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 The past is always changing | Max&Mav

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Maxime St-Laurent & Maverick C. O’Neill

Nulle, elle était vraiment nulle. Bon, honnêtement, il y avait sans nul doute plus nulle qu’elle, il y avait toujours pire. Mais elle ne pensait réellement pas être aussi nulle! Sa fierté en prenait réellement un coup. La jeune femme passait le quart de sa vie à provoquer des bagarres dans les pubs. Autant dire qu’elle était véritablement habituée maintenant mais non, elle n’était toujours pas au bout de ses peines avec Maverick. Et le mec n’avait qu’une seule main, putain! Sa fierté crevait d’humiliation. Pourtant, enfant, elle avait eu l’occasion de prendre des cours de lutte, d'aïkido et même d’escrime! L’escrime, ça avait été une idée de ‘son père’, Martin. Il avait parlé d’héritage, de tradition familiale. Autant dire que dès le départ, il n’avait pas été question pour elle de refuser. La défaite était d’autant plus humiliante. La brune fixait le plafond depuis maintenant quelques longues secondes, tentant de reprendre son souffle difficilement. “C’est vraiment injuste.”, se plaignit-elle, “Je comprend pas, c’est de la triche!”,Maxime n’avait jamais aimé jouer dans les règles mais elle n’avait jamais été une bonne perdante non plus. Elle inspira longuement et entreprit de se redresser et grimaça sous la vive mais courte manifestation de douleur au niveau de ses côtes. C’était de mieux en mieux. Elle se jura intérieurement que si elle devait se rendre à l'hôpital à cause de cet entraînement, elle ne s’en remettrait jamais. Mourir de honte, c’était la pire mort du monde! Elle avait porté sa main sur ses côtes endoloris comme pour étouffer la douleur et ce n’est qu’une fois debout qu’elle releva la tête vers Maverick. Elle comprenais vraiment pas comment est-ce qu’elle avait pu perdre contre lui. Encore une fois!! Ça faisait des mois maintenant que le jeune homme avait accepté de l’aider à améliorer sa technique de combat et le temps passait et elle ne voyait toujours aucun progrès de sa part. C’était réellement frustrant pour Maxime, elle n’était pas habitué à perdre autant. Les Saint-Laurent ne sont pas des perdants, c’était ce que Martin avait l’habitude de dire.

Mais Maxime était encore assez rationnelle pour savoir que tout ceci n’était nullement la faute de Maverick. Que si elle avait perdu, c’était parce qu’elle était nulle. Elle cessa alors de le fusiller du regard, inspirant longtemps pour calmer cet élan familier qui naissait au creux de son esprit. Ce sentiment n’était pas le sien et elle devait se faire violence pour ne pas lui céder. “Un jour, un jour c’est toi qui mangera la poussière, je te le jure! ”, et elle était parti dans un petit rire. “Me faire botter les fesses par un mec qui n’a qu’une seule main. On aura tout vu à Bray.”, elle riait encore. Elle ne voulait pas être méchante en ses propos, c’était plus pour rire qu’autre chose et si Mav n’avait pas été un ami, elle ne se serait jamais permise. Elle avait rencontré Maverick il y avait bien plus d’une décennie. Un jour où elle avait été perdu, il l’avait aidé à retrouver son chemin. Et il y a trois mois, elle avait retrouvé son chemin vers lui. Ils n’étaient plus les même personnes, il n’était plus des enfants, bien évidemment mais il s’entendait toujours autant. Si ce n’est beaucoup mieux qu’avant. Elle releva sa brassière de sport légèrement, inspectant ses côtes enflammées. Ça avait l’air d’aller mais ça ne l’empêcha pas de lui dire. “Putain, t’es qu’une brute.”
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Maxime St-Laurent & Maverick C. O’Neill
Un rire sur les lèvres, tu ne pouvais t’arrêter de rire. Vous étiez en sueur, des heures entières que vous vous battiez, elle se ramassant des raclés, toi essayant vainement de lui apprendre tes techniques. Tu n’étais probablement pas le meilleur, en fait, tu étais loin de l’être, même avant la perte de ton bras. Tu n’étais pas non plus complètement nul, après tout, tu avais quand même eu un entraînement militaire, tu savais te battre efficacement, voilà. Et même si t’essayais depuis des mois de lui apprendre, ça ne semblait pas rentrer dans sa jolie petite tête, alors tu riais. Aussi découragé que tu étais, tu ne pouvais qu’éclater de rire, chaque fois qu’elle se fâchait, qu’elle se plaignait et qu’elle atterrissait les fesses au sol. “Ce n’est pas de la triche, assume que t’es mauvaise et c’est tout.” Un nouveau rire alors que tu lui montrais ton demi-bras, celui qui ne t’étais d’aucune utilité dans une bataille parce qu’il était trop petit pour atteindre quoi que ce soit, et il n’avait pas de main de toute façon. “T’as conscience que tu te fais battre à plat d’couture par un manchot enh?” Ce sourire sur tes lèvres, tu t’amusais. Tu accueillais la distraction avec bonheur, tout pour ne pas penser à Alexis, tout pour ignorer cette sensation de vide dans ton estomac, celle qui te donnait envie de tout quitter, de partir, parce qu’il n’avait plus rien à sauver de votre couple, n’est-ce pas? Et frapper, te battre, rire, ça te changeait d’humeur, ça te faisait oublier le gâchis que tu avais fait de ton couple. Parce que c’était probablement toi le plus con dans cette histoire, allez coucher avec sa meilleure amie, c’était probablement le meilleur moyen de te la mettre à dos pour le reste de vos vie.


Un nouveau sourire, un nouveau rire, alors qu’elle te jurait qu’elle allais te faire mordre la poussière. Tu ne doutais pas qu’un jour, lointain, elle finirais bien par réussir à te mettre à terre, mais pour l’instant, elle était loin du compte, à moins de te prendre par surprise. “C’est bien d’avoir des rêves, petite, mais essaie au moins d’en avoir qui sont atteignable.” Ce sourire sur ton visage, hésitant entre le rire et une grimace. Tu n’essayais même plus de pousser son égo, de la convaincre qu’il lui fallait de la pratique, tu avais lâché prise il y as quelque semaines déjà, mais tu restais étonné par sa persévérance. Elle continuais à t’appelez, à te proposer de t’entrainer, et toi tu acceptais toujours parce que tu l’aimais bien. Elle te ressemblait quand même un peu, tu sais, avec ses rires, et sa manière de voir la vie. Tu releva légèrement un sourcil lorsqu’elle releva sa brassière et qu’elle te traita de brute, un nouveau rire. Tu n’y étais pas aller très fort en fait, mais elle se défendait même pas, c’était difficile de ne pas la blesser. “Qui ça? Moi? Pff. Réveille toi princesse, si tu essayais de me bloquer au lieu de faire ta minette, tu en serais pas là.” Tu te recula un peu, cognant ta poitrine de ton poing avant d’écarter les bras, cette grimace qui étirait tes lèvres d’un bout à l’autre de ton visage. “Allez frappe pas comme une fille pour une fois!” Tu lui laissa le champs libre, si au moins elle pouvait te mettre à terre sans que tu ne te défende, elle aurait peut-être, seulement peut-être une chance de devenir meilleure. Et le plus étonnant dans tout ça, c’était que ce n’était pas faute d’essayer, vous vous rejoigniez dans ce gym toute les semaines, si ce n’était pas plusieurs fois par semaine. Tu pensais qu’elle se serait écoeuré de se faire prendre la raclé aussi souvent, ou elle avait des tendance masochistes, tu n’en savais rien en fait.
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Maxime St-Laurent & Maverick C. O’Neill

Non, elle n’était pas une chochotte et elle ne s’était jamais battu comme un putain de gonzesse ! Mais les faits étaient là et elle devait bien admettre qu’elle n’avait fait que tendre des perches à Maverick. Et le jeune n’avait aucun remord à les saisir et à se foutre de sa gueule ouvertement. Mais elle n’était pas vriament en position d’argument. Elle avait encore perdu, il l’avait encore battu à plat de couture, l’avait une énième fois envoyé au tapis. Dans ces moment-là, c’était réellement difficile de rétorquer quelques choses qui pourraient la sortir de l’embarras. Mais elle n’était pas non plus du genre à persévéré quand quelques chose était impossible. Il l’humiliait toutes les semaines, parfois même plusieurs fois par semaine et elle redemandait encore. Et c’était bien parce qu’elle savait que c’était possible, qu’elle pouvait lui foutre une putain de raclé. « Non mais je te laisse gagné aussi, je ne vois pas l’intérêt de déployer toute ma force et ma concentration contre un manchot, comme tu le dit si bien. La victoire n’aurait pour moi aucune valeur. Ce n’est pas super gratifiant de se dire qu’on a mis un handicapé au tapis, c’est plutôt même le contraire ! » Sa fierté persévérait toujours bouclier, sa grande gueule et sa mauvaise fois aussi. Maxime avait tous les traits de caractère de la mauvaise perdante parfaite. C’était quand même hallucinant qu’il lui foute une raclé toutes les semaines et qu’elle en redemande encore à chaque fois ! Mais ça lui faisait du bien de se défouler et ça, Maverick n’était pas censé le savoir. Elle déclenchait des bagarres pratiquement toutes les semaines également et elle commençait à croire que si elle parvenait à défoncer ses assaillant, ça devait bien être parce qu’ils étaient bien trop bourrés pour avoir une chance dès le bar. Ouais, ce n’était pas non plus gratifiant de se dire qu’on s’amusait à foutre une raclée à des gros pochetron. Elle leva les yeux au ciel quand le blond l’appela princesse. Oh ça, il allait le payer vraiment cher. Et quand il recula un peu pour frapper son unique poing sur son torse, elle soupira longuement.

Les mecs. La victoire avait tendance à leur monter bien trop rapidement au crâne et c’était con, mais ça lui foutait vraiment la haine de le voir se dandiner et faire l’intéressant devant elle comme ça. Elle était nulle, il était plus fort qu’elle. Ils le savaient tous les deux et il continuait à se foutre de sa gueule, putain. Elle ne prit même pas la peine de remettre sa brassière en place, la douleur oubliée, elle s’approcha de lui, les poings serrés. « Je suis pas une princesse et je  frappe pas comme une fille, putain !! », elle retira distraitement son collier autour de son cou. Bien que le pendentif soit protégé dans le décoté de sa brassière, elle ne voulait pas prendre le risque de le casser pendant qu’elle lui casser la gueule. Elle ne tenait pas forcément à cette babiole mais c’était le seule souvenir familial qui lui restait et symboliquement, elle le portait. Pour se dire qu’elle avait des origines, pour se rappeler qu’elle revenait de loin. Elle le posa tout aussi distraitement sur la table où ils avaient posé leurs bouteilles d’eau et la seconde suivante, elle s’élançait vers lui comme une sauvageonne. Mais elle n’avait pas cogné, elle lui avait sauté dessus de toute ses forces. Et la science tout ça. Les fit tomber tout deux sol et elle n’avait pas pris le temps de se remettre du choc pour bloquer son unique main, maintenant la tête de sa victime au sol avec son genou sur sa glotte. L’empêchant de bouger tout simplement en s’installer bien confortablement sur lui. Et enfin, elle se permit d’éclater de rire. Elle savait qu’elle l’avait pris par surprise mais elle l’avait mis au tapis et c’était le plus important. « Je sais plus c’est quoi l’expression ? L’arroseur arrosé ? Rira bien qui rira le dernier ? Dans tes dents ? », et elle riait encore et encore. C’était vraiment drôle, oui, effectivement, indéniablement, oui. « Bon, pleure pas trop comme une fille maintenant que tu es par terre, ’princesse’ », oui, Maxime était une véritable peste mais elle n'était pas stupide, elle savait que cette victoire ne comptait pas vraiment puisqu'elle avait triché...ou pas..
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Maxime St-Laurent & Maverick C. O’Neill
Tu continuais, à faire le bouffon, à te dandiner, simplement pour la voir se fâcher, simplement pour trouver ce fameux point de non-retour. Tu te moquais ouvertement d’elle, Maverick, parce que ça te faisait rire, mais aussi parce que peut-être, peut-être que la rage allait lui donner des ailes, la pousser à faire mieux. “Alors prouve le, princesse!” Tu mettait l'emphase sur le dernier mot, rajoutant un peu de moquerie à ta phrase. Tu faisais exprès, tu avais cette tendance à essayer de trouver le bout des gens, leurs points de rupture, simplement parce que toi ça t’amusais. En vrai, tu étais le genre de mec que l’on avait envie de taper un million de fois pour que le sourire disparaisse, que le rire se taise. Le genre de mec qu’on avait envie d’arracher le sourire du visage, mais toi, au final, t’en avais rien à faire, tu faisais exprès, jusqu’à ce que le point de rupture soit atteint, et que tu finisse par le regretter d’une manière ou une autre. Alexis, Alexis elle avait toujours été là pour apaiser les choses avec les gens que tu mettais à bout et d’une manière ou une autre tu avais quand même survécut c’est dix dernière années, tu avais trouvé le moyen de survivre alors que la moitié de la planète voulait voir ton sourire arraché de ton visage, mais ça, ça, c’était un détail, n’est-ce pas? Un détail qui te faisait particulièrement rire.


“Et après c’est moi que tu traite de brute. Tu t’es vu? Comment on dit? L’hôpital qui s'fout d'la charité?” Tu riais à nouveau, alors qu’elle s’installait confortablement sur toi, trop fière d’elle-même, et malgré tout, tu était fier d’elle aussi. Elle t'avait mis à terre, faut croire que la colère semblait lui donner de la force après tout. Elle n’était peut-être pas un cas désespéré. Et dans cette position, une main en l’air, son genou contre ta gorge, elle, riant à gorge déployé, alors qu’elle se considérait grande vainqueur de votre “combat”. Elle avait clairement triché, mais tu n’était pas mauvais perdant, seulement rancunier. Tu donna un élan au bas de ton corps, attrapant la jeune femme entre tes cuisses, la renversant sur le côtés avant de te libérer et de t’installer sur elle à ton tour, un sourire sur les lèvres. “Tu sais, tu m’étonne, j’aurais cru que tu te serais plus occupé de mes jambes que de mon bras et demi.” Un sourire sur tes lèvres, alors que tu te relevais, victorieux. “Roh, allez, pleure pas, un jour, un jour tu vas y arriver autrement que par la triche.” Tu tendais ta main vers elle, histoire de l’aider à se relever, un sourire sur les lèvres. Elle s'était bien battu en fait, tu ne le lui dirais probablement pas parce que tu ne voulais pas que ça lui monte à la tête, mais elle s'était bien battu, elle prenait de l’avance, apprenait, tranquillement. Mais tranquillement était mieux que pas du tout, n’est-ce pas? Tu l’aida à se relever, te retournant ensuite pour attraper une serviette sur le banc, apercevant au passage le pendentif qu’elle venait d’enlever avant de te plaquer au sol. Tu resta un moment figé, le regardant sans même cligner des yeux, brisant ton immobilité pour l’attraper, le regardant de plus près. Tu pourrais jurer sur la tombe de ta grand-mère que tu avais le même, non, c’était le même. Tu le portait tout les jours, tu avais été enveloppé avec lorsque ta mère t’avais déposé sur le pas de la porte de sa mère, de ta grand-mère, et tu l’avais toujours porté, toujours eu sur toi, au début parce que tu espérait que ta mère réapparaisse, et après, après la mort de ta granny, lorsque tu étais allé vivre chez ta mère et son proxénète, tu l’avais enlever, avant de le remettre quelques mois plus tard. Parce que tu voulais espérer que quelque part, il y avait encore de l’espoir. Tu avais perdu tes illusions assez tôt, mais tu ne t’étais jamais départi de ton pendentif. Tu te tournais vers la jeune femme, le pendentif dans ta main.“Où l’as tu trouvé?” Peut-être était-ce qu’une coïncidence, ton pendentif devait probablement pas être le seul créé sur la terre, n’est-ce pas?
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Maxime St-Laurent & Maverick C. O’Neill

La jolie brune n’avait pu s’empêcher d’éclater de rire, perdant tout sérieux et l’espoir de se faire passer une petite terreur. Maverick n’avait pas tort, c’était bien l’hôpital qui se foutait de la charité. « A la guerre comme à la guerre, ouais ! », Maxime était une mauvaise perdante, elle n’aimait pas perdre et n’avait jamais su résister à la provocation. Alors quand Maverick s’était amusé à la narguer et à se foutre de sa gueule. A la guerre comme à la guerre, elle s’était démenée avec ce qu’il lui restait pour obtenir au moins une petite victoire. Mais cette victoire aussi petite soit-elle fut de courte durée. Le blond n’eut aucun mal à la délogée de son perchoir et à renverser la situation. Elle se retrouvait de nouveau au tapis, un poids mort sur le bide. L’air quitta ses poumons sous le choc, sous le poids du jeune homme. A la guerre comme à la guerre, elle l’avait dit. Et quand il lui dit qu’il aurait pensé qu’elle bloquerait ses jambes au lieu de son bras et demis. Ridicule. Maxime avait été tellement heureux de le foutre au sol et de lui fermer sa gueule qu’elle n’avait pas pensé à réfléchir un peu plus. Il semblerait qu’elle ne soit pas bonne gagnante non plus. Maverick vint en rajouter un couche en lui demandant de ne pas pleurer, en la réconfortant ironiquement en lui disant qu’elle y parviendrait un jour peut être sans tricher. " Ha-ha-ha j'ai pas tricher." Ouais, fausse victoire, fausse joie. Il l’avait encore ratatiné et cette fois, ce n’était même pas au sens figuré. Il n’en avait pas l’air mais il était vraiment lourd, putain. Puis, finalement, elle sentit l’air remplir de nouveau ses poumons, en même temps qu’il se relever de son frêle petit corps. Il ne lui faisait vraiment aucun cadeau. Bon, fallait avouer que sa fierté lui aurait interdit d’en accepter mais ce n’était pas une raison. Où était la galanterie?, songeait-elle à l’instant même où il tendit une main vers elle. Elle l’avait saisi. « Et moi qui me demandait où était la galanterie des hommes envers les jeunes femmes frêles et fragiles. » elle ne bernait personne. Maxime n’était pas aussi fragile qu’elle en avait l’air et si elle ne parvenait pas à mettre Maverick au tapis, c’était juste parce qu’il était fort. Le gars avait fait l’amener et elle ne se souvenait plus trop quoi encore. C’était quand même son métier à la base. Donc, savoir qu’elle était parvenue à lui faire manger la poussière au moins une fois, ça pourrait lui suffire pour l’instant, pour aujourd’hui.

Maxime s’était aidé de la main du blond pour se relever et elle l’avait imité. Prenant sa serviette pour l’enrouler autour de sa nuque et débouchant sa gourde pour la porter à ses lèvres. Elle n’avait pas vu le blond se figer et encore moins porter son attention sur le collier qu’elle ne retirait habituellement pas. Elle n’y faisait pas attention tout simplement. Occupée à reprendre son souffle et essayer de boire en même temps sans trop s’étouffer, ça n’avait jamais été chose aisé. « La semaine prochaine peut être que j’arri.. », elle s’était tût parce que Maverick s’était également retourné pour lui poser une question assez simple. Elle n’y vit absolument rien de suspicieux là-dedans. Elle s’était rapproché, avait posé sa gourde, songeant à ce qu’elle pouvait dire pour expliquer la provenance de cette breloque. Et finalement, elle lui avait pris son pendentif des mains. « Bijou de famille. », elle avait relevé la tête, se retenant de rire. Elle n’avait pas menti. C’était bien un héritage de son père, du moins, c’était ce que sa mère lui avait expliqué dans sa lettre post-mortem. Ce n’était pas non plus son genre d’expliquer les détails et l’histoire qui la liait à cet objets. Maxime évitait au maximum les sujets sérieux, c’était comme ça, elle était comme ça. « Je savais pas que t’étais le genre à t’attarder sur les accessoires, princesse » puis se foutre de sa gueule, c’était mieux.

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