maverick + I never meant you any harm

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Métamorphestaff
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Age du personnage : 27
Race : Métamorphe Renarde Polaire
Métier/Etudes : Cheffe de l'Armée de l'OBCM / Entraineuse de Boxe
Maverick Conrad O'Neill
tempestaire de vent

nom O'Neill c'est le nom de ta mère, parce que tu ne connais pas ton père, t'es littéralement un fils de pute et la seule figure paternel que t'as jamais eu, t'as aucune envie de t'en rappeler prenom Maverick comme la fameuse vague en Californie. C'est ta tante qui t'as appelé ainsi, en souvenir d'un amour de jeunesse, des mémoires du passé qu'elle n'avait jamais voulu te raconter. Conrad c'est le nom de ton grand-père paternel, ta tante te disait toujours que tu souriais autant que lui, que ton rire résonnait toujours comme le sien, que peut-être, son âme se trouvait entremêlé dans la tienne. âge 24ans pas encore le demi-siècle, mais pourtant t'as l'impression d'avoir vécu l'équivalent de dix vies lieu et date de naissance un matin glaciale du troisième jour de février, des faibles flocons qui tombe sur la ville de Bray en Irlande, c'est ta journée de naissance, ton entré dans le monde orientation sexuelle t'aime les femmes, c'est à y croire, même si t'aime clairement mieux les regarder de loin statut marital celibataire, tu joue au dure, mais tu te tiens de loin de toute relation avec la gente féminine, t'as peur d'avoir mal, t'as peur de blessé, mais surtout t'as surtout pas envie qu'on t'enlève ton peu de liberté. metier/etudes ancien mercenaire, maintenant propriétaire d'une boutique de tatouage situation financiere assez pauvre, qu'on se le dise, t'es loin d'être riche, t'as tout mis ton argent, ta vie, tes économies, dans la petite boutique de tatouage que t'as ouvert dans le centre-ville de Bray ft Colson Baker aka Machine Gun Kelly

« Happiness : I think i need some so I overdose on fantasy»

Terreurs noctures, cauchemars. Tu te réveille toute les nuits, en sueur, détrempé, incapable de fermer à nouveau les yeux, incapable de revoir la noirceur qui se cache dans ton esprit + T'as un fusil sous ton oreiller, tu ne le touche jamais, il est probablement plus là pour te rassurer que pour d'être une quelconque utilité en vrai + Tu fumes tout le temps, cigarettes par dessus cigarettes par dessus joints, ça te calme, te garde sain, ça te fait oublier la douleur, oublier les horreurs que t'as commis + t'as perdu un avant-bras, celui de gauche pour être bien précis, il y as exactement un an. T'essai de t'y faire, du mieux que tu peux, mais qu'on se le dise, tu sert encore les dents sous les douleurs fantômes alors qu'elle te fait encore hurler dans ton sommeil, comme si au fond, ton membre était toujours attaché à toi, mais t'as rien pour te soulager, rien pour arrêter la douleur +  tu traine toujours un vieux zippo engravé “when I die, bury me face down so the whole world can kiss my ass” souvenir de ton séjour avec les mercernaires + t'es recouvert de tattoos, de la tête au pieds, complètement, et pour la majorité, tu les as fait toi-même. T'as commencé tôt Maverick, à treize ans tu commençais déjà à te pratiquer sur tes jambes, tes bras. + t'as toujours aimé dessiner, du plus loins que tu te souviens, t'as toujours eu un calepin qui trainait près de toi, plus vieux, les murs ont temporaire remplacé le papier, mais ça te permettais de t'évader de ton monde, de t'en créez un nouveau dans la bulle que tu créais autour de toi. + tu vis toujours à fond, sans demi-mesure, pour toi, c’est tout ou rien, make or break. Tu plonge autant que tu vole, tu vit autant dans tes haut que dans tes bas, jamais de zone grise, tout est noir ou blanc. + tu rafole de la cuisine mexicaine, quesadillas, taco, peu importe, tu pourrais bien manger deux tablés entière si on t’en laissait l’opportunité. En fait, tu mange tellement que c'est un miracle que tu soit aussi mince + tu fais de l’escalade, du moins, tu en faisais, tout petit, tu grimpais partout, trouvant toujours l’arbre le plus haut pour atteindre le sommet. Et puis, du haut de ton perchoir, tu sortait ton cahier à dessin et un crayon, et tu dessinais jusqu'à ce que plus rien n'existe. Tu as continuer d’en faire avec ta prothèse, tu n’as pas arrêter, mais tu ne te trouve plus très doué, malgré que t'as quand même trouvé des trucs pour t'aider avec ton pouvoir + tu ne l’avouerais probablement même pas sous la torture, mais tu déteste les films d’horreur, il te foutent la trouille comme t'as pas idée, t'as même appris à faire bonne figure pendant les films, à ne pas te pousser en criant comme une fillette + tu as appris à tatouer lorsque tu vivais chez ta mère et son proxénète, principalement parce que tu as commencé à traîner dans les bas quartier, et d’une manière ou une autre, ça t’as attiré, probablement à cause de ton talent en dessin, ça te donnait un nouveau canevas, un nouveau terrain de jeu + tu es superstitieux, tu crois que briser un miroir amène sept ans de malheur, qu’il ne faut pas passez sous une échelle, que les chats noir porte malheur. Tu crois à bien des choses en vrai, mais le mauvais sort, c’est presque ton domaine. + tu as toujours ton skate avec toi, tu te déplace toujours avec, même si maintenant, tu essaie de retrouver ton équilibre, ce n’est pas la même depuis qu’il manque une partie de toi. +  quand on te voit, au premier abord, rien ne parait de ton passé, principalement parce que tu te cache derrière cet air que tu te donne, ce sourire, ce rire, tes blagues, tes conneries. Tu n’aimes pas parler de ton passé, tu le garde pour toi, mais surtout tu mens en disant que tu as perdu ton bras dans l’armée, tu ne parle jamais de ce que tu as fait, tu ne dit jamais que tu as été renvoyé, au fond, t’as honte de toi.


Tu es toujours le premier à rire, à sourire, à sortir une blague bidon, on te regarde et on ne pourrais pas deviner la vie que tu as eu, pas au premier abord, parce que tu te cache bien Maverick, tu te cache sous toutes ses couches de rires et de sourires, sous ta façade d’innocence, comme si tu n’avais rien vu de la vie, comme si tu avais eu une vie parfaite, mais c’est ton moyen de te cacher, de ne pas laisser les autres regarder plus loin que la surface, plus loin que ce que tu veux bien montrer, de ne pas creuser. Toi qui ne te promène qu’en planche à roulette, toi qui semble toujours avoir une connerie à dire, le mot de la fin, le rire qui se déclenche. Mais tu es bien plus que ça, tu essaie de guérir de ta vie, tu essaie de ne plus voir cette culpabilité qui te ronge les os, celle de tout ceux que tu as tué, tout leurs visages, ils te reviennent chaque nuit, alors t’évite de t’endormir, t’évite de voir la mort qui te suit, parce que Maverick, tu n’es pas un lâche non, mais tu ne regarde jamais la vérité en face, tu ne regarde jamais ce qui pourrais t’apporter de la douleur, non, tu aimes mieux l’éviter jusqu’à ce que tu n’es plus le choix, jusqu’à ce soit la seule chose que tu puisse voir. Tu es maladroit, tu n’as aucune délicatesse, tu es le genre de mec qui évite de rentrer dans les magasins avec des articles trop délicats parce que tu le sais que tu vas briser quelques choses. tu es un peu un boulet, un peu gauche à tes heures, avec ton rire qui vient couvrir tes dégats, et autour de toi, les gens t’aime bien, peut-être parce que tu essai toujours de vivre au lieu de survivre, ils sont attiré par toi, par ton rire, par ta manière d’être, alors même que toi, tu cherche cette attention, tu as besoin d’être entouré, tu as besoin d’être apprécié. Tu n’es pas spécialement violent, non, ça t’en prends beaucoup, mais tu finit toujours pas exploser, par péter un plomb, par devenir agressif, et ça c’est bien la seule chose que t’essai de contrôler, simplement parce que tu n’as pas envie de tuer à nouveau, non, tu as envie de mener une vie droite, de rendre ta famille fière, même s’il ne connaisse rien de l’homme que tu es devenu. Tu n’es pas arrogant, au contraire, en fait tu as toujours tendance à douter de toi, de ta vie, de ce que tu fais, et puis, tu es un peu crédule au fait, au peu naïf, tu as tendance à croire tout ce que l’on te dit.

story of my life

Des millions de points blancs dans la nuit, des milliards de point lumineux, éclairant le monde de leurs visions nocturne, guidant les plus démunis, enrichissant la nuit en un seul instant, tel un dôme sur vous, pauvre être de la terre. Et toi, tu es là, étendu au centre de ce dôme, au milieu de nul part dans cette mare de sang qui t’entoure. Tu ne survivras pas la nuit, tu le sais, tu n’en as que pour quelque heures, ça aussi tu le sais. T’as jouer avec le feu Maverick, t’as voulu jouer avec un élément dont tu ne savais rien, et tu t’es brûlé. T’aurais dû le savoir que tu finirais ainsi, que tu n’aurais plus aucune chance de t’en sortir. Pour une fois, t’avais voulu que de là haut, ta tante soit fière de toi, t’avais voulu faire quelque chose de bien, d’être quelqu’un de bien, pour une fois dans ta vie. T’as une photo dans ta main, défraîchie, déchirée, à peine reconnaissable, mais toi tu le sais que c’est elle et toi, avant que tu ne parte, dans le temps où tu avais été capable de toucher au bonheur. Une décennie que tu ne lui as pas parlé, dix longues années, mais elle est toujours dans ta tête, toujours dans ton coeur, incapable de l’oublier. T’aurais fait tant de chose autrement si tu l’avais pu. Tu te jurais que si tu en avais la chance, tu reviendrais dans ta ville natale, essaierait de rebâtir les ponts que tu as si vaillamment détruit il y as dix ans.

On dit toujours que lorsque l’on meurt, les souvenirs remonte, qu’on voit sa vie défilé devant soit, et toi, tu es là, et tu vois ses moindres souvenirs, tes rires, tes sourires, tes moment d’éclat, ta colère, ta haine, ton amour. Tu l’as voit elle, Alexis, tu voit ses moments qui ont fait que tu es toujours en vie aujourd’hui, ses moments auquel tu te raccroche quand rien ne vas plus, quand la noirceur t’envahit, que la terreur, ce monstre mesquin, te saute à la gorge, quand tu n’arrive même plus à fermer les yeux, elle te revient. Ta première copine, ta seule en fait. Ses moments percher au dessus des falaises, ses rires que vous échangiez, ses moments qui n’appartenait qu’à vous. Ils te retiennent à la réalité, te gardent en vie, sains d’esprit.

Tu l’as rencontré t’avais à peine huit ans. Ton frangin était ami avec le sien, en mode meilleur ami en fait, et vu qu’il te traînait partout pour pas te laisser seul avec vos parents, tu l’as rencontré elle. Ta mère, c’est pas qu’elle était méchante, c’est surtout qu’elle était toujours trop défoncée pour même faire attention à toi. T’étais même pas certain qu’elle savait que t’existait en fait. Elle baisait pour amener le pain sur la table, ou la seringue dans son bras, mais là encore, t’étais pas certain si elle en avait conscience, le regard vitreux, les veines détruites par les seringues, tu te demandais comment elle avait fait pour survivre aussi longtemps. Ton père n’était pas ton vrai père, mais il insistait toujours pour que tu l’appelle papa. Le mec, si tu veux mon avis, avait une fascination pour les petits garçons, comment il as fait pour échapper à la police tout ce temps ? C’était à se demander. T’as eu sur ton corps plus d’ecchymoses venant de lui que t’auras jamais de tattoo. Tu te cachais, avec tes longs chandails, les cheveux long tombant sur ton visage, t’en menait pas large. Ton frère, il faisait tout pour te garder à l’extérieur, pour l'empêcher de te toucher, mais il était pas beaucoup plus vieux que toi, tu sais, il n’y pouvait pas grand chose. Tu te sauvais chez ta tante dès que tu le pouvais, mais tu finissait toujours par te faire ramener chez toi. Un cancer as finit par l'emporter, et avec elle, ton dernier refuge.

Et puis t’as grandit, t’es devenu plus vieux, il as arrêté de te toucher, malgré que les coups pleuvait toujours, jusqu’à ce que tu devienne assez vieux pour être capable de répliquer, de redonner les coups. Et pendant un temps, t’as eu la paix. Jusqu’à ce que l’inévitable arrive. T’avais à peine quinze ans Maverick, un enfant. Tu ne te rappelle plus de rien, le vide, le néant, tout ce que tu te souvien c’est d’être agenouillé au dessus d’un corps sans vie, le sien, les poings en sang. Tu te rappelle de la police, des menottes, de la honte, de l’éternel silence qui as suivit. T’as pas reparlé pendant des mois, t’as pas ouvert la bouche pendant des semaines, tu savait plus rien. Pendant ton procès, tu cherchais son visage à elle, tu voulais seulement un point de repère , un souffle de vie, un morceau d’espoir, mais tu l’as jamais trouvé. Et tu t’es retrouvé en prison juvénile. Meurtre. Ton premier.

T’as sortit à tes dix huit ans, tu t’es poussé tellement vite que t’as même pas eu le temps de regarder derrière, t’es partit à la seule place qu’on voulait de toi encore, quelque part dans le moyen-orient, au milieu des conflits où t’es devenu mercenaire. T’allais où on te disait d’aller, tuais ceux qu’on te demandait de tuer, tu te posais même pas de question. Et puis, ils t’ont appris à utiliser ton pouvoir comme tu l’as jamais utilisé auparavant. T’aurais voulu qu’elle soit fière de toi, ta tante, mais tu sais qu’elle devait se rouler dans sa tombe, honteuse de voir le chemin que t’avais pris.

T’as jouer avec le feu, Maverick. Cinq ans que tu faisait partit de la bande, cinq ans, c’était long longtemps, ce n’était pas rien, même pour eux. Mais t’as voulu jouer dans les règles de l’art, t’as voulu faire bonne figure, pour une fois, mais t’as tout fait foiré. C’était pas la première fois, et eux, ils ont finit par s'énerver, par se débarrasser de toi une fois pour toute. Et t’étais là, maintenant. Couché au sol dans ton propre sang, incapable de te relever, sachant très bien que ta mort était proche. Si seulement t’avais eu le courage de reprendre contact avec ton frère, avec Alexis...

++++

Un an, un an depuis que tu t’étais retrouvé à moitié mort au milieu de nul part en Irak, ton sang engorgeant le sable qui t’entourais. T’avais gardé ta promesse, t’étais revenu dans ta ville natale, Bray. Tu sais toujours pas comment t’as fait pour t’en sortir, une âme charitable probablement, t’en as aucune idée, mais tu t’étais réveillé à l’hopital, un avant-bras en moins. Détails que tu te faisais toujours pas vraiment à l’idée d’ailleurs. T’étais encore en phase d’apprentissage, si t’étais maladroit dans la vie en général, tu l’étais maintenant encore bien plus. Mais t’avais quand même ré-appris à tatouer avec un seul bras, t’avais même ouvert une petite boutique, t’avais passé toutes tes économies dans le salon et ta prothèse, t’avais plus rien là, tu vivais dans un trou à rat, t’avais même pas eu le courage d’aller voir ton frère, encore moins Alexis… alors tu passais ton temps entre ta boutique, la falaise et tes croquis, évitant comme la peste les deux seules personnes que tu voulais revoir.

Salut salut ! Moi c'est MYRIAM ou starsovermountain et je débarque du haut de mes 23 ans. J'aime touuuuut, je déteste tout le monde et on me dit souvent que j'ai la tête dure. On me verra dans les parages beaucoup trop souvent, quand j'ai pas une compétition (et même là). Je suis fier(e) de dire que j'ai découvert le forum grâce à je sais pluuuus, ça fait trop longtemps et d'ailleurs je le trouve c'est moi qui l'ai fait, foutez moi ça dans les poubelles, je veux plus le voir, weshhh. Je suis un inventé et puis je tenais à terminer en vous disant que bisous sur vos fesses !


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