Raphaël • Never forget what you are, the rest of the world will not.

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Djinn
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Raphaël « Anonyme » Links
Djinn

nom Links prénom Raphaël âge Infini lieu et date de naissance Plan astral numéro 1, deuxième étoile à droite et tout droit jusqu'au matin orientation sexuelle Désintéressé statut marital Non concerné métier/études Squatteur, glandeur, magouilleur situation financière Riche par nature, ou par essence, ça dépend le prix du baril ft Charlie Winzar

« howls rise from fathomless pits »

1 - Dire que Raphaël est un compétiteur dans l'âme serait un euphémisme ; que Dieu ait pitié des pauvres âmes avec qui l'algorithme des jeux le case en équipe.
Il sera le premier à vous le dire : vous ne voulez pas jouer avec lui. Vraiment. Que ce soit FPS, MOBA ou MMO, devenir son coéquipier est un entraînement psychologique ardu, qui mettra votre patience (et votre fierté) au tapis en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.
Il ne joue pas pour le plaisir de participer, il joue pour gagner.
Et le bougre est terriblement doué. Quant à savoir si vous préférez l'avoir avec ou contre vous, cela reste encore à définir.

2 - Les patronymes de Raphaël ont longtemps changés au gré des oreilles qui voulaient bien les entendre. Victime de ses propres lubies passagères, il lui arrive encore aujourd'hui d'être interpellé par des rencontres fortuites qu'il recroise au hasard de son quotidien et de s'étonner du prénom sous lequel il s'était présenté.
S'il s'est habitué à Raphaël et s'est décidé à se nommer officiellement ainsi, c'est uniquement à cause du magicien à l'origine de son invocation, et c'est encore le prénom qu'il regrette le moins d'usiter. Quant à prétendre que l'un est lié à l'autre, il n'y a qu'un pas.
En plus, il s'avère que c'est son tortue ninja préféré. Comme quoi.

3 - Il est aisé d'oublier à quel point la condition de djinn est difficile lorsqu'on a affaire à Raphaël. Il râle beaucoup, certes, le gueule un peu trop fort, parfois, mais s'attendre à le voir évoquer ce qui le tracasse réellement serait utopique. Raphaël souffre ; sa tolérance à la douleur, même, est incroyablement élevée en conséquence. C'est un déchirement de tous les instants, quelque chose de diffus, souvent, mais quelque chose de lancinant aussi, lorsqu'il pousse un peu trop sa chance, qu'il repousse l'échéance d'une transformation nécessaire, par choix ou par obligation.
Ses tatouages ne sont pas uniquement des mémentos ; ils apparaissent toujours au moment où son enveloppe corporelle commence à tirer un peu trop, juste assez pour faire éclater ses synapses, comme s'il tentait de dompter cette apparence et la faire entièrement sienne - douloureusement conscient de se berner et d'y trouver là un réconfort de placebo.


4 - Raphaël adore les enfants. Faire l'idiot pour distraire les plus malheureux d'entre eux est devenu une vocation pour lui, et leur arracher un sourire est toujours la plus belle des victoires.
Il ignore si son temps passé sur Terre en est la cause ou si les djinns sont naturellement tracassés par ce genre d'instinct, mais depuis quelques temps, il se surprend régulièrement à songer au principe de paternité. Ce n'est pas qu'il désire avoir une progéniture - et il en serait, a priori, parfaitement incapable - mais il se plaît à s'imaginer une famille, ses propres gosses à lui, ou juste un, juste un, ce serait déjà bien.
Il n'a pas d'intérêt pour le mariage, ou une femme, mais le schéma social commun l'intrigue, l'inspire et quelquefois, il observe les mômes dont il s'occupe et se demande s'il ferait un bon père.

5 - Le fait d'être incroyablement versatile n'a pas que des désavantages ; Raphaël s'est vu invoquer des centaines de fois depuis sa création et toujours à des époques différentes, sinon éloignées, sans qu'il n'ait une quelconque chance d'en être témoin lorsqu'il se retrouve dans le Plan Spirituel.
De ce fait, ses retours à la vie terrestre se voyaient accompagnés de changements déroutants tant les avancées historiques et technologiques s'étaient démultipliées durant son absence.
Là où certains de ses compatriotes se sentaient égarés, il y voyait au contraire des opportunités, et Raphaël mettait à profit sa grande capacité d'adaptation pour se fondre dans la normalité, savourer le changement au lieu de le déprécier.
Et il n'allait pas mentir ; les jeux vidéos étaient sans doute la meilleure invention ayant jamais existé et il ne remercierait jamais assez Balthier pour l'avoir invoqué pile poil durant leur âge d'or.

6 - Ses nombreuses invocations ne se sont jamais limitées au même coin de la planète. En conséquence, Raphaël est polyglotte et s'il ne tient pas une liste exhaustive des langues qu'il est capable de parler, il se débrouille dans assez de dialectes pour qu'il soit relativement simple de le rendre chèvre.
C'est un jeu dont les gens qui le connaissent assez pour avoir saisi les règles se délectent ; parlez-lui anglais comme si de rien n'était et terminez votre phrase dans une langue différente, peu importe laquelle. Il suffit de quelques mots, d'une intonation - parfois, même, d'une injure en guide de ponctuation, et neuf fois sur dix, Raphaël continuera la conversation dans cette langue sans le réaliser, comme un natif expatrié qui accueillerait la tonalité de son pays d'origine le plus naturellement du Monde.
Évidemment, les boutades qui s'ensuivent ont le don de l'agacer, mais Raphaël a le sens de l'humour.
Et est un revanchard assez chevronné pour savoir d'avance la manière dont il le fera payer aux impertinents.

7 - De la même manière, Raphaël a eu tout le temps du Monde pour apprendre à jouer des instruments qu'il désirait. Il a traversé les époques et, avec elles, a entendu les styles de musique qui les ont accompagnés. Sa préférence, à ce jour - et sans doute pour longtemps encore - va à la période classique entre le dix-huitième et le dix-neuvième siècles.
C'est un grand mélomane, néanmoins, à la curiosité exacerbée, et il ne rechigne pas à prêter l'oreille à tout ce qui est mélodique.
En outre, il a la particularité de jouer d'instruments relativement archaïques, comme le luth ou l'orgue, et Raphaël étant tout à fait le genre à s'en vanter, il ne se gêne pas pour le caser au détour d'une conversation, voire à insister pour faire ses preuves.
Ce qui l'impliqua d'ailleurs dans un incident loufoque à l'église protestante du coin qui, s'il en croit le prêtre qui faisait office de jour-là, attira sur sa famille le déshonneur de Dieu. Mais c'est une anecdote pour une autre histoire.

8 - À réécrire - vœu exact de Balthier.
Ce que Balthier ignore, cependant, c'est que Raphaël n'est pas aussi dissident qu'il aime le faire croire. Ce n'est pas parce qu'il ne le voit pas qu'il n'est pas là ; ce n'est pas parce qu'il s'annonce pas qu'il ne le surveille pas. Raphaël sait quelles punitions pourrait lui infliger le magicien, s'il le désirait, et ce n'est pas parce que ce dernier n'est pas aussi sévère qu'il pourrait l'être que le djinn ne reste pas sur ses gardes.
Raphaël n'est qu'une invocation temporelle pour Balthier ; Anonyme, lui, est un génie intemporel dont l'esprit reste marqué des sévices qu'il doit essentiellement à son caractère marginal.
Alors, que ce soit en oiseau dans la rue, en étudiant lambda au fond de sa salle de classe ou en serveur (voire garçon de compagnie) dans les clubs habituels, Raphaël est presque toujours à proximité de son maître, soucieux de ne pas lui laisser la moindre opportunité de l'accuser - et le punir en conséquence, même  si le faire à son insu est encore le meilleur moyen de provoquer cette ire.
Mais Raphaël est joueur, et quoi de mieux que de toujours repousser un peu plus les limites pour avoir conscience de leur entière étendue ?

9 - Si les êtres de l'air et les êtres de l'eau ne se supportent pas, Raphaël aime exprimer cette rivalité avec, disons, originalité.
Il n'est pas question de leur cracher au visage ; il n'est pas non plus acceptable de simplement esquisser un geste indécent à leur encontre pour tourner les talons et s'éloigner comme un Prince.
À bien des égards, Raphaël aime traiter ses comparses aquatiques comme il s'adresse aux magiciens qui l'invoquent : à des seuils de tolérance. Et bien sûr qu'il cherche à les outrepasser.
Ironie, sarcasme, sous-entendus, double sens volontaires, innocence feinte ou mauvaise foi ; toujours calme, toujours souriant, toujours ce sourire au coin des lèvres qui inspire bien des gens à le lui arracher à coup de canif.
C'est un combat de patience, et Raphaël a l'entraînement, l'expérience pour espérer l'endurance qui lui permet de pousser les autres à bout avant de se lasser lui-même.

10 - Mais malgré les faux-semblants, la pudeur émotionnelle et l'auto-persuasion, il existe des choses capables de faire disparaître de ce sourire.
Des choses, même, capables de le lui faire ravaler, s'étouffer avec, tandis que son visage se tord de peur panique et que son regard cherche une porte de sortie avec la lueur du condamné qui n'agit plus qu'à l'instinct de survie.
À peu de choses près, Raphaël ne marche plus qu'à l'adrénaline en deux occasions : lorsque le bruit caractéristique d'un coup de fouet claque l'air, et lorsque la voix de son maître résonne d'une litanie qu'il ne connait que trop bien.
La première peur se rationalise, souvent ; il se perd quelques instants mais reprend contenance assez vite pour justifier une absence, une frayeur absurde et inexpliquée.
La seconde dure moins longtemps encore, le temps d'un battement de cœur, et ses entrailles se tordent avant même que son cerveau ne réalise ce qu'il se passe - mais lorsque l'information parvient à ses neurones, il n'a déjà plus d'emprise sur la suite.
Soit il souffre comme jamais, Ô grand jamais il n'a jamais souffert, soit il sombre dans une fureur noire, vicieuse et inextricable, malsaine de perversité - et que l'éventuel au-delà ait pitié de ces magiciens déchus, car il n'en a jamais eu aucune pour eux.


Vivre en communauté appelle à la décence, à la remise en question, au savoir-vivre.
On ne coupe pas la parole aux gens, on ne hausse pas la voix pour ne pas déranger autrui, on ne cherche pas à poser de questions compromettantes lorsqu'on ne connaît pas assez la personne en face de soi.
Des règles tacites que l'on apprend dès son plus jeune âge, inculquées par des parents bienveillants ou à force d'expérience.
Des choses, donc, que Raphaël n'a jamais eu l'opportunité de vivre. En conséquence, Raphaël fait exactement le contraire de ce que la bienséance dicte.

Il parle fort, est incapable de tenir en place, joue avec les nerfs et s'en gausse ouvertement, boule d'énergie au sourire malicieux, tête à claques que les moues de candeur feinte sauvent bien souvent de situations catastrophiques.
Le croire inconscient de ses frasques serait une terrible erreur cependant, et l'innocence dont il se pare n'est qu'une façade destinée à pousser le bouchon un peu plus loin, frauder l'esprit des gens pour se rendre justifiable et continuer à les rendre chèvre.
L'éducation pousse la plupart d'entre eux à le supporter, la tolérance à l'apprécier, l'humour à l'encourager - et, parfois, les plus colériques en viennent aux mains, mais Raphaël n'est jamais aussi satisfait que lorsqu'il atteint assez la sensibilité de son vis-à-vis pour faire exprimer leur colère.
Et s'il s'en tire avec quelques hématomes et la cicatrice occasionnelle, il savoure l'instant avec l'euphorie d'un môme qui se serait trouvé un compagnon de jeu.

Raphaël est un être fondamentalement seul, plongé dans un ennui perpétuel, dont la recherche effrénée de l'autre ne sait pas s'exprimer autrement que par la provocation. Il fait figure d'exception, pour un djinn, mais ne saurait aspirer à l'humanité, le plaçant dans la position épineuse de l’entre-deux, incapable de se fondre dans une normalité ou dans l'autre. À défaut de s'apitoyer sur son originalité, il préfère s'imposer, aller à la rencontre de l'autre, maladroit mais toujours sincère dans sa démarche - et il n'a jamais appris à s'exprimer autrement, n'en a jamais eu la volonté non plus, prisonnier du schéma d'erreur qu'il reproduit inlassablement sans pouvoir se résoudre à le changer.

Son comportement, néanmoins, s'adoucit considérablement en présence d'enfants, avec qui il lui semble toujours plus naturel d'échanger et dont la compagnie l'apaise assez pour lui faire oublier tout le reste. Il partage avec eux la curiosité maladive du Monde qui les entoure, le malaise d'un corps qu'ils n'ont pas encore appris à s'approprier,  l'incompréhension de la masse adulte et des soucis inhérents à leur condition - et Raphaël se révèle alors sous son véritable jour, plus posé, toujours drôle, toujours immature, mais vouant sa patience à des desseins moins futiles.
Et le sacrifice au bord du cœur, il sait qu'il serait prêt à tout pour ces gosses, seules individualités capables de toucher la sienne sans lui donner un arrière-goût amer dans la bouche.

Pas qu'il soit incapable de se lier avec des adultes pour autant, mais son approbation se manifeste différemment ; pour ceux capables de voir au-delà de son attitude de djinn détaché et impertinent, il devient une présence entêtante, quémandeur et capricieux. Son besoin d'attention semble s'accentuer - et comment pourrait-il approuver qu'on puisse s'approprier son affection pour mieux l'ignorer par la suite ?
Cela dépasse les simples considérations de jalousie relative aux êtres aimés. Raphaël n'est pas de ceux qui s'offusquent de partager ; mais sa possessivité s'exprime instinctivement et il exige avant même de penser à demander, pressant et intransigeant.
Quitte à pousser le bouchon un peu trop loin, quitte à abuser de ses pouvoirs pour exister à nouveau quand il se pense oublié.
Souvent, se faire détester lui semble une alternative préférable à l'abandon.

Et ce n'est pas comme s'il savait extérioriser ce besoin ; son comportement ne laisse jamais présager la foule de sentiments ambivalents qui le traversent, parce que Raphaël intériorise le pire pour ne faire montre que du mieux.
Oh, il ne feint pas sa bonne humeur. Il est naturellement optimiste et sait saisir le meilleur pour abandonner ce qui risquerait de l'entacher, mais lorsque ça commence à prendre trop de place, il préfère le ravaler plutôt que de l'admettre - ou pire, de chercher de l'aide.
Il y a des indices, évidemment ; l'entendre beugler des insultes russes devant son pc, le voir s'abasourdir de rap américain des années 90.. des détails insignifiants, mais s'il n'hésite jamais à râler lorsque quelque chose lui déplaît, il est toujours mauvais signe de le voir s'isoler et ruminer quand il est d'ordinaire le premier à faire entendre son désaccord.

story of my life

La fierté personnelle et la moralité étaient des concepts pour le moins obscurs, pour un djinn.
Est-ce qu'il était fier de ce qu'il avait accompli au fil de ses invocations ? Au contraire, en avait-il honte ? Les regrettait-il ?
Les humains étaient des enfants, comparés à lui : âgés du matin même lorsqu'il sillonnait le Monde depuis l'ère de la conscience magique - et s'il serait aisé d'en retirer un complexe divin, Anonyme se contente d'être las, haussant les épaules face aux idées qu'on tente de lui asséner.
Sa présence - douloureuse, au demeurant - n'est liée qu'à une mission, et l'accomplir est sa seule alternative s'il désire persister, s'il espère mettre fin, un jour, aux lancinances qui lui bouffent les entrailles.

Oui, il avait fait des choses considérées horribles par l'Histoire - non, il n'a jamais souffert d'une quelconque culpabilité, merci beaucoup.
Il a servi à écrire l'histoire de l'Humanité - est-ce le Destin ? Est-ce que tout cela a-t-il même un sens ?
Il existe pour quelque chose, il possède un but ; ces curieux qui essaient de disséquer sa morale peuvent-ils prétendre la même chose ? Il n'a que faire des recherches identitaires, se moque des besoins de la chair, se gaussent, même !, des troubles psychologiques des mortels. Il y a quelque chose de cruel, dans l'infini, quelque chose de puissant, quelque chose de destructeur : Anonyme ne comprendra jamais l'importance de la conscience humaine et tenter - vainement - d'y prétendre le plonge toujours un peu plus dans l'incompréhensible viscérale.

Un djinn n'est pas un outil du mal et ne prétend certainement pas à faire le bien. Un djinn est un intermédiaire, une moyen pour parvenir à la fin, toujours justifiable. Il n'existe qu'à travers les velléités de son maître.
Autant dire que lorsque ces velléités se trouvent être un simple manque, un besoin tout bête de combler la solitude, Anonyme, pour la première fois depuis millénaire, fut étonné.
Et cet étonnement, Balthier ne cessera jamais de l'alimenter, mais si Anonyme, alors baptisé Raphaël, avait pu ne serait-ce qu'un instant le prévoir, sans doute aurait-il abordé cette invocation avec beaucoup moins de désintérêt.


Salut salut ! Moi c'est Sucre et je débarque du haut de mes trop vieux ans. J'aime Zelda, je déteste la ratatouille et on me dit souvent que j'articule pas assez. On me verra dans les parages assez souvent. Je suis fier(e) de dire que j'ai découvert le forum grâce à je ne sais plus, mea culpa et d'ailleurs je le trouve parfaitement parfait !. Je suis un scénario et puis je tenais à terminer en vous disant que je vous aime !


charlie winzar ► raphaël links

raphaël links ► djinn


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Humainstaff
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Rebienvenue chez toi Content de revoir la tête de Raph heheh
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Fée
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REEEEEEEEEEEEE !

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Tout conte de fées est issu des profondeurs
du sang et de la peur.

(c) black pumpkin

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Re bienvenue sweetie
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Djinn
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JE VOUS AIME.
Bon j'ai fait ce que j'ai pu pour remettre ce qui était encore d'actualité, y'a encore du travail à faire though, mais j'ai un dl en cours et ma connexion merveilleuse met dix ans à charger et comme je ne supporte pas d'écrire une fiche sans la visualiser trois fois par minute, je la finirai dans la nuit ou demain.
Mais j'suis trop content d'être de retour parmi vous, vous m'avez manqué !
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Raph Rebienvenue et bon courage pour ta fiche
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RAAAAAAAPH

Trop contente de te revoir

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Métamorphestaff
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BROOO'!!

La triforce is baaack
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Toi
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Tempestaire
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