Scylla & Huggy les bons tuyaux !!

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Invité
Scylla Belladone Maddox
Tempestaire d'eau douce

nom Maddox prenom Scylla Belladone âge 25 ans lieu et date de naissance Dans les quartiers pauvres de Londres, le 31 octobre 1991 orientation sexuelle Bisexuelle. Je préfère les hommes mais je ne dis jamais non à quelques heures dans les bras d'une femme. statut marital Divorcée, j'aime à croire que c'était une erreur de jeunesse et que jamais on ne m'y reprendra.métier/étude Officiellement je travaille dans une galerie d'Art, mais officieusement je traficote dans tous les sens. Si tu cherches quelque chose, compte sur moi pour te le trouver. Je connais plein de monde, je peux mettre en relation n'importe qui, pour obtenir n'importe quoi. Cela peut aller du trafique d'oeuvre d'art, à la revente de bijoux, de pierres, de médocs, etc. Je n'ai pas vraiment de limites, j'évite juste de trop tremper dans les gros trafiques pour ne pas y jouer ma vie. situation financière Elle s'améliore d'années en années. J'étais partie de très loin et je touche du bout des doigts la vie de mes rêves. ftImogen Poots

« How much you wanna risk? »

Je suis née dans l'une des banlieues pauvres de Londres, dans une famille qui a bien du mal à joindre les deux bouts. ♚ Je suis fille unique, mes parents ont déjà du mal à s'en sortir avec un seul enfant à charge, vous imaginez bien qu'ils n'ont pas eu envie d'empirer leur situation avec plusieurs marmots. Pourtant c'était le rêve de ma mère d'avoir plusieurs enfants, de vivre au milieu des cris et des pleures d'enfants qu'elle pourrait chérir et aimer. Elle avait rêvé de pouvoir arrêter de travailler pour devenir une honorable mère au foyer, dans un petit patelin Irlandais, avec un mari aimant qui rentrerait chaque jour du travail le sourire aux lèvres. Au lieu de ça, elle est tombée amoureuse d'un anglais dépendant à tellement de choses qu'il serait bien difficile de vous faire une liste exhaustive de toutes ses addictions, elle a quitté son Irlande natale pour aller s'enterrer dans un 2 pièces, en plein coeur d'une banlieue crégnosse de Londres parce que Monsieur refusait d'aller se perdre dans un petit village miteux de l'Angleterre. C'est beau l'amour, non ?! ♚ J'existe que parce que ma mère n'a pas eu le coeur d'avorter une énième fois. C'était trop dur pour elle, elle ne l'aurait pas supporter, alors elle a choisi volontairement de cacher sa grossesse à son mari, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus l'obliger d'avorter. Je ne vous explique par la crise qu'il a fait quand il a découvert le pot aux roses. ♚ Je ne sais pas ce que "père aimant" signifie puisque le mien m'a reproché toute ma vie d'avoir pourris la sienne. Et je lui ai souvent rappelé qu'il avait été un assez grand garçon pour le faire tout seul. Nous nous sommes souvent battus, il a toujours gagné, jusqu'au coup de trop ... Celui qui m'a fait me dire que je ne pourrais pas continuer à vivre éternellement dans cet environnement néfaste et qu'il fallait que je me barre. Que si ma mère était trop lâche pour intervenir ou pour nous emmener toutes les deux en sécurité, alors je me débrouillerais sans elle. J'aime à penser que chacun fait ses choix dans la vie, si elle aime faire les mauvais, c'est son problème, pas le mien. ♚ J'ai atterri à Bray, j'avais 14 ans et l'envie de fuir le plus loin possible de ce trou paumé, si loin de mon Angleterre natale. Pourtant, à quasiment 26 ans, je suis toujours ici et je n'imagine pas ma vie ailleurs ... ♚ Je n'ai jamais aspiré à faire des études supérieures, je me savais trop mauvaise pour tenter l'aventure et de toute façon avoir le cul vissé sur une chaise pendant des heures ne m'a jamais tenté, alors j'ai arrêté l'école dès que je l'ai pu. J'ai fait arrêté les cours à 16 ans, durant quelques semaines, avant qu'on me persuade de continuer jusqu'à mon diplôme. J'ai longuement hésité, n'ayant pas envie d'attendre jusque là mais au final je ne suis pas mécontente d'avoir écouté mes amis. Je ne dis pas qu'être gradué m'a réellement servi mais au moins j'ai le minimum syndical, c'est toujours ça de pris. ♚ Je me suis mariée j'avais 18 ans et des rêves plein la tête. J'ai divorcé j'en avais 21 et de la rancoeur au fond du coeur. Certains appellent ça une erreur de jeunesse, moi j'appelle ça ma vie, tout simplement.


Je ne pense pas qu'on puisse définir une personne en quelques traits de caractère. J'aime à penser que l'humain est plus complexe que ça et que pour réellement le connaître, il faut se pencher plus profondément dans sa vie pour en comprendre les tenants et les aboutissants, pour savoir comment il en est arrivé là, où il va et comment il a évolué tout au long de sa vie. On change constamment, on évolue, en bien ou en mal. L'homme n'est pas fait pour stagner, sinon il s'enlise et meurt. C'est en tout cas l'idée que je me fais de la vie. Il suffit de voir mes parents pour se dire que ma théorie tient la route. Ils se sont enlisés dans un quotidien qui ne leur convenait pas et aujourd'hui ils ne sont plus ... Je sais que l'éducation joue beaucoup dans notre évolution et la mienne a été catastrophique. Battue par mon père depuis ma plus tendre enfance, j'ai vu ma mère regarder ailleurs pour ne pas à avoir à intervenir et à se mettre son mari à dos. Vous comprenez, avant que j'existe, c'était elle qui recevait régulièrement les coups, elle a été plutôt soulagé de le voir se tourner vers quelqu'un d'autre, même si elle n'a jamais osé l'avouer ou se l'avouer. Je ne lui en veux pas ou plutôt je ne lui en veux plus, je crois que j'ai eu le temps de grandir et de voir les choses différemment, loin d'eux. C'est une lâche, malheureuse, qui n'a jamais osé fuir parce qu'elle savait qu'il la retrouverait et la tuerait et c'est ce qu'il a fini par faire. Ce qu'elle ignorait c'est que la mort serait une délivrance pour elle, la fin du cauchemar...
Débrouillarde et indépendante, je me suis toujours débrouillée toute seule pour survivre. Mon environnement familial était tellement néfaste que je préférais encore trainer dans les rues plutôt que de retourner à la maison. Autodidacte, j'ai toujours préféré apprendre par moi-même plutôt que d'écouter mes profs tenter de m'enseigner des choses. J'étais nulle dans les matières qu'on m'enseignait à l'école, par contre j'étais douée en ce qui concernait le pickpocket, couper les alarmes, entrer par effraction chez les gens, mentir, jouer des rôles pour manipuler les gens, etc. Je suis une enfant de la rue, tout ce qui est illégal, c'est mon quotidien. J'aime faire la fête mais je ne touche jamais à l'alcool, ni aux produits illicites. Par contre je peux vous les refourguer sans problème. Je refuse de devenir comme mon père, alors j'évite de consommer ses vices. Mais je n'ai pas d'état d'âme, si vous voulez vous tuer à petit feu, aucun problème pour moi, chacun est maître de sa vie et fait ses propres choix. Je ne donne pas ma confiance facilement, mais je suis capable de tout pour ceux que j'aime ... heureusement ils sont peu nombreux !! Je tiens toujours mes promesses, souvent parce que quand j'en fais, c'est que je suis sûre que je peux les tenir. Je ne fais jamais de promesses que je ne tiendrais pas, c'est ma devise. Malgré mon passé, j'aime croquer la vie à pleine dents, j'aime rire et m'amuser. Je suis quelqu'un de très gourmand et j'essaie de compenser en me dépensant dans certaines activités sportives. Je ne suis pas quelqu'un de très sportif de base, du coup vous ne me verrez jamais faire des pompes ou des abdos pour le fun. Mais je tente de trouver de l'amusement dans certains sports, histoire de me faire oublier que je fais du sport ... on se berne comme on peu xD
Mon mariage raté m'a fait découvrir quelques traits de ma personnalité que je ne connaissais pas et que je déteste. J'aime à croire que c'est lui qui m'a rendu comme ça. Je suis visiblement capable des pires crises de jalousie, possessive au delà de l'entendement, j'aimais à le voir rongé par la jalousie à son tour, l'alimentant par moment pour me donner l'illusion qu'il m'aimait vraiment et qu'il ne pouvait y avoir que moi dans sa vie. Passionnés tous les deux, je crois que c'est ce qui nous a détruit et qui a coulé notre mariage. On s'aimait et se détestait tout autant. On voulait faire autant de bien que de mal à l'autre, tantôt par amour, tantôt par vengeance. J'ai toujours été une personne très bornée, il n'est pas facile de me faire plier il faut bien l'admettre, alors vous ne m'entendrez jamais dire que je regrette la mort de mon mariage ou le manque que j'éprouve depuis qu'il ne partage plus ma vie.

story of my life

Je n'aime pas trop parler de ma vie. Non pas qu'elle ne serait pas intéressante, je pense qu'on pourrait faire un film dessus, sans trop me vanter. Mais je n'aime juste pas vivre dans le passé, c'est trop déprimant à mon goût. Surtout que vous voulez que je vous dise quoi ? Je vivais avec un père dépendant de tellement de choses qu'il serait trop long de vous faire une liste de choses dont il était accro, ça serait plus simple de vous en faire une de choses dont il ne l'était pas et une mère faible et lâche. Je sais, je ne suis pas très sympathique avec mes parents, mais ils ne méritent pas mieux de toute façon. On vivait tous les trois dans un 2 pièces miteux dans la banlieue de Londres. Je ne vous cache pas que ce n'était pas le côté de la banlieue où tu avais envie de traîner tard le soir pour discuter avec tes voisins. Pourtant moi j'ai toujours préféré errer dans les rues plutôt que de retourner chez moi. Mon père avait la fâcheuse manie de passer ses nerfs sur ma mère, puis sur moi quand je suis devenue en âge d'être frappé sans qu'il me tue au premier coup. Et je ne pouvais pas compter sur ma mère pour me protéger, elle avait tellement peur de lui et je la soupçonne d'avoir été soulagé quand il a trouvé un nouveau punching-ball. Mais je ne me plains pas, on va dire que ça forge le caractère. Je crois que c'est ma façon de surpasser ce que j'ai vécu, en relativisant et ne essayant de ne pas voir ça comme la pire épreuve que j'ai vécu, mais comme les obstacles que j'ai eu à franchir pour devenir la femme que je suis aujourd'hui. Et puis si j'étais née dans une famille normale, je n'aurais pas passé la moitié de mon existence dehors à apprendre la vie et les techniques pour se faire de l'argent facile et je n'en serais pas où je suis aujourd'hui. Je me serais certainement contentée d'une existence lambda, avec de bonnes notes à l'école, des études supérieures, un copain lambda qui m'aurait demandé en mariage à un âge raisonnable et j'aurai aujourd'hui peut-être déjà un gosse, une maison et une vie rangée. J'aurai aussi certainement des frères et des soeurs parce que mon père aurait fait passé le bonheur de ma mère avant le sien en allant s'enterrer dans un petit village où la vie est moins chère que Londres et où ils auraient pu se permettre plus de "folies". Ô, j'aurai certainement été heureuse, je ne dis pas le contraire, mais au final, ma vie telle qu'elle est est très bien aussi. C'est pas facile tous les jours mais au moins je suis libre de faire ce que je veux, quand je le veux et ça, ça me conviens.

J'ai toujours su que mes parents et moi étions différents. Ma mère me l'avait expliqué assez jeune pour ne pas que je fasse de gaffe avec les autres. Utiliser mon pouvoir de tempestaire devant tout le monde en pensant que c'était commune aux humains lambda, ça aurait fait un peu mauvais genre. Je savais que mon père pouvait maitriser l'électricité et ma mère avait un don plus naturel, de contrôler la pousse des plantes. Mon père disait que ça servait à rien, mais que c'était bien un don à son image. Moi j'ai toujours trouvé ça beau, on avait de belles plantes à la maison, ce qui rendait d'ailleurs dingue mon paternel. Selon lui, notre appartement était devenu une vraie forêt vierge avec elle. Ca mettait au moins un peu de gaité dans ce vieux 2 pièces. Et nos voisins venaient souvent voir ma mère quand leurs plantes n'allaient pas bien. Selon eux, elle avait "la main verte", ils ne savaient pas qu'ils avaient vraiment raison. Je n'avais le droit de m'entraîner qu'en présence d'un de mes parents et en général c'était ma mère, mon père n'avait jamais le temps ou l'envie. Et quand j'étais gosse, je respectais cette règle, mais elle a volé en éclat quand j'ai eu 12 ans et que j'en ai eu marre d'attendre leur bon plaisir et devoir obéir à leurs règles. La crise d'adolescence on va dire. Je sais qu'à 12 ans c'est un peu jeune mais que voulez-vous j'ai dû grandir vite si je voulais survivre. Il faut devenir rapidement débrouillard et te rendre utile si tu veux être bien entouré. J'ai appris des gamins qui vivaient dans mon quartier et ils n'étaient définitivement pas de bonnes fréquentations et plus en grandissaient et moins ils le devenaient, mais ils étaient ma bouée de sauvetage. Avec eux, je devenais quelqu'un d'autre, quelqu'un qu'on respectait, qui ne se prenait pas un coup pour un oui ou pour un non et qui avait son utilité. Et je sais que les mauvais choix que j'ai fait quand j'étais gamine venaient d'eux mais je ne leur en veux pas.

Je séchais souvent les cours à partir de 12 ans et je traînais avec les "gamins" de mon quartier. Ils étaient tous plus âgés que moi, ils avaient tous entre 15 et 19 ans. Ils connaissaient tous mon histoire et ils me protégeaient à leur façon. Ils m'apprenaient à me débrouiller. J'ai commencé à entrer par effraction chez les gens vers les 13 ans et pendant 1 an, c'était presque devenu mon quotidien de voler les gens. Que ce soit dans la rue ou chez eux, j'adorais me faufiler dans des issues qu'eux ne pouvaient pas atteindre. J'étais petite et agile, parfait pour leur ouvrir la porte. J'ai appris à débrancher les alarmes et à manipuler mon monde pour obtenir les clés des gens, en me faisant passer pour la petite fille de machin ou la fille de truc. On ne se méfie jamais assez des enfants et pourtant ... Mais j'ai fini par me faire choper une fois et ça a été le début de la fin. J'ai eu quelques ennuis avec la justice mais ce ne fut rien à comparer de ce qui m'attendait à la maison. Mon père était hors de lui, j'ai bien cru ce jour là qu'il allait me tuer. Je n'ai pas hésité bien longtemps avant de faire une fugue et je me suis fait réattraper par les flics mais au vu de mon état, ils ont bien compris que j'étais une gamine battue par son père. Ils décidèrent de me placer chez mon plus proche parent qui avait accepté ma garde, c'est à dire la soeur de ma mère. Et j'atterris à 14 ans dans la ville de Bray, en Irlande. Dieu que Londres me manquait. Si on m'avait dit à cette époque là que je ferai ma vie à Bray, je ne l'aurai pas cru. Je fus inscrite dans l'école de la ville et les premiers jours furent assez difficiles pour moi. J'étais révoltée qu'on m'ait envoyé si loin de chez moi. Non pas que mes parents me manquaient mais je ne voulais pas rester si loin de mon quartier. Mais visiblement c'était pour "mon bien", il fallait que je quitte cette mauvaise influence que les autres gamins avaient sur moi. Si j'étais restée sur Londres, ils savaient que j'y serai retournée. Et ils n'ont pas tort, mais ça me faisais chier qu'il décident pour moi. Et puis avec le temps et plusieurs tentatives de fuite, j'ai réussi à me faire ma place dans cette ville. Je me suis fait de nouveaux potes et je suis restée une ado difficile à problème, parce que c'était tout ce que je connaissais. J'ai redoublé une fois et j'ai failli arrêter mes études à 16 ans, au grand dam de ma tante. Mais mes potes m'ont persuadé de rester jusqu'au diplôme et j'ai fini par les écouter. Je me suis mariée à mon amour de jeunesse, refusant d'écouter ma tante qui me disait que je le regretterais. Moi je voulais montrer à tout le monde qu'ils avaient tort et au moins j'avais une bonne excuse pour me barrer de chez ma tante. A 21 ans, on divorça et c'est certainement la meilleure chose qu'on avait fait. Ces 3 années de mariage furent assez chaotique et je crois qu'on s'est fait plus de mal que de bien. Pourtant on s'aimait, ce n'était pas le problème, mais je crois qu'on s'aimait mal. Je lui ai souhaité de crever en service, que ce serait la meilleure chose qu'il puisse faire pour son entourage. C'est pour dire comme on s'aimait ...

J'ai fait de nombreux boulots, à droite à gauche, pour payer mes factures et justifier l'argent qui rentrait de mes petits trafiques. Je n'ai jamais fait dans les gros trafiques de drogues, d'armes ou autre, même si l'occasion c'était déjà présenté, parce que je n'ai pas envie de jouer ma vie. C'est trop dangereux de traficoter avec de vrais mafieux qui sont prêt à tuer père et mère pour une cargaison ou par peur de trahison. Je préfère les trafiques à petits échelle, qui sont certes moins rentable mais moins dangereux aussi. Je me suis toujours intéressée à l'art, j'ignore pourquoi mais ça a toujours été une de mes passions, ce n'est donc pas étonnant si cela fait 3 ans maintenant que je suis devenue co-gérante d'une galerie d'art. J'y suis rentrée comme vendeuse et aujourd'hui je la gère pendant que mon associé gère celle de Londres. On ne va pas se mentir, certains "vrais" que nous vendons ne sont que des copies, mais on ne va pas nous dire que ce ne sont pas des artistes qui les ont fait, on y voit que du feu. Après j'aime bien aider les artistes locaux de temps en temps, c'est pour faire ma B.A. et nettoyer un peu mon karma.
Ma vie n'a rien d'extraordinaire, elle est juste comme je l'aime. Je ne me suis jamais plus remariée après mon premier échec et je refuse d'avouer que j'aime encore mon ex. Au lieu de ça, je joue les autruches en profitant de toutes les histoires d'un soir ou non sérieuses qui se présentent à moi. Je prétends que je ne suis pas prête de retomber amoureuse, mais je me demande si je suis vraiment capable d'aimer normalement ...


Salut salut ! Moi c'est Naïa aka Scylla ou Hadley sur la V2 et je débarque du haut de mes presque 30 ans. J'aime rien, je déteste tout et on me dit souvent que je suis chiante. On me verra dans les parages tous les jours. Je suis fière de dire que j'ai découvert le forum grâce à Castiel . Je suis un inventé et puis je tenais à terminer en vous disant que rien ne sert de courir, il faut savoir arriver à point... !


Imogen Poots ► Scylla B. Maddox

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