait pas l’avoir, elle est comme ça, Siam, elle n’a pas forcément confiance en elle, surtout à cause de son handicap.

Une librairie : un lieu rêvé, pour une amoureuse des Lettres, telle que Siam. Elle est bien loin de se douter que son métier lui apportera bien d’autres choses, en plus de son salaire.

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Nous sommes tous la somme de plusieurs choses. Voici un petit échantillon de ce dont est composé Siam. Un aperçu de ce qu’elle est, en réalité. Mais comme tout le monde, elle est bien plus que cela. A vous de prendre le temps d’en découvrir plus, au fil des aventures qui l’attendent. Si tant est qu’elle, elle en ait, du temps, car une mauvaise surprise l’attend, même si, en cours de route, elle s'avérera bien intriguée par sa si jolie patronne….

Salut salut ! Moi c'est Cacahuète et je débarque du haut de mes mystère ! MOUHAHA ! ans. J'aime lire, glander au soleil, jouer à des jeux de société avec mes neveux, les chiens et les chats, les films et séries (sauf la soupe ultra-commerciale qui pullule en ce moment !) , je déteste la fameuse soupe commerciale niveau films et séries (ne me parlez pas des films de super-héros !), les gens qui répondent à tous leurs sujets sauf aux nôtres (mais qui font genre 15 réponses pour un même sujet, et le mien, bah, il prend la poussière ! [En fait, mes sujets sont des jolis bibelots, je crois !]), les plagieurs, les chieurs... et on me dit souvent que ... trop de choses, en fait !. On me verra dans les parages tous les jours, normalement. Sinon, je préviens, j'suis polie !. Je suis fier(e) de dire que j'ai découvert le forum grâce à PRD et d'ailleurs je le trouve sympa, sinon, je serai pas là !. Je suis un inventé et puis je tenais à terminer en vous disant que Bouyaka ! !


Julie Kennedy ► siam o’raghailligh

siam o’raghailligh


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Bienvenue :)
J'adore ton avatar, elle est toute mimi **
Bonne chance pour ta fiche ;)

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Bienvenue! Effectivement, je l'avais jamais vue cette rouquine là bon courage pour finir ta fiche!
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Métamorphe
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Race : Métamorphe loup
Métier/Etudes : Professeur d'histoire remplaçant à l'université
Bienvenue

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On ne se sert pas d'un boulet de démolition pour exterminer une souris. Liam a ses points forts.

   
La subtilité n'en fait pas partie.  
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Invité
BIENVENUE !!!!! J'ai hâte d'en lire plus Promis Aisling arrive dans 3 jours (d'ailleurs j'ai choisi Chloë pour le vava )


PS : "LES GENS QUI RÉPONDENT À TOUS LEURS SUJETS SAUF AUX NÔTRES
(MAIS QUI FONT GENRE 15 RÉPONSES POUR UN MÊME SUJET, ET LE MIEN, BAH, IL PREND LA POUSSIÈRE !)" < Moi aussi, tu risques rien avec moi du coup, autant que possible je réponds à mes RPs dans l'ordre ;).
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Magicien
Messages : 572
Age du personnage : 40
Race : Magicien.
Métier/Etudes : Professeur en Arts & Sciences Occultes à l'Université de Bray.
Bienvenue belle rouquine !

_________________
Let's put some Magic in the World.
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Fée
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Race : Fée
Métier/Etudes : Assistant social
J'allais te faire plein de compliment sur ton vava et ton prénom que je trouve trop cool et... Et j'ai vu ton pseudo... ENCORE TOI ?! Sérieux c'est une trop belle coïncidence ma p'tite Cacahuète ! Bienvenuue sur UL :D ! Jsuis contente de te voir là ! Bon courage pour ta fiche et garde moi un lien !

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❝ we are buried in broken dreams ❞ Is it fair, or is it fate? No one knows. The stars choose their lovers, save my soul. It hurts just the same. And I can't tear myself away. ©Astra
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Métamorphestaff
Messages : 1993
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Métier/Etudes : Était externe en chirurgie mais occupe actuellement un petit boulot de secrétaire
Bienvenuuuuue n'hésite pas si tu as la moindre question

Et joli vava
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Humain
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Race : Humaine
Métier/Etudes : Dessinatrice, illustratrice, elle fait des BD, mais surtout des mangas. Mais pour parvenir à vivre décemment, elle bosse dans une petite librairie. Elle fait également du babysitting, et bosse parfois comme serveuse ou caissière (tout ce qui peut l'aider à avoir un peu plus d'argent). Elle est également modèle photo.
Merci à tous pour votre accueil ! Et contente de voir que la rouquine choisit plait

@Helios Campbell : J'espère que Siam te plaira J'ai hâte de voir Aisling Très bon choix de feat, d'ailleurs
On va bien s'entendre alors, pour ce qui est des réponses à faire (bon, après, je dis rien si certains rps sont privilégiés, une fois à l'occasion, si l'inspiration est pas des plus conciliante, mais quand c'est tout le temps.... )

@V. Alix Sweetman : Non mais t'es partout toi, c'est pas possible
Comme on se retrouve Le monde du rpg est décidément minuscule Ca sera avec plaisir, pour un p'tit lien !
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Fée
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Métier/Etudes : Assistant social
Evidement que je suis partout mon chou ! J'en fait ma fierté ! XD

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Siam - Nul n'est plus sourd que celui qui entend
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