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 Glamourous Indie Rock&Roll - Alexis & Barty

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#Alexis & Barty
J'ai un grand sourire de débile alors que je signe le contrat de vente de mon studio. Enfin de ma baraque/ancien garage/futur studio et appartement.

A part mes parents, personne ne sait que je suis revenu, et encore, ils le savent mais ils sont à Berlin pour finir la saison à cause de papa, qui s'est fait embaucher pour diriger le philharmonique jusqu'en juin. Bref personne ne sait que je suis là, parce que je veux rester concentré. C'est déjà assez dur d'enchaîner les visites et me faire chier à accumuler déception sur déception en ressortant de taudis vraiment glauques, de trucs trop petits ou alors qui donnent l'impression d'être directement sortis d'un vieux film des années 60, voire avant. Du moche, du béton froid, du carrelage à fleurs marron. La gerbe. Et putain ça me démange d'appeler du monde, d'aller faire la fête, de me changer les idées, mais je sais que si je commence, je suis perdu, alors je me retiens. Enfin...je me retenais.

Ce matin-là, je sais pas pourquoi mais quand j'ai poussé la porte d'une des dernières agences immobilières du patelin que j'avais pas encore visitées, j'ai eu un bon pressentiment. Le jeune homme était charmant, avec son petit costume un peu austère et ses montures en écailles bien sages mais un sourire timide. J'ai ri en le voyant fouiller dans ses dossiers et me montrer la perle. Une petite maison en briques rouges et aux fenêtres bleues. Un grand garage en bas, que j'aménagerai en studio, moi qui vivrai au-dessus... je suis un coeur d'artichaut parce que dès que j'ai vu la maison, j'en ai oublié le petit agent immobilier, salaud que je suis. Quand je lui ai dit que je voulais la visiter, il a encore mis cinq bonnes minutes à fouiller dans la boite de clés avant de m'emmener jusqu'à sa vieille berline et traverser la ville. En route j'étais nerveux comme rarement, et une fois que je suis descendu et que j'ai vu le bâtiment... j'ai juste continué à sourire. Ca me brûlait déjà les lèvres de lui dire que je le prenais mais il fallait que je voie l'intérieur.

Le garage avait une acoustique parfaite même s'il faudrait changer les fenêtres, et l'étage était vraiment adorable. Vieux parquets, fenêtres à petits carreaux, chambre sous les toits, comme un nid. Parfait. A peine le tour fini j'ai mis une option dessus et j'ai appelé mes parents pour qu'ils viennent le plus vite possible me donner leur accord. Des jours qui se sont encore étirés comme un caramel fondu, pour enfin arriver au moment où ils ont débarqué. Et sous les critiques de base, j'ai vu qu'ils étaient contents, et emballés aussi. L'affaire était dans le sac. Mes parents me prêtaient l'argent pour me lancer, et ça y est.

Je sors de chez le notaire, les clefs en main, un sourire de crétin aux lèvres, et je pense à mon Alexis. Ma meilleure amie, et la petite soeur que j'ai jamais eue. La sale gosse avec qui j'ai fait les pires conneries pendant les étés où on revenait, avec mes parents, ou quand ils m'envoyaient chez mes grands parents parce qu'ils avaient trop de boulot. Tempestaire, comme moi, mais de feu, et le caractère qui va avec. Ca m'a manqué, tué un peu même, d'être en ville, de passer souvent devant son bar en me planquant. Mais je voulais lui faire la surprise, et une bonne surprise, ça se prépare. Crétin comme je suis, maintenant que mon chez moi, c'est chez moi, même s'il y a encore aucun meuble ni rien, je me dis qu'il faut que je lui annonce la bonne nouvelle. J'appelle d'abord son bar pour savoir quand se termine son service, puis j'embauche un coursier pour déposer une enveloppe, à son nom, au boulot. Une invitation simple : une heure et une adresse. Elle est curieuse, elle viendra. Et je me dépêche pour trouver le reste. A savoir une table pliante de camping et deux vieux fauteuils en velours, avec une bouteille de champagne.

L'électricité a même pas été remise, mais on s'en fout. Elle doit être la première à qui je le dis. La première à savoir, officiellement. L'heure arrive et je l'attends, des bougies allumées un peu partout dans le garage vide, à part la table et les deux fauteuils. Les secondes sont longues putain, et je regarde des trucs sur mon portable quand j'entends toquer à la porte.

Entre!

Et au moment où elle passe la porte, et où je vois ses grands yeux bleus étonnés, je pousse le bouchon du champagne du pouce, qui explose dans un ''pop" sonore. Encore vautré dans la chaise, du champagne glacé et hors de prix ruisselant sur mes doigts, je lève la bouteille vers elle en riant.

Surprise Ali! Bienvenue chez moi!

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Alexis commençait à être comme chez elle à l’Ambush. Depuis la dernière fois, depuis qu’elle avait salement amoché le nez d’un type qui s’était cru permis de lui mettre une main aux fesses, elle lisait du respect dans le regard des habitués qui avaient assisté à la scène, mais aussi dans ceux des autres clients, tenus au courant de tous les petits ragots par ceux qui passaient leurs journées entières dans le bar. Il courrait également une rumeur comme quoi le patron se baladait un bleu parce qu’il lui avait fait une proposition des plus juteuses mais aussi des plus indécentes - il ne voulait pas coucher avec elle, non, loin de là, simplement qu’elle se déhanche sur le bar quelques soirs par semaine. Il avait eu sa réponse, et la Samson était certaine qu’il ne tenterait plus d’approche de ce genre. Elle n’était plus la petite étudiante sortie de nulle part, venue prendre ce job parce qu’il fallait bien manger. Elle commençait à se faire sa place et, surtout, elle commençait à apprécier son taff. Au début, elle était devenue barmaid parce qu’il fallait bien payer les factures - gigantesques factures qui s’accumulaient, notamment du fait des soins de Seeley - et puis il fallait manger aussi. Et boire, et fumer. Ce qui était censé être provisoire durait depuis son retour de l’université maintenant, alors qu’elle avait son diplôme en main et la possibilité de bosser dans ce qu’elle avait toujours aimé. Mais non, elle restait ici.


Et maintenant qu’avec les clients ça commençait à se passer mieux - plus de respect, moins de défiance, ils voyaient également que la p’tite, comme ils l’appelaient, avait déjà battu de nombreux gars à des concours de boisson et ça, ça ça les impressionnait - elle sentait qu’elle allait y rester un moment. À quoi bon prendre un autre travail, plus stable, alors qu’elle ne connaissait plus la stabilité et que la projection dans le futur, très peu pour elle, merci. Quel futur, de toute façon ? Sentant que la morosité allait revenir à grand pas si elle se mettait à penser à tout ça, la brune se concentra sur la bière qui coulait dans la pinte qu’elle tendit à un vieux. Alexis sent qu’on lui tapote l’épaule et se retourne pour voir un collègue, un petit sourire aux lèvres et une enveloppe à la main. « T’as un admirateur Alex. » « Qu’est-ce que tu racontes ? » « Y a un type qui voulait savoir à quelle heure se termine ton service et maintenant, une enveloppe. Un admirateur chui sûr ! » Attrapant l’enveloppe que son collègue tenait en hauteur, Alexis lui tira la langue dans un geste très mature et pas du tout puéril puis se rendit dans ce qui leur servait de remise et de vestiaire pour ouvrir l’enveloppe en paix. Juste une heure et une adresse. Avec un petit soupir, elle glisse le papier dans son sac à main et retourne au bar où son collègue l’interroge du regard. Un geste de la main pour lui signifier que ce n’est rien, et elle reprend les commandes.


En réalité, ça la triturait. Elle ne voyait pas qui, dans son entourage, était du genre à lui faire un truc pareil, et elle croisait les doigts pour qu’un type avec qui elle avait couché récemment ne cherche pas à obtenir une relation stable avec elle. Non, tout mais pas ça. Ceci dit, elle en doutait. Les quelques types qui avaient voulu plus d’une nuit avec elle venaient au bar et tentaient de lui forcer la main à base d’argument tels que “Mais notre nuit était géniale !”. Ils faisaient pas dans la dentelle. Castiel ? Elle ne voyait aucune raison qui l’aurait poussé à faire ça. Il était plutôt du genre à débarquer chez elle avec de la vodka à la main ou a lui envoyé un sms pour qu’ils se rejoignent à la clairière. Eldarion ? Trop de flemme. Non, décidément, elle ne voyait pas, et comme elle ne ratait jamais une occasion de satisfaire sa curiosité, une fois son service terminé, sa voiture pris la direction indiquée sur le papier.


Arrivée devant la maison, elle était certaine de deux choses : la bâtisse était pleine de charme et elle n’y avait jamais mis les pieds. D’ailleurs, il n’y avait aucune lumière, nulle part, elle semblait abandonnée si ce n’était la lueur fuyante dans le garage. Ignorant les règles élémentaires de prudence qui indiquent qu’il ne faut jamais se rendre dans le garage d’un inconnu à presque minuit, Alexis traversa le bout de jardin et frappa deux coups à la porte d’entrée du garage. Une voix lui dit d’entrer, ce qu’elle fit sans attendre, pour arriver dans une pièce vide de tout meuble, si on exceptait la table et les chaises de camping et les bougies qui éclairaient difficilement l’espace, avec un gars assis sur une des chaises, une bouteille de champagne lui dégoulinant sur les mains. La petite explosion produite par le bouchon qui saute l’avait un peu surprise mais maintenant l’étonnement avait cédé place à un grand sourire. « Barthy ? » Question purement rhétorique parce que malgré les années passées, elle l’aurait reconnu entre mille. Et qui d’autre que lui était capable de mettre en place une telle mise en scène ? S’approchant de lui pour le serrer dans ses bras, elle oublia le fait qu’il était dégoulinant de champagne. Entre eux, les bonnes manières et les convenances, ils s’en foutaient pas mal.

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Ma petite tempestaire d'amour, ma petite soeur aussi tarée que moi, ma compagne de fêtes mémorables à Londres comme à Bray... la vache ça a été dur de rien lui dire, une vraie torture de pas comploter avec elle pendant des heures, à imaginer avec elle comment serait ma vie à plein temps dans notre ville natale, à planifier un million de trucs qu'on allait faire tous les deux une fois que je serais installé. Putain ouais. Ca aurait été génial, mais pas autant que ça. Pas de devoir jouer les espions depuis que je suis arrivé, à éviter les coins où elle traine, à guetter sa silhouette un peu partout de peur qu'elle me reconnaisse avant le bon moment, les lunettes noires tout le temps vissé sur le crâne tout comme mon chapeau. En mode camouflage de l'extrême. Je suis invisible. Je suis la nuit. Ouais bon j'y crois et alors? Bref. C'est super excitant, avec la petite dose de frisson pour me faire marrer comme un débile. Et dire que hier elle a failli me rentrer dedans parce que je l'avais vue trop tard et on avait évité le drame quand je me suis tourné juste à temps, l'air soudain super intéressé par les promotions sur les bas à varices de la pharmacie devant laquelle j'étais planté. Rah quand elle saura...

Alexis... dire que je me souviens même plus comment on s'est rencontrés. Depuis toujours elle a été...là. Comme mes parents et la maison qu'ils ont toujours à Bray même si on y venait que quelques semaines par an. Elle a toujours été là quand je revenais, et on passait nos journées à trainer sur la plage, à chercher des coquillages, construire des châteaux, faire le concours de celui qui nagerait le plus loin, mais aussi explorer les forêts, faire des barrages dans les ruisseaux, regarder de vieux films avec un chocolat, et encore un million de trucs. Et puis...on est devenus grands et nos jeux ont changé. C'était plus aller faire la fête jusqu'à pas d'heure, décuver sur la plage ou dans un salon de thé, à pas échanger un mot et en gardant nos lunettes de soleil à l'intérieur, en mangeant un porridge au fruits épais comme du mortier pour faire passer la gueule de bois. Ma petite peste.

Comme un con je suis tout nerveux et à chaque voiture qui s'arrête je me dis que c'est elle. Quand enfin je reconnais son pas et je scrute la poignée de porte qui se baisse avant de laisser passer ses yeux bleus et sa crinière sombre. Un grand sourire éclaire son visage alors qu'elle vient vers moi et j'ai juste le temps de poser la bouteille que la tornade me prend dans ses bras. J'éclate de rire et la soulève du sol, la faisant tournoyer autour de moi avant de la reposer et croiser son regard.

Pardon pour la surprise Ali mais j'ai pas pu résister. Je voulais faire ça bien. Parce que...roulement de tambour...

Je mime le son avec mes doigts alors que j'attrape des gobelets en plastique que je remplis de champagne. Une fois pleins, je montre l'endroit autour de moi.

J'ai acheté cette baraque. Je viens m'installer ici définitivement!

Je trinque avec elle et bois mon verre en deux longues gorgée avant de lui sourire.

Mes parents flippaient parce que de plus en plus de trucs dangereux se passaient là dehors. Envers nous, les surnaturels. Ils m'ont tellement tanné que j'ai commencé à y réfléchir, et quand ils m'ont dit qu'ils m'avanceraient l'argent pour acheter un studio ici... j'ai accepté. Je suis arrivé y'a deux semaines et j'ai enchaîné les visites, jusqu'à trouver la perle rare. Ici. Là où on est ça sera le studio et je vais vivre au-dessus. Alors bien sûr va falloir faire des travaux mais je trouve cette baraque juste...Géniale. Du coup je nous ai commandé des pizzas pour fêter ça, et on va finir ce fichu champagne. Allez, installe-toi... et toi quoi de beau alors? Raconte moi tout!

Je me laisse retomber dans le fauteuil, croise les jambes et l'écoute, le menton dans la main et le sourire aux lèvres.

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Barthy. Bartholomew Ó Maoilmhichi. Ou Chichi, comme elle l’avait toujours surnommé parce qu’elle avait toujours trouvé ce nom particulièrement imprononçable - non mais on a pas idée de s’appeler ainsi. Chichi c’était les vacances, le soleil et la chaleur, les rires, les conneries… Il venait passer ses vacances d’été - ou une partie du moins - à Bray avec ses parents. Peut-être qu’il s’agissait de deux familles de tempestaires, leurs parents respectifs étaient devenus amis, profitant des longues soirées estivales pour faire un barbecue. Pendant que les grands mangeaient et buvaient, que son frère retrouvait ses amis, Alexis restait avec Barth et ils passaient leur temps à faire toutes les conneries possibles et inimaginables. Ils étaient passés des bêtises d’enfants aux soirées adolescentes. L’alcool, les clopes, les soirées dont on ne souvient presque de rien. Avec toujours cette même constante : ils étaient impossibles à arrêter. Dès qu’ils étaient lancés sur une idée, ils allaient jusqu’au bout. Ils pouvaient être passablement insupportables en fait.


Pendant qu’elle va pour le serrer dans ses bras, le jeune homme se lève et la fait tournoyer dans ce grand garage vide à peine éclairé. Il la repose et la brune, tout sourire, attend que sa tête cesse de tourner pour fixer son regard sur son ami. Fidèle à lui-même, elle avait l’impression de le retrouver comme quand ils étaient adolescents, aussi fou, exubérant qu’il l’avait toujours été. Sans se départir de son sourire, il avait le don de la faire sourire en toute circonstance, par sa simple présence, au point qu’elle en avait parfois des crampes aux joues, elle l’écouta ménager son petit effet, intriguée, vraiment très intriguée, se demandant ce qu’il faisait ici. Cette maison n’était pas celle de ses parents, alors elle patienta, mais avec peine, attendant la suite. Qui ne tarda pas à tomber. Avec un petit cri de joie, elle lui sauta à nouveau au cou, renversant un peu de champagne au sol. « Oups, désolée » s’excusa-t-elle en riant et en attrapant le gobelet en plastique rempli de la boisson qu’il lui tendait.


Ils trinquèrent, yeux dans les yeux, et Barth lui expliqua un peu plus le pourquoi du comment avant que la curiosité naturelle de la Samson ne lui fasse poser la question. Elle fronça les sourcils, se demandant ce que voulait dire Barth par là. C’est vrai qu’il y avait pas mal d’événements étranges mais Alexis n’y faisait pas plus attention que cela. C’était peut-être une erreur, peut-être qu’elle aurait du s’intéresser un peu plus à son monde, mais depuis la mort de ses parents, elle en était tout bonnement incapable. « C’est génial Bath, on va être voisins ! Enfin, presque. Et cet endroit est génial, comme tu le dis si bien. Les pizzas encore plus, ceci dit. » Elle lui adressa un clin d’oeil et fit un pas en arrière, reculant pour mieux observer le jeune homme. Ceci dit, dans la pénombre, c’était pas chose facile. Agitant la main, elle augmenta la flamme des bougies jusqu’à ce que les ombres désertent le visage de son ami. « T’as pas changé ! » Acceptant sa proposition de s’asseoir, elle se laissa tomber dans une des chaises de camping, son sourire toujours accroché aux lèvres. « Quoi de beau ? Tu rigoles ou quoi, par où commencer… »

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Elle est là. Elle est là et je me réjouis à l'idée de l'avoir toujours sous la patte. Un des deux gros morceaux de mon enfance, avec Hassan. Hassan, mon petit ondin qui est devenu mon meilleur ami. Celui avec qui j'ai trainé tous les jours pendant des années, sous le soleil du Caire. Lui qui m'a emmené explorer des grottes et qui m'apprenait à retenir mon souffle pour chercher les plus beaux coquillages. Je pense souvent à lui, et je me demande s'il va bien. S'il est toujours en vie et s'il est heureux. Si je lui manque. Plus d'une fois je me suis dit que j'aimerais tenter le coup et retourner en Egypte pour espérer le trouver mais...autant chercher une aiguille dans une meule de foin. Enfin j'aimerais le retrouver, un jour. Un jour...

Mais trêve de pensées sombres, là le plus important c'est pas de m'attrister sur ce que j'ai perdu, mais de fêter ce que j'ai retrouvé. Elle, la sale gosse de mes vacances d'été ici, à Bray. Nos conneries de gamins. Nos conneries de grands. Les cuites, les concerts, les fêtes sur la plage, les fêtes tout court, les défis débiles, les lendemains de cuite, les soirées films et tellement d'autres choses. Tempestaire comme moi, la même folie que moi, et qui supportait la mienne. Une des rares. Maintenant on allait se voir autant qu'on voulait, sans avoir ce foutu compte à rebours qui trottait dans ma tête, m'annonçant tout le temps d'une voix insupportable ''Il reste dix jours avant le départ. Plus que neuf. Plus que huit.'' Jlui fais chier ses dents à coups de rangers à ce réveil de merde. Lui péter la gueule à coups de batte de base ball. Ouais, parce que maintenant je pourrais la voir autant que je voudrais, et quand je voudrais. D'ailleurs, je me dis qu'il va falloir que je fasse gaffe, parce qu'à être trop fourré avec elle, je risquais d'oublier mon job. A savoir créer un studio d'enregistrement et y attirer des groupes pour qu'ils viennent y jouer. Mais bref, on s'en fout. Pour l'instant, tout ce qui compte c'est de profiter de nos retrouvailles. Retrouvailles que j'ai essayé de rendre aussi cool et théâtrales que possible. A savoir la flopée de bougies, le champagne, les deux fauteuils d'antiquaire - ouais bon la table de camping, ça compte pas.

Je la repose sur le sol et viens la reprendre rapidement dans mes bras avant de me reculer. Puis je nous sers à boire et je vide mon verre presque d'un coup avant d'en reprendre un autre et m'asseoir face à elle. Le gobelet dans une main, l'autre sur mon collier de perles venant du Tibet, je lui souris et l'écoute.

Ouais elles devraient pas tarder. J'ai pris ta préférée, comme d'habitude. Pour le reste ouais, je suis super content à l'idée de t'avoir retrouvée ma belle. Tu m'auras sur le dos tout le temps! Un brunch et une virée au bar au moins une fois par semaine. Minimum.

Je ris alors que je fais jouer les perles entre mes doigts longs. Et mon rire s'agrandit quand d'un coup la lueur des flammes augmente pour y voir presque comme en plein jour.

Eh ouais ça fait deux ans. Le temps passe tellement vite putain... Alors, je veux tout savoir! Tu as un mec? Comment va ton frangin? Est-ce que t'as mis un string ou un boxer? Tout!

Je m'assieds un peu plus profondément et bois une gorgée de champagne.

De toute façon on a une dizaine de minutes avant que les pizzas arrivent et on pourra continuer pendant qu'on mange. Donc...mets toi à table Samson, et balance tout ce que tu sais!


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Les jambes tendues devant elle dans une position aussi décontractée qu’il était possible de l’être, sa coupe de champagne coincée entre les doigts, ses yeux détaillant son vieil ami. Il avait vieilli, depuis le temps qu’ils ne s’étaient pas vus, et ça lui allait plutôt très bien. Elle avait du mal à se dire qu’ils ne s’étaient pas vus depuis des années, à peine parlé même. Pourtant, c’était comme s’ils s’étaient quittés la veille, sans avoir perdu une miette de la complicité qui avait bâti leurs relations à chacun des étés que Barthy venait passer ici avec sa famille, les rires toujours aussi naturels et sans qu’Alexis ne se sente le moins du monde gênée ou obligée de garder une certaine retenue avec lui. Comme il en avait toujours été entre les deux, en fait. En cet instant, la brune regretta de ne pas avoir donné de nouvelles, de ne pas avoir essayé de garder le contact après la mort de ses parents, mais le choc et la douleur avaient été tellement violents qu’elle avait eu du mal à ne pas simplement s’enfermer chez elle et à se laisser dépérir en attendant de voir ce qu’il allait se passer. Et puis, qu’importe les regrets, on ne pouvait les changer, mais il était là, en chair et en os, voisin d’elle d’à peine quelques rues, alors ils allaient avoir tout le temps de rattraper le temps passé.


La mention des pizzas la faisait vraiment saliver. Elle n’avait pas mangé depuis ce midi et il était bientôt minuit alors son ventre lui faisait bien comprendre qu’il fallait le nourrir, et plus vite que ça. De toute manière, elle n’aurait jamais dit non à une bonne pizza, surtout pas quand Barth lui annonçait avoir pris sa préférée. Pizza aux anchois et câpres, rien de plus salé mais qu’est-ce qu’elle aimait ça nom de dieu. « Depuis quand on est de si petits joueurs ? Une fois par semaine c’est bien le minimum ouais ! » Peu importe les soirées où elle bossait, qu’importe l’heure où elle finissait, elle aurait toujours le temps de le retrouver à la suite. L’avantage de finir à deux heures du mat (au plus tôt) c’est qu’elle avait rarement besoin d’être levée avant dix-huit heures.


Les années avaient passé à toute allure. Quand elle regardait en arrière, elle avait du mal à se dire qu’elle avait déjà terminé ses trois années d’études et que cela faisait déjà un an qu’elle était barmaid à l’Ambush. Et, bien entendu, que toute sa vie avait basculé depuis déjà quatre longues années. Quatre ans que tout avait pris un sens différent, que l’avenir n’avait plus aucun éclat, plus vraiment d’intérêt, et que seul comptait le présent. Quatre ans aussi, donc qu’elle n’avait pas parlé à Barthy. « Je te le fais pas dire, il passe à toute allure ! » Les questions la firent sourire et elle profita de ce fait pour masquer son trouble. La coupe de champagne aidait pas mal, masquant son visage le temps qu’elle buvait. Un petit rire devant l’insistance de son ami. Elle savait qu’il ne lâcherait pas le morceau sans avoir eu de réponses mais elle n’avait absolument pas envie de lui dire que ses parents étaient morts et que Seeley était dans le coma. En général, ça plombait plutôt bien l’ambiance. Alors elle éluda, comme elle savait si bien le faire. « Mon frère va bien. » commença-t-elle, sans vraiment mentir puisqu’au final, dans son état, il allait bien… « Je porte une culotte, et ouais, ni string ni boxer. Et un mec… ouah j’ai pas de mec depuis un bail Barthy. Pas de mec sérieux en tout cas, pas depuis… Maverick. Castiel ne compte pas. » La jeune femme n’avait pas besoin de détailler ni résumer l’histoire, Barthy avait été là quand elle avait commencé à sortir avec Maverick, il avait suivi le premier amour de son amie et aussi la fin brutale de cette histoire dont Alexis ne s’était toujours pas vraiment remise. Et Castiel, elle lui parlait tellement de son meilleur ami que c’était comme s’ils se connaissaient, au final. Elle avait beau avoir été officiellement en couple aux yeux de tous avec son meilleur ami, ils en avaient bien conclu tous les deux que c’était une erreur. Et depuis la fac, elle enchaînait plutôt les coups d’un soir et que les histoires d’une vie. Il y avait bien Eldarion mais ils étaient loin d'être un couple.


Peu désireuse d’approfondir le sujet famille ou petit copain, la brune allait lui retourner les questions quand on frappa à la porte du garage. La Samson se leva d’un bond, ravie de cette diversion providentielle et du fait que les pizzas étaient là, plutôt que prévu, ce dont son ventre se réjouissait. « Pizzas ! » Elle accompagna son ami jusqu’à la porte, bien trop alléchée par l’odeur qu’elle pouvait déjà sentir.

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Putain ça fait du bien. Ca fait du bien qu'elle soit en face de moi et d'avoir l'impression que c'était hier la dernière fois que je l'ai vue. Qu'entre les moments où se revoit enfin, où on se recroise, après des semaines, des mois, ou des années, comme maintenant, c'est comme si on avait simplement mis les choses sur pause. Que tout soit figé et que notre relation se déroule exactement là où on s'était arrêté la dernière fois. Qu'on reprenne directement, sans temps mort. Je me demande si avec Hassan, tiens, si je le recroisais... Mais bon, n'y pensons pas. Déjà, à voir le sourire sur le museau ravissant de la Samson me gonflait la poitrine. Toute ma vie j'avais baroudé, voyagé aux quatre coins du monde à vivre dans les cartons et là, un nouveau défi s'annonçait : poser mes valises, jeter l'ancre. Pour combien de temps? J'en savais rien, mais plus longtemps que mes autres haltes. Alors ouais, j'avais peur que mon plan dingue marche pas, que j'arrive à attirer personne ici, dans cette ville trop loin de Londres, mais après tout, une maison, ça se revend. Des contacts? J'en ai encore. Et puis elle est là, maintenant. Une ancre.

J'ai du mal à réaliser qu'on se verra souvent, et je retiens un petit rire quand elle me dit qu'on se verra bien plus qu'une fois. J'avais peur de ça. J'avais peur qu'elle me dise que deux ans c'est long, et qu'elle avait sa vie, maintenant. Qu'elle avait construit son quotidien et son univers sans moi, ce que j'aurais compris. J'aurais eu mal de l'entendre me dire ''Ben mon garçon c'était sympa de te voir pour les vacances mais espère pas qu'on soit collés tout le temps ensemble hein, j'ai pas que toi dans mon existence''. Heureusement c'est pas le cas. J'ai un sourire débile même en apprenant que ouais, j'ai toujours ma place. Et une plus grande qu'avant, maintenant qu'elle m'aura sur le dos. Une de mes grandes inquiétudes vient de s'envoler, si je sais qu'elle sera avec moi, au cas où, pour m'épauler dans mon projet de dingue.

Je la bombarde ensuite de questions, sur elle, sur son frangin que je connais bien, et autres. Sauf que je vois quelque chose sous son sourire. Un voile, un nuage noir passer dans ses yeux de ciel, pendant une seconde avant qu'elle ne le chasse d'un sourire. Une étincelle de tristesse, ou je ne sais quoi. Je ne sais pas quoi mais je sens que j'ai touché un point sensible. Mais sensible bien loin d'agréable... et elle embraye direct sur ma connerie des sous-vêtements, beaucoup plus à l'aise d'un coup, comme si elle revenait sur un terrain où elle avait pied après avoir été obligée d'être dans le grand bain. De prénoms défilent ensuite. Maverick, ce sale con à cause de qui elle avait souffert, et Castiel, son meilleur pote avec qui elle entretien une histoire un peu bizarre à coups de ''je t'aime/moi non plus''. Je hoche simplement la tête et nous remplis encore nos verres.

Allons trésor t'en fais pas, tu vas trouver chaussure à ton pied. T'es magnifique, drôle, intelligente et tempestaire, les mecs vont faire la queue pour avoir le droit de demander ton numéro. T'inquiète. T'auras bientôt un mec à la hauteur...

Je lui souris et lève nos gobelets pour trinquer encore avant de sursauter en entendant sonner. Y'a encore de l'électricité dans ce bordel? Eh beh... J'ai pas le temps de réagir qu'elle a déjà sauté du fauteuil comme si le diable lui avait mordu les fesses et revient avec les deux cartons fumants. Je la rattrape et paie le livreur avant de la rejoindre autour de la table de camping. J'attrape une part et la renifle avec envie. La vache, les pizzas de chez Gino m'avaient manqué. On y allait souvent quand je passais mes vacances ici et ça aussi, ça fait partie du rituel de ''retour à la maison''. Je tape ma part contre la sienne pour trinquer, vieux réflexe de grand gamin avant de mordre dedans en soupirant.

Putain c'est bon!

Je m'étais empêché d'y aller depuis mon retour, pour garder la première pizza pour nos retrouvailles. je dévore le premier morceau et avant d'attraper la part suivante je désigne le garage d'un petit geste du menton.

Au fait ma belle, si ça te dit j'aurais besoin de quelqu'un de goût pour m'aider à décorer cet endroit. On va d'abord faire des travaux pour rendre tout ça habitable et ensuite...va falloir meubler et tout. Tu sais que j'ai pas un seul meuble à moi à cause de mes déménagements et tout donc...va falloir équiper toute la baraque. Tu serais d'attaque pour jouer les coach en décoration d'intérieur? Tu seras parfaite j'en suis sûr! Alors que moi je suis infoutu de savoir quelle couleur va avec quoi...

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Les deux cartons de pizza dans les mains, Alexis laissa son ami payer et refermer la porte pendant qu’elle retournait s’asseoir, son ventre gargouillant de plaisir à la seule odeur qui se dégageait des boîtes. Ils se comportaient toujours pareil tous les deux, même après deux ans sans se voir ni se parler, avec un je m’en foutisme des conventions assez flagrant. S’il y avait bien quelqu’un avec qui elle ne s’était jamais pris la tête, c’était bien Barthy. Il y avait une foule d’exemples pour illustrer ce fait. Quand ils se retrouvaient chez l’un ou chez l’autre, ils ne demandaient pas avant de prendre un truc dans le frigo, s’ils sortaient et que l’un payait, l’autre ne lui sortait pas trois milles “mais non laisse, t’es sûr ?” mais plutôt un “merciiii”. En fait, ils faisaient comme s’ils étaient chez eux ou avec un double de soi-même avec lequel il n’y avait pas besoin de se poser de question. Dans une relation moins équilibrée, l’un aurait pu se sentir lésé, mais c’était tellement donnant donnant entre eux et sans qu’ils aient besoin d’y réfléchir, c’était si naturel, qu’ils n’avaient jamais fonctionné autrement. Dès que Barth se fut assis, elle lui tendit sa pizza et pris une part de la sienne. « Bon’app ! Et les pizzas, t’es parfait ! » Dire que ça lui faisait plaisir c’était un doux euphémisme. Ils se tapèrent dans la main, leurs parts de pizza tanguant dangereusement, avant de les dévorer à pleines dents. « Putain c’est bon, ouais, ça résume parfaitement. »


Il y eu un petit silence pendant qu’il savourait leur première part de pizza puis la discussion reprit de plus belle. Avalant ce qui lui restait de champagne pour se rincer la bouche pleine de sauce tomate et d’anchois, Alexis eut un petit rire. « C’est prétentieux si je dis que j’ai déjà des mecs qui font la queue pour me demander mon numéro ? » Son rire augmenta. C’était la réalité, pourtant. Bon, ils ne faisaient peut-être pas la queue, mais elle n’avait aucun problème pour obtenir le numéro d’un gars et encore moins pour finir la nuit avec lui. Le problème était pas là. Il était ailleurs, plus profond, plus enfoui tout au fond d’elle. Le problème il était qu’elle ne voulait rien de plus, qu’elle ne pouvait pas avoir plus qu’une relation d’un soir avant de s’enfuir à toutes jambes, encore plus si le gars lui faisait comprendre qu’il aimerait bien un peu plus. Mais en effet, ils n’étaient pas à la hauteur. Pas à la hauteur du seul dont elle avait jamais été amoureuse, pas à la hauteur de ses souvenirs, de son rire, de leurs étreintes, de leur complicité… Et le problème était que personne ne le serait jamais.


Alors qu’elle allait orienter la discussion vers lui, avide d’en savoir plus sur ce qu’il avait fait durant deux ans, il la pris de cours en désignant le garage d’un large geste de la main. Un nouveau rire qui la secouait, un fou rire même qui la gagna lentement, la boîte de pizza sur ses genoux tressautant faiblement. Elle se calma pour pouvoir lui répondre. « T’as aucune idée des études que j’ai faites hein ? Décoratrice d’intérieur, mon pote. Bon est-ce que ça compte vraiment vu que j’ai jamais exercé ? En tout cas je serais ravie d’être ta coach et pour un tarif hyper préférentiel s’il te plaît. »
fiche by coula
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#Alexis & Barty
Ouais, y'a pas photo, l'avoir ici, trinquer du bon champagne dans des gobelet en plastique à la lueur de bougies, installés dans deux vieux fauteuils de brocanteur face à une table de camping, et manger des pizzas de chez Gino...c'est me sentir chez moi. Un peu comme si c'est seulement maintenant que je m'installais "officiellement", maintenant qu'elle est là, qu'elle m'a dit qu'à partir de maintenant je ferais partie de sa vie, son quotidien, et qu'on pourrait reprendre puissance mille toutes nos conneries d'ado, en étant adultes. Adultes... parfois je me dis que j'en suis tellement loin...et d'autres, je réalise que je vais ouvrir mon propre studio, ici... le grand écart. Mais heureusement qu'on faisait le même grand écart, tous les deux.

On attaque nos pizzas tout en discutant, et j'éclate de rire, la bouche à moitié pleine, me retenant d'en cracher un peu sur la table - ouais, on dirait pas que j'ai été si bien élevé et que j'ai un peu fait partie de la haute. Si ma mère me voyait, elle aurait honte- quand elle me dit que les mecs font déjà la queue devant chez elle. J'attrape le gobelet et fais descendre la pizza à coups de champagne avant de rire de nouveau.

Mais non trésor, c'est juste l'exacte vérité et rien de plus! Tu mérites d'avoir une cour de prétendants prêts à tout pour obtenir un simple regard de ta part, genre à se jeter sous un camion pour que tu leur dises simplement bonjour. Nan nan ça m'étonne pas!

Je souris, attaquant une autre part de pizza et lui demande son aide pour s'occuper de cette bâtisse. Alors oui elle a pas coûté très cher, vu le coin, mais y'a quand même quelques travaux et de l'aménagement. Histoire de passer de "cottage vieillot anglais'' à "baraque super cool d'un producteur de musique dans le vent". Ouais ça en fait du chemin mais il faut bien ça! Et ma part de pizza retombe dans son carton quand elle me dit qu'elle a fait des études de décoratrice d'intérieur.

Tu déconnes? Mais tu m'as rien dit saleté! Nan mais...C'est sérieux? Vraiment? C'est juste...trop parfait! La vache! T'es trop parfaite ma belle, exactement ce dont j'ai besoin dans ma vie et surtout dans cette baraque!

Je la regarde en souriant comme un débile. Après toutes ces années, elle arrive encore à me surprendre et à m'étonner, moi qui pensais que c'était plus possible. Je reprends ma pizza, les doigts commençant à être poisseux de fromage et de tomate, et je termine ma deuxième part, la mangeant déjà moins comme un goinfre. Je hoche la tête quand elle me propose de me resservir du champagne, et la bouteille est déjà terminée. Heureusement j'en ai une autre, vu que la soirée ne fait que commencer...

Finalement, une fois une moitié de pizza engloutie je soupire, refermant le carton et m'asseyant plus profondément dans le fauteuil super confortable, m'essuyant les mains à une serviette en papier.

Putain...une bonne chose de faite!

Je termine mon gobelet et tape dans les mains avant de me relever.

Faut que je me bouge sinon je vais m'endormir. Allez viens, je te fais visiter.

Je prends sa main et veut l'aider à se relever avant de la trainer à ma suite.

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