L'avenir appartient à ceux qui s'lèvent à l'heure où j'me couche. Feat Marverick

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C'était assez étrange comme ma vie avait repris une étrange normalité. Il s'étais passé tellement de chose à Bray entre la tragédie du festival, l'incendie. Et même de mon côté, il y avait eu cette colocation avec Castiel, avant que mon appartement ne brûle, puis le départ de Isleen à Londres. Peut-être qu'il fallait que j'arrête d'être aussi proche des Ó Murchú... Mais ce n'était pas comme si j'y pouvais grand-chose. Je n'allais pas me tenir à l'écart de mes amis non plus. Mais au final, c'était eux qui s'éloignait de moi volontairement et je ne pouvais pas protester. Donc et bien, je continuais de vivre, je continuais d'aller bosser tous les matins et d'aller faire la fête le week-end. Mais c'était un peu comme si il manquait quelque chose et je n'arrivais pas à expliquer quoi. Bref, c'était étrange. Pourtant, ma mère continuait toujorus de m'appeler à des heures pas possible pour me raconter ses dernière découvertes, je classais des dossiers toutes les semaines et j'arrivais toujours à découvrir un nouvel alcool ou un nouveau mélange.

Toutefois, même si tout ça me semblait étrange, ce n'était pas pour autant que je ne m'amusais pas. Ce soir, j'avais été invité à une soirée à Hare Bay. Je ne connaissais pas l'organisateur, mais j'avais un ami qui en était proche... Et vous savez, à ce genre de soirée, le but est souvent de ramener un max de monde. Puis en âme faible que je suis, je n'avais pas pu dire non. Sérieusement, à mon âge quoi, il fallait que je sache en profiter ! Et je n'étais pas assez fou non plus pour refuser de l'alcool et de la bouffe gratuite. Certes, niveau financier, j'étais bien. J'avais un salaire fixe de fonctionnaire, ce qui était largement suffisant pour une personne. Je pouvais vivre tranquille. Mais bon, je n'étais pas contre quelques économies, aussi petites soit-elle. Sait-on jamais, si je me décidais à avoir une famille un jour ? Non, c'était vraiment mal partis, je le savais bien. Déjà parce que j'étais encore seul et parce que pour le moment, me trouver quelqu'un n'était pas ma priorité. Bon, d'accord, mon problème c'était sans doute Castiel.

Bref, ce n'était pas franchement le moment de penser à ma relation qui n'en était plus vraiment une, avec le triton. La soirée se déroulait bien. L'ambiance était bonne, la bouffe aussi, je m'étais fait quelques amis et j'avais surtout vidé un bon nombre de verre. Heureusement que je tenais plutôt bien l'alcool, à force de soirée aussi, vous me direz... Quoique, ça se sentais tout de même que je n'étais plus très frais, je parlais fort, riais fort, j'étais extrêmement bavards et j'avais quelques sautes d'humeur aussi. Allez savoir pourquoi, quand je buvais, je pouvais être adorable et aimer le monde entier et soudainement m'énerver et devenir violent. Il m'en fallait assez peu. D'ailleurs, j'étais en train de boire une énième bière en parlant avec un gars qui m'expliquait qu'il pouvait faire tenir une cuillière sur son front dans la toucher, juste avec son pouvoir de magnétisation. C'était pas si impressionnant quand on songeait qu'il y avait des magiciens capable d'invoquer des génies et des djinns, des tempstaires capable de déclancher des incendies... Et j'étais une fée capable de voler. Mais ça me semblait tellement normal en fait que ça ne m'avait pas traverser l'esprit que c'était bien plus exceptionnel d'un mec qui se prenait pour Magnéto.

Bref, ma bière était posée à côté de moi alors que j'écoutais attentivement mon interlocuteur. Quand soudainement, un type passa trop près et tapa dans ma bière qui fini au sol. Quand je vous dit qu'il m'en fallait peu pour m'énerver. Je me levais immédiatement et rattrapa le gars qui visiblement n'avait même pas remarque ce qu'il venait de faire, ce qui m'énervai encore plus. Non mais il se prenait pour qui celui là à me gâcher ma boisson ? Certes, je ne l'avais pas payer, mais quand même ! Je n'aimais pas l'idée que ce soit le sol qui boive à ma place. Puis il ne s'était même pas excusé quoi. Il c'était contenté de passer comme ça... J'avais totalement oublié l'histoire du gars et de sa cuillière à présent. J'étais juste remonté envers ce gars tatoué qui avait renversé ma bière. Puis c'était de la bière en plus quoi ! LE breuvage divin ! Celui qu'il ne fallait pas gâcher pour aucun prix ! Ce mec avait intérêt d'avoir uen bonne excuse. Quoique, même si il avait une excuse, j'avais bien envie de lui envoyer mon poing dans la gueule. Je lui laissais juste une chance de parler quand même. Ou alors je me laissais juste le temps de lui crier dessus...

- Putain mec ! Ma bière ! Tu peux pas faire attention quand tu passe putain ? Ce serait trop te demander ?

Heureusement que je ne croisais jamais mes clients en soirée. Parce que me voir dans un état pareil changerai tout de suite l'opinion qu'ils pouvaient bien avoir de moi. Et j'avais bien croire que j'avais une bonne image aux yeux des autres. Quoique, pas de tout le monde. Ce gars là risquait de garder un mauvais souvenir de notre rencontre. D'ailleurs, je ne me souvenais pas de l'avoir déjà croisé dans Bray celui-là. Décidément, il y avait plein de tête dans cette ville qui m'étaient encore inconnue alors que ça faisait un bout de temps que je vivais ici à présent.

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Cette vie qu’était la tienne, elle semblait sans dessus-dessous récemment, entre Alexis qui venait de réapparaître, Elliott que tu n’avais toujours pas eu le courage d’aller voir mais qui était probablement au courant de ton arrivée en ville, il ne fallait pas se le cacher, ce devait être la première personne qu’Alexis était allé voir après votre rencontre fortuite. Rencontre que t’aurais probablement évité si tu avais eu ton mot à dire. Elle avait une dent contre toi, une rancune si tenace, un gouffre qui vous séparait qui n’avait jamais été là auparavant, avant que tu décide que ne pas revenir après la prison c’était une bonne idée, avant l’armée, avant les mercenaires, avant tout le reste. Tu ne pouvais même pas y faire quoi que ce soit, elle t’en voulait, voilà. Et même si vous aviez décidé de vous revoir, tu n’avais toujours pas réussi à bâtir le courage pour aller jusqu’à chez elle. Tu avais peur du grand froid qui régnait entre vous, tu avais peur de cette distance qu’elle avait mit volontairement entre vous deux, tu ne voulais pas l’affronter, parce que tu avais peur de perdre. Tout pour un être courageux n’est-ce pas?

Un vieil ami qui t’as invité à une fête, une soirée, le genre que t’avais jamais réellement allé parce que tu étais allé en prison trop vite, mais tu en avais organisé des semblables avec des amis dans l’armée, tu n’avais quand même pas fait le moine pendant six ans, tu avais eu du plaisir, tu avais bu, finit endormit la tête dans un buisson les fesses dans les airs, tu avais fait autant de conneries que l’autre adolescent à côté, seulement, parfois tu avais aussi eu un couvre-feu, ou un drill à l’aurore, parfois il avait fallu que tu fasse le parcours d’entraînement complètement hangover, et parfois tu t’étais fait crier dessus par l'adjudant-maître parce que tu avais manqué le couvre-feu. Et hop, cinquante tours de circuit pour toi. Et étrangement, même après l’entraînement, même après cinq ans dans l’armée, tu avais appris a aimer la course, et aujourd’hui, il t’arrivais encore de partir courir jusqu’à ce que ton coeur veulent exploser, jusqu’à ce que tes poumons surchauffent et que ta vision se perde, simplement parce que même avec un bras en moins, ça ne changeait rien à ta course.

Tu n’amenais habituellement pas ta prothèse lors des soirées, non, tu préférais la laisser à la maison au cas où tu la perdrais, ce serait bien ton genre de l’oublier dans un coin, trop chaud pour te rappeler qu’il te manque un bras, mais pour une raison ou une autre, tu l’avais gardé sur toi cette fois. Et maintenant, alors que tu te promenais avec une bière dans ta main, à la recherche d’un visage familier, alors même que certaine personne te regardait drôlement, comme si tu était un fantôme, ce que tu étais un peu en fait, tu n’avais pas refait surface depuis le meurtre neuf ans plus tôt, c’était assez pour que les yeux s’équartille d’horreur ou de surprise. Certain venait te voir, et toi toujours avec un rire, le sourire, tu leurs parlait, leurs racontant que tu avais perdu ton bras dans l’armée, ce qui n’était pas la vérité totale, mais un petit mensonge de temps en temps ne faisait pas de mal à personne, non? Les gens faisait toujours une fixation sur ton bras, enfin, ton faux bras de métal noir. Comme si cette chose que tu avais était tellement étrange qu’ils ne pouvaient plus détacher leurs yeux. Mais toi, tu vivais bien avec, tu avais appris à ne pas la détester comme tu le devrais, tu aimais mieux sourire,bien le prendre que pleurer sur la perte de ton membre, mais parfois tu te disais que les autres vivaient moins bien avec cette perte que toi, comme si le fait que tu ne soit pas parfait physiquement les rendaient mal-à-l’aise. Tu n’avais jamais réellement compris cette logique, c’était toi qui vivait avec, non?

Tu te promenais tranquillement, toujours à la recherche d’un ami, lorsqu’un mec se mit devant toi, hurlant comme quoi tu avais renverser sa bière. Un instant, tu clignais des yeux sans trop comprendre ce qui se passait, sans trop comprendre pourquoi il te criait dessus, après tout, tu n’avais rien renverser, mais te connaissant, et connaissant ta maladresse, tu aurais très bien pu renverser quelque chose sans même t’en rendre compte, bien avant que tu te promène avec un prothèse qui ne ressentais rien, alors maintenant, c’était pire encore. Un instant, avant que tu n’éclate de rire, fort, longtemps, putain, ça faisait un moment que tu n’avais pas ris autant, et au fond, tu ne savais même pas pourquoi tu riais, outre le fait que tu venais de renverser la bière de quelqu’un avec ta prothèse et que celui-ci était réellement fâché par rapport à la situation. Tu lui tendais ta bière, à laquelle tu n’avais toujours pas touché.

“Prends la mienne, visiblement le destin de ta bière t’irite un peu, aurais-tu un peu de sable dans un endroit non désiré par hasard?”

Il avait l’air de vouloir mettre son poing dans ton visage, d’une manière ou une autre, tu aurais peut-être droit à une jolie bagarre aujourd’hui. Tu donna ta bière à l’un de ceux qui vous entourais maintenant, une bagarre, ça faisait toujours un joli spectacle pendant une soirée. Prenant le temps, détachant ta prothèse, tu n’avais pas vraiment envie de la détruire, tu fis un rapide tour des visage t’entourant, en trouvant un familier, tu lui confia ta précieuse prothèse. Un sourire sur tes lèvres, tu regarda celui qui te criait dessus. Tu aimais être trop préparé que pas assez, ce serait dommage de te faire tuer par Iain parce que tu avais massacrer ta prothèse lors d’une soirée, déjà qu’il ne comprenait pas ses soirées auxquels tu allais. Ce mec, il était beaucoup trop sérieux.
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Sincèrement, ce n'était pas le bon moment pour me taquiner. Je voulais bien être sympa, mais ça n'aller pas durer bien longtemps. On ne touchait pas à mes affaire, puis c'était tout quoi ! Ok ! J'en faisait peut-être un peu trop pour une simple bière. Mais il y avait un bon nombre de chose en ce moment qui me pesaient… J'étais doué pour tout masquer d'habitude, mais avec tout ce que j'avais bu ce soir… Il fallait que ça sorte et ça allait tomber sur ce pauvre gars qui passait juste par là. Je sais, c'était injuste. Mais la vie était injuste et ça je ne l'avais compris que trop bien ses dernier temps. Tout n'allait pas si mal que ça pour moi. Cependant, une fois que j'étais énervé, c'était mort, je n'étais plus du tout capable de voir le bon côté des choses et j'avais juste envie de tout foutre en l'air.

La réplique de mon interlocuteur ne commençait pas trop mal. J'aurais peut-être pu me calmer si il s'était arrêter après la proposition de sa bière. Mais je n'étais vraiment pas d'humeur à blaguer alors son sarcasme, j'allais lui faire bouffer. Clairement. Non mais il se prenait pour qui ce gars hein ? Il pensait qu'il pouvait se permettre de juste passer comme ça, foutre le bordel et s'en tirer sans une égratignure ? Non mais vraiment, il y a de ses personnes ici… Ils m'exaspèrent. Ils m'exaspère tous autant qu'ils sont. Pas seulement ce connard en face de moi, mais aussi tous les autres être vivants de cette fichue planète. Je vous jure, pas un pour rattraper l'autre. Ben ouais ? C'était quoi tout ces cons qui nous regardait en attendant la suite des événements hein ? Ils pouvaient pas se bouger eux au lieu de rester là à attendre un peu d'action ? J'adressais un grand sourire des plus hypocrite à mon interlocuteur avant de lui répondre :

- Pourquoi ? Ca t'intéresse peut-être ?

Sans attendre de réponse de sa part, je lui envoyais mon poing dans la figure. Oui, je n'avais absolument aucune patience. Et d'ailleurs, je ne m'arrêtais pas là, je rattrapais rapidement ma victime pour continuer à le tabasser. Tant qu'on ne m'arrêtait pas, je n'aurais vraiment aucune pitié. Je ne réalisais pas du tout ce que j'étais en train de faire. Mais c'était toujours comme ça. Je buvais trop, un petit accident survenait et je démarrais au quart de tour, je frappais n'importe qui, ce qui se finissait en une belle bagarre. Et après je réalisais tout le mal que j'avais fait pour si peu et je regrettais. Un schéma que je connaissais par cœur et pourtant, je le reproduisais à chaque fois.

- Et maintenant tu veux toujours me refiler ta bière ?

Je rigolais comme un posséder. Mais on a beau dire, ça me faisait pas mal de bien d'extérioriser un peu… Même si ça se passait aussi violemment et que l'autre en faisait les frais. Quoique, vu sa carrure, je ne doute pas que ma victime allait se mettre à répliquer et que j'allais moins rire. Cependant pour le moment, je ne pensais plus à rien. Ma tête était vide de toute idée, si ce n'était celle de faire fermer sa gueule au connard qui avait renversé ma bière. J'aurais du m'en sentir coupable. Mais c'était trop tard maintenant pour faire demi-tour.

Au final, je n'étais même plus sur de savoir ce qui m'énervait le plus… Si c'était ce type en face moi. Ou tout ce groupe qui c'était formé autour de nous pour nous regarder nous mettre sur la gueule en criant comme des imbéciles. Je leur aurait bien casser la gueule à eux aussi. D'ailleurs, un autre gars, qui avait apparemment un peu plus de présence d'esprit que les autres, se pointa et tenta de nous séparer. Ca partait d'une bonne intention, mais au final, cela réussi simplement à le mêler dans la bagarre aussi. Puis en une belle réaction en chaîne, d'autre se plongèrent dans la mêlée, si bien que j'avais définitivement oublier la raison de tant de violence. Pourtant je ne perdais pas mon premier adversaire de vue… C'était de sa faute si on en était arrivé là après tout.

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Tu ne le vis pas arriver tout de suite, mais tu sentis son poing contre ta mâchoire, la douleur te faisant serrer celle-ci de plus belle, mais au final, tu avais peut-être réellement besoin de cette bagare, t’enlever Alexis, Elliott, de la tête, T’enlever toute les merdes qui t’arrivaient depuis quelques temps hors de ton esprit. Et puis, il se prenait pour qui lui? À faire tout un drame parce que tu avais accroché sa bière avec ta prothèse? Et puis, c’est pas comme si tu pouvais sentir quoique ce soit avec celle-ci, elle était en putain de métal. Tu crachais du sang au sol, massant ta mâchoire avec ta seule main, un sourire sur tes lèvres, riant.

“Désolé mec, mais t’as pas assez de seins pour moi. Va t’en faire pousser, on en reparleras. Oh et si tu la veux toujours, la voilà.”

Tu attrapais la bière d’un mec qui passait trop près de toi, lançant le contenu sur celui qui prenait sa vie beaucoup trop au sérieux, sans mot dire. Après tout, t’avais jamais vraiment été du genre à resté sans rien faire alors qu’on te tappait dessus. Et si en plus il en redemandait, t’allais pas le laisser en plan, au contraire, t’allais même y prendre sacrément plaisir en fait, en commençant par lui lancer ton verre plein sur lui. De toute, un peu plus ou un peu moins, ça allais pas faire une énorme différence, n’est-ce pas? Il était déjà couvert de bière et il allait déjà sentir la broue acre et amer. Tu lançais le contenant d’un geste rapide derrière toi, un sourire au lèvre. Enfin, un peu d’action dans cette fête! Tu pris ton élan, cognant un bon coup avec ton poing, l’atteignant sur le nez, et tu aurais pu jurer que tu l’entendis craquer sous tes jointures. Après tout, tu avais quand même fait l’armée, tu t’étais battu en Irak, et si les batailles étaient plus fréquemment à l’aide d’armes et de canons, tu avais appris à te battre. Et aujourd’hui, ça te soulageait un bon coup de pouvoir le faire avec un petit con qui se prenait pour le roi du monde. On tenta de nous séparé, pour finalement se retrouver avec une bataille générale sur le dos. Un rire sortit de ta poitrine, alors que t’avisais le mec avec l’anus irité te retrouver.

“Alors, t’as rien de mieux? Tu veux te battre ou tu compte encore me frapper avec tes petits poings faible?”

En vrai, tu prenait beaucoup trop plaisir à le provoquer, à chercher le prochain coup, à vouloir donner le prochain. Parce que tu détestais ceux qui se prenait pour le centre du monde, ceux qui sautait au quart de tour sans même prendre le temps de comprendre, d’analyser. Bon, en fait, tu n’était pas vraiment mieux dans cette histoire, tu avais autant tendance à foutre le bordel sans regarder plus loin que ce que tu voyais devant toi, mais toi tu le faisait en riant, pas parce que t’étais énervé contre le monde entier. Quand t’avais besoin de te défouler, tu le faisait sur un mur d’escalade ou dans le skate park, pas dans une salle rempli de monde où tout le monde est là pour s’amuser. Tu le prenait par le collet, lui donnant un coup de tête violent, toujours avec le sourire. En fait, tu t’amusais assez, c’était tout ce dont tu avais de besoin. Et peut-être que tu pourrais lui donner une leçon à ce petit con, un bras en moins ou pas, tu savais quand même te battre. Tu te reculais, levant un doigt pour lui faire signe d’approcher, un rire dans la gorge.

“Quoi?! Dit moi pas que finalement t’as déjà des seins qui t’ont poussé? Tu tape comme un femme, alors autant le devenir entièrement, non?”

Un nouveau rire, tu attendait impatiemment sa réplique. Peut-être qu’un coup de poing ou deux te remettrais les idées en place en fait, après tu pourrais bien lui réglé son compte. Après tout, un bagarre n’était jamais une vrai bagarre sans recevoir deux ou trois coups, non?
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Ce mec me tapait sérieusement sur les nerfs avec ses sales répliques là et ses sourires à la con. Mais je ne le haïssais pas en fait. Dans le fond, cette histoire me faisait même rire en fait. Comme quoi les disputes partaient toujours d'un truc totalement débile qui prenait des proportions énorme. J'avais bien conscience que c'était de ma faute en plus. Mais je crois que j'avais besoin de ça pour me remettre les idées en place et… Et aussi parce que j'étais totalement con, on ne va pas se le cacher non plus. J'aurais bien aimé blâmer l'alcool pour ça. Cependant, au vu des événements récent, je n'étais même pas sûr qu'il y ait de véritable bonne excuse à ma connerie. Mon monde s’effondrait petit-à-petit autour de moi sans que je ne puisse faire quoique ce soit et la meilleure chose que je trouvais à faire ? Boire de tout mon saoul et agresser des types en pleine soirée pour une histoire de bière renversée.

De mieux en mieux Alix hein ! Je n'allais décidément pas aller loin. Mais dans le genre, mon interlocuteur avait l'air pas mal non plus. Maintenant il me sortait que je n'avais pas assez de seins pour lui avant de me lancer une bière à la gueule. Décidément, si je comptais le nombre de fois où ça m'étais arrivé... Je levais les yeux au ciel. J'allais répondre, mais mon adversaire ne m'en laissa pas l'occasion, me lançant un bon coup de poing dans le nez. Je ne m'y attendais pas à celui là. Déséquilibré, je fis quelques pas en arrière et heurtait une table qui m'empêcha aussi de me retrouver au sol. C'est qu'il frappait fort celui là. J'aurais volontiers répondu à sa provocation encore une fois. J'aurais bien voulu lui prouver que mes petits poings n'étaient pas si faible que ça.

Cependant, mon adversaire ne m'en laissa pas le temps, il m'attrapa par le collet pour me donner un violent coup de tête. Un peu sonné, je l'écoutais me dire que je frappais comme une femme. Sincèrement ? Il n'avait rien de mieux en stock ? Mon premier réflexe fut de lui craquer à la figure. Mon nez saignait tellement que j'en bouffais presque mon propre sang, ce n'était pas très agréable. Cependant, a défaut de frapper fort ou d'avoir une répartie sans limite, je sais prendre des coups. Des années de hockey sur glace, ça forme plutôt bien. J'eus alors un rire sarcastique avant de répondre :

- Quoi ? Tu les sens pas contre toi ? Je pensais que ça te plairait sweetheart…

Je fini par le repousser violemment pour lui accorder une coup dans le nez. Il n'y avait pas de raison pour que je sois le seul à bouffer mon sang voyons. Puis je rattrapais mon adversaire avant qu'il ne s'éloigne trop.

- T'as vraiment rien de mieux que des vieilles répliques misogynes ? J'connais des femmes qui frappe plus fort que nous deux réunis, mate.


Sur ces belles paroles, je lui décrochais un nouveau coup à la mâchoire. Il ne fallait pas abuser non plus. Je n'allais pas le laissait sortir des phrases pareilles. A croire que ce qui m'énervait le plus, ce n'était pas qu'il m'insulte moi, mais qu'il ose insulter les autres en voulant les comparer à moi. Je sas, c'est compliqué à suivre comme raisonnement. Mais j'étais bien sûr qu'il y existait plein de femmes qui frappaient plus fort que moi. Déjà parce que de base, je n'étais pas si grand combattant que ça. Certes j'étais sportif. Mais il y avait tout de même une certaine différence entre jouer en équipe, courir sur un terrain et ça quoi. Je fini d'ailleurs part repousser mon adversaire. Je me doutais bien qu'il allait revenir à la charge. Je n'attendais que ça d'ailleurs. Personnellement, je m'en fichais de prendre des coups. Déjà parce que je n'avais plus grand-chose à perdre. Et ensuite parce que je savais que je pourrais me soigner après sans trop de difficultés. Comme quoi il y avait certains avantage à être une fée.

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