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 Shooting stars all break up + Gadreel

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Messages : 66
Age du personnage : 28
Race : Tempestaire de cendre
Métier/Etudes : Musicien / Ex-Soldat
Gadreel McKinley

« Swear lying's the only rush I need »

Nom + McKinley
Prénom(s) + Gadreel
Âge + 28ans
Lieu et date de naissance + 8 septembre 1988 - Le Refuge de New-York
Orientation sexuelle + Les femmes
Situation mamritale + Célibataire endurci
Métier ou études + Musicien, anciennement militaire
Situation financière + Plutôt pauvre
Race + Tempestaire de cendre
Membre d'un conseil ? + []oui [x]non

détails

(I.) Tu joue de la guitare depuis des lustres, des années, bien trop longtemps en fait. T’en as eu plusieurs, beaucoup trop, probablement parce qu’elle finit plus souvent fracassé sur la tête d’un individu qu’ailleurs...
(II.) T’as toujours ton skate avec toi, c’est pas mal ton seul moyen de transport, de toute t’as jamais passé ton permis de conduire. C’est pas ce que tu veux pas conduire ou d’une voiture, c’est simplement parce que t’as jamais pris le temps.
(III.) Tu souffre de PTSD (stress post-traumatique) dû à tes années dans l’armée. Tu devrais probablement consulter, mais tu comprends pas vraiment en fait. Tu comprends pas comment tu pourrais te plaindre alors que certains ont perdu des bras, des jambes ou la vie tout simplement.
(IV.) T’as cette photo vraiment usée, le portrait d’une adolescente et d’un gamin un peu trop grand, un sourire sans fin éclairant leurs visages, heureux. Tu la garde précieusement, dans ton portefeuille, souvenir d’un passé depuis longtemps enterré.
(V.) Une fascination pour la pizza, tu sais pas ça te vient d’où, et tu sais pas non plus pourquoi, mais ta salive s’accumule rien qu’à penser au étages de sauce et fromage, cette douce addiction.
(VI.) T’as une certaine tendance à être le premier à mettre ton poing dans la figure d’un autre, c’est pas de ta faute tu sais, t’as simplement appris à réagir avant que l’on t’attaque, moyen de défense. M’enfin, tu t’y plait à y penser, mais tu sais aussi que c’est juste une excuse.
(VII.) T’as toujours un petit sachet de cendre sur toi, une deuxième nature presque, et au final, depuis ton retour au refuge, tu te retrouve bien plus souvent qu’à ton tour dans le centre d'entraînement des Tempestaires, ou quelques part entrain de grimper, d’escalader. Peu importe si c’est un mur de brique ou un mur de roche, au final tout ce qui compte pour toi c’est l’escalade.
(VIII.) Des tatouages, un peu partout, ici et là, il te recouvre le corps, lentement mais sûrement. On pourrait croire qu’ils ont tous une signification, mais non. En fait, la plupart ne veulent absolument rien dire, ils sont juste là pour faire joli.
(IX.) Des cauchemars, toute les nuits, tu ne dort presque pas, restant éveillé jusqu'à ce que ton corps te force à t'endormir
(X.) Tu es superstitieux, tu crois que briser un miroir amène sept ans de malheur, qu’il ne faut pas passer sous une échelle, que les chats noir porte malheur. Tu crois à bien des choses en vrai, mais le mauvais sort, c’est presque ton domaine.
caractère

T’as passé ta vie à essayer de te contrôler, contrôler ton impulsivité, tes sautes d’humeur, ton caractère de merde, t’as passé vingt-huit ans à te cacher derrière tes blagues nulles, tes sourires ravageurs et ta guitare. Parce que l’on s’entends, si t’as commencé à jouer, en premier lieu c’était pour faire fondre ses jolies dames, mais aussi pour te faire un peu d’argent lorsque les temps était plus dure. T’as toujours été un charmeur, la bouche en coeur, avec tes airs de mauvais garçon, elles prennent tous à l’hameçon, y’as pas à dire. Et au final, tout ce que tu sais c’est que t’es trop cassé de l’intérieur pour savoir aimer, pour pouvoir aimer. T’as connu une fois l’amour, celui avec un grand A, le vrai, et ça t’as ravagé, il t’as tué petit à petit, il t’as guérit autant qu’il t’as détruit, te laissant fracassé sur le bord de la route. T’as pas envie d’être de nouveau aussi vulnérable, aussi ouvert, alors tu ne t’ouvre plus, tu les laisser entrer dans ta vie et en sortir aussi rapidement qu’une étoile filante. Au bout d’un moment, tu y as vu un jeu aussi, t’en as rien à faire de les blesser, tu vis sur les mensonges qu’y sorte de ta bouche, sur les jolis mots que tu sais si bien tourné, t’es un connard avec les femmes et tu le sais. T’en as rien à faire aussi, t’as pas envie de changer, tu te plais bien dans cette vie que tu t’es fait. Et quand tu n’es pas occupé avec ses dames, tu fait les quatre cents coup dans un recoin de la ville, ton rire retentissant avec fracas. T’es aussi un peu naïf, Gadreel, tu crois au meilleur de gens, alors que toi-même t’es pourri de l’intérieur, ce qui étrange dans un sens, mais ça t’as amené dans tout plein de situations, ça t’as mis dans le trouble, mais t’as un don certain pour ça, pour te foutre dans le pétrin, c’est comme une seconde nature chez toi. T’es intelligent, y’as pas à dire, t’aurais probablement pu faire comme ton frère, partir vers de grand horizon, voir grand, mais non, t’as jamais vraiment utilisé ce que t’avais entre les deux oreilles, t’aime clairement mieux tes poings. C’est plus rapide pour faire passer les messages, plus efficace aussi. T’es un être sociable, t’es jamais vraiment seul, toujours accompagné, un sourire aux lèvres, un mauvais coup en tête, et puis y’as ton frère, pour qui tu pourrais clairement donner ta vie, pour lequel tu n’hésiterais même pas un quart de seconde avant de prendre une balle pour lui. Il t’as sauvé de la merde un million de fois, et sans lui tu n’aurais probablement pas survécu à ton enfance ou ton adolescence. Parce que même s’il n’as que quelques secondes/minutes de plus que toi, il est clairement ton grand frère. T’es un peu comme un gamin éternel, parce que malgré ton impulsivité, malgré tout ce que t’as passé au travers, t’as ce sourire éternel sur les lèvres, le premier à sortir une mauvaise blague, le premier à faire un mauvais coup, le premier à rire.

Histoire


Hey there love,

J’entends le vent qui souffle contre les fenêtre, le plancher qui craque doucement sous tes pas, annonçant ta présence, ce souffle régulier que je suis venu à connaître sur le bout de mes doigts, les battements de ton coeur qui résonne dans la pièce vide, l’écho sans fin de nos rires qui murmure une joie infini. Les yeux fermés, dans cette immeuble désaffecté qui était devenu notre refuge tant d’années auparavant, je pourrais presque sentir ton odeur dans l’air, ta douce peau contre la mienne. Nous étions heureux, n’est-ce pas? À ce moment précis, nous l’avions été, non? Quelques minutes, quelques secondes, où nous avions finalement cessé de lutter contre nos vies, nos destins, où la hiérarchie dans la société du refuge n’existait pas l’espace de cet instant, où nos races ne nous opposait pas, où tout semblait facile, naturel. Et j’ouvre mes yeux, à nouveau, espérant que cette fois-ci ce n'était pas qu’un illusion, espérant que cette fois-ci tu serais à mes côtés, me souriant doucement, que dix ans, qu’une décennie ne nous sépare plus. Tu est toujours là, au fond de moi, mon amour, impossible de t’oublier, impossible de passer par dessus ce sentiment que tu as laissé en moi, ce vide qui m’envahit depuis que tu as choisi un chemin différent.

Tu te souviens de la première fois que nos regards se sont croisés? Nous étions jeunes, à peine sortit de l’enfance, entamant nos premier pas dans le monde de l’adolescence, mais je n’ai jamais vécu une véritable enfance, toujours dans la rue, à survivre comme on le pouvais avec Mihael. Les combats de rues étaient ma façon de ramener le pain sur la table. Et cette soirée, mes yeux ont croisé les tiens alors qu’un coup brutal faisait craquer mon nez, me retrouvant au sol, sonner, le sang coulant avidement de mon visage, tachant l’asphalte sous mon corps. On veux toujours faire croire que la paix règne dans le refuge, que ce n’est que bonne entente et joie, mais on oublie de regarder dans les coins sombre, on évite les ruelles, on oublie de voir que le monde n’est pas le même pour tous. Et toi, tu t’es retrouvé dans cette ruelle, au milieu d’un combat qui me laissait au sol, plus meurtri dans ma fierté qu’autre chose, et j’aurais pu me retourner et t’oublier, parce que tu contrastait avec le décor, une dignité, un port qui n’existait pas dans ce coin du refuge, mais aussi une confusion dans ton regard, de la peur. Et je n’ai pas pu m’empêcher de te prendre sous mon aile, de te ramener dans notre refuge de la journée, de te trainer avec moi. Amnésie temporaire, tu ne savais même pas ton propre nom, alors je t’ai renommer, t’es devenu May pour l’espace de quelques jours, ou une vie complète pour moi, même si au départ Mihael était contre ta présence, il en est venu à t’apprécié. T’as finit par faire partie de nous, t’as finit par être l’une d’entre nous.

Quatre ans, j’ai eu le droit à cinq ans à tes côtés, avec toi. Cinq ans où l’on se sauvait dans les recoin du refuge, dans les immeubles vides, à s’aimer, à vivre, à être heureux, malgré les conventions sociales, malgré que tu es une magicienne et moi un tempestaire, malgré que tu étais au dessus de moi, je t’ai aimé et toi aussi. On as été qu’un, unis, l’espace de quelques années. Jusqu’à ce que je débarque avec un plan dans la tête, une envie de partir qui me déchirait de l’intérieur, mais je voulais fuir, partir du refuge, voir le monde, et t’amener avec moi. Je voulais vivre une vie avec toi, mais tu as refusé, tu m’as tournée le dos et tu m’as laissé seul, écorché sur le bord de la route. Alors j’ai pris ma guitare et mon sac et je suis partie à la recherche de ma famille avec mon frère. Mais ça, ça tu sais déjà tout ça, t’as été là, tu l’as vécu.
Et toute ses années, toutes ses années où j’avais un crayon à la main, une feuille sous mes yeux et je voulais t’écrire, ramasser tout ses sentiments que tu avais laissé en moi et te tourner le dos, pour de bon, mais je n’y arrivais pas, j’y suis jamais arrivé, j’ai seulement réussit à les enfoncer au fond de moi, invisible à la vue de tous.

On as réussit à trouver la famille d’ailleurs, des cousins et des cousines, mais un avec qui je suis resté en contact, que j’ai proposé de venir ici quand je suis revenu. Tu t’étonne n’est-ce pas? Que quelque part on as une famille maintenant? Que tout les deux, Mihael et moi, les enfants d’une pute et d’un inconnu, on est plus tout seul. C’est peut-être pour cela que j’ai gardé contact, que je lui ai proposé de venir ici, parce qu’ils nous restent que cela.

J’ai vagabondé, deux ans, un an avec mon jumeau à mes côtés avant qu’il ne revienne pour ses études et un an de mon côté, la guitare sous la main, une chanson toujours prête à être chantée, toujours prête à être jouée, avant de rencontrer Elijah. Il as pris la place de mon frère, m’as accompagné dans mes délires, prenant sa propre guitare, le duo à tout casser, et pendant six mois on as vécut comme des bohèmes, le monde était à nos pieds, et l’espace d’un instant j’ai presque eu l’impression que tu ne serais plus aussi importante dans ma vie, dans mon âme, que je pourrais passer par dessus toi. Ce fût un autre délire qui nous amena à nous engager dans l’armée, on se croyait plus fort, incassable. Et au final, il en est mort. Sept ans, il as survécut sept putains d’années et il as simplement marché sur une mine antipersonnelle, mort sur le coup. Il as fait comme toi au final, il n’as même pas regarder derrière, il m’as abandonné sur le bord de la route sans même une pensée pour moi, pour toutes ses années passés ensemble. Il était comme mon frère, il était une partie de ma famille, mais au final, je me suis retrouvé seul à nouveau. Ils ont finit par me renvoyer, après huit ans de loyaux services, ils m’ont mis à la porte comme un vulgaire chien, il en avait assez de ma sale tronche. Mais faut dire love, après la mort d’Elijah je n’écoutais plus les ordres, je faisais à ma tête, ne contrôlant plus mon corps, mon esprit. Alors je suis revenu, près de ma vrai famille, de mon vrai frère, j’ai repris ma guitare et mes chansons, et je t’évite, j’évite ta présence comme la peste, je sais même pas ce que tu deviens…


Codes pour le staff


Code:
<pris>Chris John Millington</pris> ► Gadreel McKinley

Code:
<pris>Gadreel McKinley</pris> ► tempestaire de cendre

Salut salut ! Moi c'est starsovermountain/myriam et je débarque du haut de mes 23 ans. J'aime tout. tout tout tout. nah mais sérieusement, le vélo de montagne c’est ma vie, et le ski, et la photo (trop de hobbie dispendieux, je sais, mon dieu, parlez moi en pas) les montagnes aussi, la pluie qui cogne doucement sur le toit la nuit, me réveiller dans un rayon de soleil, quand la musique te donne la chair de poule, l’air froid dans mes poumons quand je cours l’hiver, le ciel étoilé comme un dôme, le chocolat chaud après le ski, ou la bière après le vélo, les feux de camps au milieu de nul part, rire, prendre la route et ne jamais regarder derrière , je déteste mes doigts gelés qui n’arrive plus à écrire, une nuit trop noire et seule, ce sentiment de vide, ce besoin pressant de partir loin sans pouvoir et on me dit souvent que je parle trop, j’ai une mémoire de poisson rouge (sauf pour les trucs inutiles, ceux là je les retient tous) . On me verra dans les parages trop souvent. Je suis fier(e) de dire que j'ai découvert le forum grâce à dunno anymore, a loooong time ago et d'ailleurs je le trouve beauuuu (même si je dois avouer que le mauve et moi, on est pas en forte amitié). Je suis un inventé et puis je tenais à terminer en vous disant que j’vous aimeeeeees !
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I swear I come as soon as possible
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Bienvenue chez nous !
« I want you in my team ! »


Le petit mot du staff

Mrrrrrrrrrrrrrrrr Bienvenuuuuuuuuuuuuuuue Hâte de pouvoir rp avec toi Et ta fiche est parfaite ts

Les liens utiles !

Maintenant que tu es validé, toutes les possibilités s'offrent à toi ! (Rien que ça). Je te propose d'aller faire ta fiche de liens pour te lier avec les autres membres du forum ! Si tu as envie d'écrire mais que tu ne sais pas avec qui commencer, je te propose d'aller également faire un tour vers les demandes de rp. Certaines personnes dans ton entourage te manquent? Pas de problème, j'ai la solution à ton angoisse, cette catégorie te permettra de créer tes scénarios ou mini scénarios. Et enfin, si le forum te plaît et que tu veux aider à son bon fonctionnement, n'oublie pas de voter sur le top site régulièrement ! Bon jeu
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