(maxine&maverick) Here to relive your darkest moments

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maxine&maverick


Tu savais pas trop pourquoi tu te retrouvais là, assis sur cette chaise dans cette pièce trop éclairé, les mains menottées sur la table devant toi, m’enfin, une vrai main et une main de métal, trop de lumière dans cette pièce. Non, tu n’avais aucune idée pourquoi tu t’étais retrouvé dans cette situation, mais tu te disais que c’était probablement à cause du chat noir que tu avais aperçu dans la rue plus tôt dans la matinée, oui, c’était probablement pour ça, tu avais voulu appelez ton patron pour lui dire que tu ne pouvais pas rentré, à cause de ce chat noir justement, mais c’était la troisième fois en trois semaines que tu l’appelais pour lui dire que tu ne pouvais pas à cause d’un signe que tu avais vu, tu te disais que tu devais le ménager un peu, et puis tu avais besoin d’argent. Alors tu t’étais levé, tu étais partit travaillé, chat noir ou pas chat noir. Et puis, tu avais été distrait, tu réfléchissait à Alexis, à Eliot, tu ne l’avais pas vu cette femme qui marchait vers toi, non, tu n’avais rien vu et tu lui avais foncé dedans, rentré dedans de plein fouet, tu était tombé sur elle ou elle sur toi, tu n’était pas trop sûre, mais tu avais finit par te relever en t’excusant, lui proposant ta main pour l’aider à se relever, mais elle l’avais dédaigner, une petit air hautain sur le visage, mais toi, tu n’en avais pas pris ombrage, tu étais devenu habitué à cet air, tes tatouages avaient l’art de faire ressortir le superficiel chez les gens. On t’aimais ou on te détestais, il y avais rarement un entre-deux. Et puis, la journée c’était déroulée, tranquillement, jusqu’à ce que la police débarque dans le salon de tatouage, tu était content de ne pas avoir eu de client à ce moment là, mais dans tout les cas, tu était toujours confus. Tu évitais les embrouilles avec la police depuis ta première arrestation il y as neuf ans. Tu avais pour ton dire que plus la police était loin, mieux tu te portais. Tu avais déjà vécu en cage, tu avais déjà vu le monde derrière les barreaux, tu n’avais aucune intention de perdre ta liberté encore, alors tu te tenais loin des ennuis qui rimais avec prison. Tu avais fait assez de merde dans ta vie de toute façon, tu avais toujours tout foutue en l’air, distribuez les mauvaises cartes que la vie te lançais, non, ce n’avais pas été de la malchance tu le savais, ce n’avais pas été un coup du destin, ça l’avais été le résultat de tes choix. Et si tu pouvais pointer du doigts chaque choix qui avais mener à la catastrophe, cette fois-ci, tu n’avais rien à signaler, tu n’avais aucune idée. Tu te disais que c'était peut-être à cause du sachet de weed que tu avais sur toi, mais ils n’avaient aucune raison de venir au salon pour quelques grammes, ils ne se déplaçaient pas pour si peu.

La porte qui s’ouvrit, enfin, tu n’était plus seul, peut-être que tu aurais des réponses à tes question, alors tu souris, parce que tu souris toujours lorsque tu ne te sens pas à l’aise, lorsque tu ne sais pas comment réagir, un rire aussi qui fuse de ta bouche. “Tout ça pour seulement quelque grammes? Je ne me souvenais pas la loi si pointilleuse sur un peu de magie.”Ils t’avaient enlever le sachet lorsqu’ils t’avaient fouillé, tu te disais qu’il te faudrait en racheter d’autre, c’était l’une des seules chose qui te faisait oublier la douleur de ton membre manquant, on t’avais dit que c’était normal, de ressentir une douleur constante à l’endroit du membre amputé, une douleur fantôme qu’il disait, mais tu ne pensait pas que ce serait comme ça, tu ne pensais pas actuellement ressentir ton bras, comme s’il était présent, mais comme si l’on y plantais un couteau et que l’on tournais la lame dans la plaie, en permanence. Alors tu fumais, souvent, oublier la douleur, mais aussi tout ses morts dans ta vie. C’était ta manière de réagir à la guerre, à ta vie, à la mort. Tu ne regardais pas l’adversaire dans les yeux, non, tu détournais le regard en riant, tout pour ne pas voir, pour oublier.


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Se pincer le nez d’énervement, c’est le réflexe de Maxine quand elle décroche le combiné et qu’elle écoute les plaintes plus ou moins légitimes des appelants. Se montrer cordiale en toutes circonstances avec les hystériques qui se permettent de les appeler pour tout et n’importe quoi peut largement contribuer parfois à sa bonne humeur intérieure. Elle déteste devoir faire du travail de standardiste, c’est éreintant. Elle a à peine raccroché l’appareil que la sonnerie la fait sursauter de nouveau et elle décroche machinalement, répétant inlassablement la même phrase de présentation « Commissariat de Bray, que puis-je pour vous ? ». Cette fois, c’est la voix d’une femme qui commence à lui raconter d’un air pompeux et parfaitement outré –vous m’entendez ? Ou…tré…- qu’elle entreprend de lui raconter qu’elle vient de se faire rentrer dedans par un odieux malfrat tatoué, le genre de mauvais garçon qui vous fait froid dans le dos. Il se serait jeté sur elle et lui aurait dérobé un bracelet d’une grande valeur ainsi que son alliance. Elle ajoute même qu’elle s’est trouvée fort gênée par son comportement plus que vicieux. Oh mon dieu… une affaire fort croustillante… pense ironiquement la jeune femme qui prend néanmoins la situation au plus sérieux possible, faisant parfaitement abstraction des pépiements de la victime. Elle va faire le nécessaire pour que cette affaire soit prise en charge rapidement. Les informations transmises donnent rapidement et assez facilement un nom, sur lequel Maxine ne se focalise pas du tout. Il suffira normalement d’une équipe de deux personnes pour l’appréhender sans trop de souci. Maxine ne s’en fait pas. Elle préfèrerait se charger de l’affaire actuelle mais ce n’est pas son rôle aujourd’hui. Du moins pas jusqu’à ce que son chef vienne la voir furieux pour lui demander ce qu’elle fout ici au juste. Visiblement, il a changé de programme pour elle et se justifie par sa colère. Comme d’accoutumée, Max ne dit absolument rien et se contente d’obéir sagement. Ses collègues sont partis appréhender le suspect, il y a quelques minutes désormais et la jeune femme les attend de pied ferme.

Ils n’ont pas eu de souci pour l’arrêter. Le salon de tatouages où il bosse étant relativement calme ce jour-ci, ça a été vite emballé. Ce type correspond parfaitement à la description de la dame et ils ont trouvé un sachet d’herbes sur lui. Maxine hausse une épaule, légèrement désabusée par la conteneur du sachet. Ce n’est pas grand-chose, disons qu’ils ont vu tellement pire sur d’autres personnes, mais c’est un détail qui peut compter dans une arrestation. Maxine peut très bien se servir de ce détail pour enfoncer le clou. Son collègue la pousse doucement dans le dos, en direction de la porte, tandis qu’elle fait le premier pas dans la salle. C’est elle qui a écouté la déposition téléphonique de la plaignante et donc qui sait de quoi on l’accuse pleinement. Elle peut parfaitement s’occuper de faire le rapport et elle peut l’interroger. Elle s’avance donc vers lui, pauvre gars en train de sourire parce qu’il sent qu’il est en mauvaise posture sans doute. Maxine ne s’attarde pas du tout sur lui, elle n’est pas encore en face de lui. Elle l’entend jouer les innocents, prétextant ne pas comprendre pourquoi il se trouve ici, en dehors du flagrant délit de possessions d’herbes. Il ne compte pas leur faire avaler ça, si ? Elle lève enfin les yeux vers lui, elle est censée montrer de l’assurance, de la confiance mais quand elle croise son regard, Max sent son âme se morceler un peu. Ce jeune là, elle ne l’a pas oublié. Elle n’aurait pas pu. Il fait partie des premiers cas qu’elle a du traiter. Toute jeune recrue, à peine sortie du concours. Elle  se souvient avoir vu toute la scène, l’avoir vu s’accrocher à cette gamine en état de choc, sans plus vouloir l’abandonner et ce sang, tout ce sang. Elle a cru qu’elle ferait marche arrière ce jour là, mais ce n’est pas son style et malgré toutes ces nuits à ne plus pouvoir en dormir, elle a fini par passer outre cette affaire. Jusque là. Les tatouages, elle les regarde plutôt que d’observer directement son visage. Elle n’a pas tant envie que ça de s’occuper de cette affaire finalement. Le standard lui manque. «… Vous vous doutez bien que la police n’est pas venue pour si peu. Maverick Connor O’Neill, c’est bien cela ? Jouons cartes sur table puisque vous aimez les tours de magie. Dites-moi où ils sont ? » Elle parle évidemment des objets dérobés par l’accusé. Elle le fixe, censé être persuasive par le regard, se montrer intimidante. Elle sait qu’elle en est difficilement capable à l’heure qu’il est. Elle revoit ce gamin d’une quinzaine d’année, le visage en sang, déboussolé. « Vous comprenez qu’en faisant silence sur cela, vous encourrez de graves ennuis. Votre casier n’arrangera rien à votre cas. » Elle observe les mains et les menottes à ses poignets. Elle remarque la prothèse et soupire. Ses collègues sont un peu des idiots mais bon... Elle relève les yeux vers lui, attendant des réactions. Il ne se souvient surement pas des personnes présentes ce jour là...


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Tu n’aimais pas l’endroit, mais pas du tout, ça te rappelais des souvenirs que tu aurais mieux aimer enterrer loin, ne jamais les ressortir, parce que c’était le moment où tout à bousculer, où tu t’es retrouvé seul pour la première fois dans ta vie, ce moment où tu as eu l’impression que ta vie avait basculé sans même que tu sois capable de la retenir, non. Une partie de toi était morte cette journée là, quand on t’avais arraché à ta soeur, quand on t’avait enfermé, mis en cage, alors même que tu n’avais voulu que la protégé, elle. Tu levais les yeux sur la nouvelle venue, un instant, ton visage devenant blanc, pour te ressaisir tout de suite, tu n’avais pas envie de voir le passé resurgir, tu n’avais pas envie de voir le sang et la solitude ressortir. Tu resta un instant confus lorsqu’elle te demanda où ils étaient, tu n’avais même pas idées de ce qu’était le ils en fait. “Je voudrais bien jouer aux cartes avec vous, mais il me manque une main.” Tu secouais tes menottes, un sourire narquois sur le visage. En vrai, tu pouvais toujours jouer aux cartes, principalement parce que Iain t’avais acheté cette prothèse myoélectiques qui se servait d’éléctrodes qui te permettait d’ouvrir et des fermer les doigts, mais c’était loin d’être aussi précis que ton autre main. Cette prothèse en métal noir qui était devenu une partie de toi, tu ne savais toujours pas trop comment tout géré, au moins, tu était maintenant capable de tatoué. Un autre rire qui se déclencha, c’était ta façon de géré le froid qui avait envahit ton être, ce visage. Tu ne te souvenais pas de grand chose de cette journée, tout avais toujours été un peu flou, cette journée où tu était devenu un meurtrier, tu ne te rappelais pas de grand chose, mais le visage de chaque policiers était gravé dans ton esprit. “D’ailleurs, vos coéquipiers, ils avaient peur de quoi? Que je les frappe sans m’en rendre compte avec ma prothèse?”  En vrai, c’était déjà arrivé, tu était déjà maladroit de nature, maintenant tu avais une partie de toi avec laquelle tu ne ressentais absolument rien, c’était assez fréquent que tu renversais des verres ou autre sur le sol. Tu savais maintenant que tu ne pourrais simplement jamais rentré dans une boutique d’objet fragile, tu y ferais probablement un carnage.

Tu levais de nouveau les yeux sur la policière devant toi, tu essayais tant bien que mal de laisser le passé dans le passé, déjà être dans cette pièce n’était pas facile, tu n’avais vraiment pas envie d’avoir un visage qui viennent s’y coller. Tu avais eu la vie dure en prison, principalement parce que tu était trop crédule, tu croyais tout ce que l’on te disais, mais aussi parce que tu n’étais pas un violent à la base, tu n’avais pas tué pour le plaisir de, tu n’avais pas planifier rien, non, tu n’étais pas mauvais, tu avais seulement suivit ton instinct, tu avais fait la seule chose qui t’étais venu en tête à ce moment, et le choix avait été le mauvais. Tu n’avais fait que des mauvais choix dans ta vie de toute manière, n’est-ce pas? Tu te laissé guidé par tes émotions, tu n’avais aucun contrôle sur toi-même, même aujourd’hui, neuf ans après ton premier meurtre. “Vous savez, je pourrais bien vous avouez ce que vous voulez, si je savais quel était mon crime en premier lieu.” Tu le savais, tu n’aurais pas dû sortir de la maison ce matin. Tu t’étais réveillé avec un chat noir sur le bord de ta fenêtre et  tu habitais au quatrième étages, tu n’avais aucune idée de comment le chat était arrivé jusque là en premier lieu. Maintenant, tu te retrouvais au poste de police, devant une incarnation vivante de ton passé, les menottes au poings avec aucune idée du pourquoi tu était là en premier lieu.

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Maxine a choisi sa vie en devenant flic et chasseuse chez les DT pourtant, dans les deux cas, elle se souvient amèrement de la première fois. Il paraît qu’on n’oublie jamais les premiers instants de tout ce qui constitue le chemin que nous traçons. Devoir s’occuper d’une gamine d’une vingtaine d’années pour une de ses premières chasses n’avait pas été du goût de la demoiselle malgré le fait que ce soit une créature… elle n’est pas de ses chasseurs qui tuent sans une once de culpabilité. Quand ils sont jeunes selon ses critères, Max est réticente. Quant à cette affaire de police, celle où elle a vu le visage de ce jeune homme assis là, elle est incapable de l’oublier. Elle supporte difficilement le fait de devoir lui faire face, misant tout sur le fait qu’il ne peut la reconnaître. Elle n’est pas celle qui a réellement pris en charge les choses, n’étant qu’une bleue. Pourtant pendant un court laps de temps, elle jurerait l’avoir vu perdre de la couleur mais son esprit lui joue sans doute des tours et elle préfère ignorer cette idée qui la déstabiliserait bien trop à son avis. Elle passe ses doigts dans ses mèches, un geste qu’elle n’a pas habituellement mais elle ne s’en rend même pas compte. Elle fait tout son possible pour se contenter de l’interroger au mieux sans laisser paraître la moindre faille dans les traits de son visage. Dans ce simple regard qui esquisse brièvement une légère douleur, aussitôt effacée par le discours de flic que tu essaies vainement de mettre en place pour marquer une frontière entre ce qu’elle sait de lui et ce qu’elle voit actuellement. Ne pas faire le lien. Se contenter de demander ce qu’il a fait de ce qu’il a volé. Maxine est sceptique quand elle voit la confusion chez son interlocuteur. Elle a un bref instant de doute mais il peut parfaitement jouer la comédie et comment le saurai-t-elle ? Il fait d’ailleurs presque le malin avec sa réponse et la jeune femme croise les bras tandis qu’il secoue ses menottes. Il tente sans doute de détourner l’attention pour ne pas répondre franchement. A moins qu’il ne sache rien. « Ne faites pas le malin, vos jeux de mots ne vous serviront à rien pour vous dédouaner. Le mieux est encore de tout dire. » Mine de rien, elle ne peut s’empêcher de fixer sa prothèse même si le comportement est déplacé. Elle ne se souvient pas d’avoir vu ça avant en fait… Qu’est-ce qui a bien pu arriver à ce mec ? Son rire surprend la femme mais elle décroise lentement ses bras. Tout ce qu’elle ressent c’est un profond inconfort. Entre lui et elle, des deux côtés. Elle soupire quand il parle de ses collègues. Il faut dire que parfois elle pense honnêtement que certains devraient se reconvertir dans un boulot leur convenant mieux. Elle jette un coup d’œil rapide et blasé en direction de la porte. Elle n’a pas l’intention de décrédibiliser ses associés alors elle se contente d’un sourire poli « On n’est jamais trop prudent, ils ont sans doute voulu faire les choses comme d’accoutumée. Au mieux. Cela vous pose-t-il problème ? » Dans le sens, est-ce que ça vous ennuie d’être considéré comme tout le monde ? Parce que sinon ils  peuvent lui signifier très clairement son handicap mais généralement les gens préfèrent qu’on ne les considère pas en tant que tel.  Par la même occasion, elle se permet de tester le fait qu’il cherche les ennuis ou non ? S’il la brave dans ses propos alors ils partiront sur de mauvaises bases mais ce n’est pas le but, ni l’envie de Max.

Maxine évite de croiser son regard encore et toujours. Au cas où il puisse y lire soudainement le malaise qui a envahit sa personne. Elle fait mine de ne pas montrer non plus qu’elle ne le regarde pas directement. Elle observe toujours un point légèrement au-dessus ou derrière lui. Elle ne veut pas revoir le sang affreusement associé à ce jeune homme. Elle a pris du gallon depuis mais finalement elle se dit que cela n’est pas tant utile quand elle voit à quel point elle en est réduite à fuir les souvenirs comme la peste. Ça date pourtant de neuf ou huit ans. Elle était bien jeune… et totalement inexpérimentée. Professionnellement parlant car question chasse, ses parents l’ont pas mal entraînés. Max fronce les sourcils devant le questionnement de Maverick. Comment peut-il prétendre ne pas savoir de quoi il est accusé… ? C’est vrai qu’elle n’a pas évoqué les chefs d’inculpation. Elle n’a pas vraiment pensé à le faire… trop perturbé de trouver un visage familier du passé. « Si cela ne tient qu’à cela… Vous êtes accusé de vol, agression avec suspicion d’harcèlement. Maintenant j’aimerais grandement connaître votre point de vue, je suis toute ouïe ! » Maxine prend le parti de savoir en face de lui, à distance et d’entrecroiser ses doigts. Il va falloir que tout cela se termine vite avant qu’elle fasse comme si elle  savait qu’elle l’a déjà vu.    

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“Le mieux pour qui? Pour vous ou pour moi? Parce que avouez un crime dont je ne connais rien, ce n’est pas très intéressant pour moi.” Une touche de rire, un léger sourire sur tes lèvres. Parce que non, tu n’es pas intéressé à confier un crime qui ne t’appartient pas, mais surtout, tu ne saurais pas trop où lui dire d’aller. Tu n’as rien, aucune possession outre ton skate, ton équipement d’escalade et quelques vêtements. Tu n’as rien pour toi, tu es pauvre, mais tu n’as jamais rien pris qui ne t’appartenait pas, du moins, pas depuis longtemps, pas depuis l’armée. “À moi? Aucunement. Mais vous savez, ce n’est pas très utile quand on peux faire ça.” Tu tire sur ton bras, un coup sec, détachant la prothèse de ton moignon. Tu n’aurais probablement pas pu le faire si tu avais la version finale, mais c’était encore un essai, seulement serré au niveau de ton moignon avec des bande de cuirs, Iain avait insisté pour que tu ai celle la mieux adapté à toi, alors tu testais des modèles différents, celui-ci étant celui que tu avais le plus de facilité avec et même tu étais venu à apprécier ton bras en métal. Bientôt, tu aurais la version finale, celle avec un manchon adapté à ton bras, ce serait beaucoup plus difficile de perdre ton bras, ce qui serait plutôt utile en escalade, tu n’avais pas spécialement envie de te retrouver de nouveau la tête en bas parce que ton bras s’était envolé au sol. Ta prothèse, elle était devenue une partie de toi, parce que tu n’avais plus ton bras, tu avais perdu une partie de toi, cette chose de métal pourrait bien la remplacer quelques peu, non?

Un sourire sur tes lèvres alors que tu salue la policière avec ton bras libéré. Pas qu’il est très utile dans cette situation, mais bon, ta main droite reste tout de même presque libre de ses mouvements maintenant qu’elle n’est rattaché qu’à ta prothèse. Tu n’as jamais eu de problème à être considéré différent, déjà tu attirait l’attention avec tes tatouages, mais maintenant, ton bras était aussi une source d’attention, les gens te fixait dans la rue et toi tu répondais, un sourire aux lèvres, tu n’acceptais pas qu’on te traite comme un handicapé, comme un être qui avait perdu une partie de lui, non, tu voulais qu’on te voit comme un être humain. Tu n'étais pas devenu con, ni stupide, tu avais seulement perdu un bras. “Vol. Agression. Harcèlement. Mon dieu, ne me dites pas que j’ai commis un meurtre aussi! Ah non, c’est vrai, c’était il y as neuf ans ce détail. Et qui est le chanceux à qui j’aurais supposément faites toutes ses faveurs?” Tu as toujours été un peu trop arrogant, non, pas arrogant, tu cherche seulement le trouble en fait, tu n’as aucune idée de ce quoi elle parle, tu n’as aucune idée pourquoi tu te retrouve au poste de nouveau, mais tu sais qui elle est, tu te souviens de son visage, et une partie de toi ne pouvait s’empêcher de le lui dire, de le lui crier au visage. Elle ne pouvais pas te laisser tranquille pour une fois? Tu revenais à peine en ville et déjà on te ramenais au poste de police, pour une crime que tu n’avais même pas commis! Tu avais fais beaucoup dans ta vie, et tu le savais que tu mériterais probablement de faire de la prison pour le restant de tes jours, mais pas pour ça, pas pour un crime dont tu venais d’apprendre l’existence. Mais surtout, tu voulais oublier, oublier le sang, la peur dans les yeux de ta soeur, la haine dans ceux des policiers, le dédain aussi. Tu voulais oublier le pourquoi tu avais fui tant longtemps. Et elle, elle te le ramenais en plein visage, encore et encore, même si aujourd’hui, c’était bien différent d’il y as neuf années. Tellement différent. Tu n’étais pas couvert de sang, jeune, vulnérable, tu n’avais plus ce regard hagard que tu avais abordé pendant plusieurs jours après cette journée fatidique. Non, tu avais vieillit, tu avais pris de l’expérience surtout, mais il te semblait revenir à ce moment, à cette journée, alors même que tu voulais fuir tout ce qui l’as concernait.

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maxine&maverick


 Maxine reste un moment interloquée par la question. Il est évident qu'il est mieux pour lui qu'il parle parce qu'elle ça va juste résoudre la question de savoir s'il est en tort ou non mais ça ne va pas l'arranger s'il lui dit qu'il est coupable juste pour faire plaisir ou à l'inverse qu'il se complaise dans le mensonge. Elle n'est pas de ces flics qui veulent expédier l'affaire au plus tôt sans se soucier du fait qu'un jeune finira en prison sans être réellement coupable ou que quelqu'un s'en tire parce que tout ça n'a pas été approfondi correctement. Ils ne sont pas toujours très humains pour certains ou disont qu'ils ne le sont plus à force de voir défiler des cas plus ou moins délicats à gérer et voir à quel point l'être humain peut être retors. Maverick prétend ne rien savoir de ce dont il est accusé, Max ne sait pas trop quoi penser de tout cela. C'est dur de faire abstraction de ce qu'elle sait de son passé alors qu'il se tient devant elle, de nouveau accusé et fait mine d'être innocent. Pourtant elle a bien envie de le croire, parce qu'elle n'a aucune envie de devoir le coffrer de nouveau. Il y a quelque chose de triste chez lui... enfin disons qu'elle est observatrice et elle n'arrive pas à déceler en lui les traces, les signes, la gestuelle de quelqu'un de foncièrement mauvais, qui aurait tué par plaisir. Son sourire n'a rien de mauvais non plus. Du moins, elle n'en distinque rien de la sorte mais elle n'en sait rien au fond. Elle n'a pas envie qu'il voit en elle une ennemie et si avec un brin de chance, il ne se souvient pas alors tout n'est pas perdu. "Je disais cela pour vous évidemment..." Elle esquisse un fin sourire. Max préfèrerait gagner sa confiance plutôt que de devoir le pousser contre son gré à dire les choses. Elle n'aime pas insister comme le font certains. Il y a toujours le risque qu'ils craquent alors qu'ils sont parfaitement innocents et ce n'est pas une fierté dont on peut se vanter ensuite.Non pas qu'elle aime se vanter. Quant à cette histoire de prothèse, ce n'est qu'un détail, on ne va tout de même pas parler de son bras mutilé maintenant, si ? Max le laisse se défaire de sa prothèse, non sans manquer de râler un moment. Effectivement, c'est pas bien utile tout ça. "Charmant... mais effectivement, je ne dis pas que c'était vraiment utile...bref !" Voilà qu'il fait le clown en la saluant avec son moignon mais ce qu'elle constate surtout c'est que ça le laisse pratiquement libre de ses mouvements avec sa main valide et ça c'est jamais très bon signe. Elle ne le juge pas dangereux mais ça ne veut pas dire qu'il ne l'est pas. Dans une salle close, l'impression de se sentir enfermé et acculé peut parfois faire perdre la tête à certains. Sait-on jamais. Dans un autre contexte, peut-être que ça aurait même pu la faire rire notre officier mais elle n'est pas là pour perdre son temps en déconnade. Elle doit gérer la plainte d'une hystérique et faire ce qu'il faut concernant cette mini-enquête. S'occuper de ce jeune là. Elle ne perd pas de vue l'objectif de l'entrevue.

Max expose les faits, puisque prétendant ne rien savoir. Il a droit de connaître les accusations qui pèse sur sa personne. Elle relate ce qu'elle sait. Ce que lui a dit cette femme au téléphone. La demoiselle demande simplement qu'on lui explique le point de vue opposé. Celui de l'accusé mais apparemment les faits ont le don de réveiller chez lui un sarcasme qui risque de compliquer les choses. D'autant plus quand il parle de meurtre. Maxine pâlit tellement qu'elle pourrait disparaître par transparence. Il y a neuf ans, oui. La simple évocation de cette période suffit à faire un peu perdre pied à la flic. Ce début de carrière chaotique, voire cauchemardesque n'est pas une expérience qu'elle souhaite revivre. Ce sera peut-être le cas un jour mais elle espère de toutes ses forces que non. Même si elle s'y prépare constamment, elle n'est pas prête à assumer un cauchemar de plus dans ses nuits. Contrairement à ceux qui peuvent s'en détacher et vire avec, Maxine a beau avoir du caractère et être forte, elle n'est pas à l'abri des sentiments qu'elle ressent. Vu qu'elle s'interdit toujours de pleurer, de se montrer faible, elle prend toujours sur elle et elle ne sait plus exprimer sa peur, sa tristesse et les cauchemars sont là quand l'inconscient prend le dessus sur la conscience. La nuit quand toutes les barrières se baissent. Maxine se sent vraiment mal à l'aise avec lui. Aucun de ses collègues n'interviendra, sauf en cas d'attaques mais sinon, ils vont la laisser gérer son speech et ce cas. "..." La jeune femme a du mal à parler, elle perd de la crédibilité. C'est ridicule. Il se souvient ou pas ? " C'est... c'est du passé et je ne fais pas référence à votre dossier. Que les faits actuels." Elle ne veut pas parler de l'affaire du meurtre. Elle veut taire le passé, ça lui fait trop de mal. Elle baisse les yeux vers lui et croise enfin ce regard. C'est tout ce qu'il lui faut pour se sentir peinée, parce qu'en croisant ses pupilles, elle a l'impression qu'il la regarde comme s'il la connaît. Elle n'aime pas cette idée mais ce jour a du être marquant, encore plus, pour lui alors il a peut-être gravé les visages dans sa mémoire. Elle a envie de se justifier, de lui dire qu'elle n'y est pour rien, que ce n'est pas elle qui concrètement l'a arrêté. On ne dit pas ça à un "criminel"... Ce métier est ingrat parfois. Elle veut aider les autres et voilà ces yeux emplis de reproches qui vous observent. Elle souffle inconsciemment. Elle sait que les collègues surveillent la scène et si seulement, ils pouvaient ne pas être là. Elle déteste être confronté aux lois et règles. Faire les choses à sa façon mais elle ne peut pas toujours. "C'est une dame qui nous a appelé. Un incident dans la journée, je veux votre version des faits. Elle dit que vous l'avez violemment percutée." Elle veut simplement qu'il lui explique son point de vue, c'est tout, qu'il se cantonne à cela. Pas au reste, pas à ce qui date de neuf ans.  Malheureusement, tout ça, ça trotte dans un coin de sa tête. Elle est assise avec lui et baisse la voix "C'est long neuf ans, vous étiez jeune. Je ne suis pas une ennemie et je ne veux pas forcément vous voir coupable. ... ... Je ne peux faire que mon métier."

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maxine&maverick

Tu n’aimais vraiment pas cette pièce, en fait, tu la détestais du fond du coeur, parce que ça te ramenait dix ans en arrière, parce que ça te ramenait des images que tu n'avais pas envie de revoir, parce que tu revenais dans une monde que tu avais quitté et que tu n’avais eu aucune intention de retrouver. Et d’un sens, cette fois, tu savais que tu était correct, que tu allais t’en sortir, parce que tu n’avais rien fait, tu n’avais rien volé. Hell! Il ne trouverais rien, ni chez toi, ni au salon, ni sur toi, ils ne pouvaient pas t’accuser sur de fausses accusations tout de même? “Alors, si vous mettez de côté mon dossier, je ne suis qu’un jeune comme les autres, n’est-ce pas? Alors, quand je dis que je n’ai rien fait, vous allez pas me mettre dans le même boîte que les criminels récidivistes? Parce qu’au final, c’est ça que vous faites. Vous me prenez de haut. Un criminel resteras toujours un criminel n’est-ce pas? Allez, regarder mon dossier, il n’y as absolument rien depuis mes quinzes ans, rien, nada, niet. Et comme ça, j’ai décidé de voler quelqu’un pour aucune raison valable?” En fait, ce n’était pas complètement vrai, il y avait bien ton histoire de contrebande dans l’armée, mais ça n’apparaissait pas dans ton dossier criminel, ce qui se passe dans l’armée sort rarement de l’armée en fait. Ils aimaient bien géré leurs problèmes cachés de la vue du commun des mortels, mais ça t’allais pas le dire, t’allais pas crier haut et fort que t’étais un minable qui n’avait rien fait de bien de sa vie et qui avait réussi à bousiller sa seule chance de s’en sortir. Ton coude sur la table, alors que tu appuyais ton front contre ta paume de main, essayant de te te rappeler ce qui c’était passé dans ta journée, mais putain tu avais de la difficulté à te rappeler ce que tu avais mangé le matin même.


Et puis ça te vint, la bousculade, la femme sur ton chemin qui t’avais crier des bêtises alors que tu lui avais foncé dedans, vous envoyant valser au sol. Et toi, tu avais pris ça comme un simple incident. Après tout, foncer dans les gens c’était assez fréquent chez toi, tu avais tendance à ne pas regarder où tu allais et à être assez maladroit en général. “Cette femme, je l’ai effectivement percuté, parce que je ne regardais pas où j’allais. Alors si être maladroit est un motif pour me renvoyer en prison, aller faites! Parce que je dois être aussi coupable d’un million d’autres choses dans ce domaine.” Tu l’as regardais dans les yeux, tu n’avais aucune intention d’aller en prison, aucune intention de retourner en enfer, et t’allais te battre pour, avec un seul bras s’il le fallait et l’autre comme arme, mais t’allais pas te faire enfermer à nouveau. Plus jamais. Tu avançais ton tronc vers la table, jusqu’à ce que ta poitrine la touche, le plus près possible de la policière face à toi. “Alors enlevé moi ses foutues menottes et laissez moi partir, parce que je n’ai rien fait. À moins que d’enfermer des innocents fassent partie de votre métier. Allez fouillez-moi, fouillez mon appartement, mon lieu de travail, peu importe! Vous ne trouverez rien, peu importe ce que je suis supposé avoir volé.” Tu te reculais à nouveau, appuyant ton dos contre la chaise, empoignant ton moignon, le pétrissant alors que la douleur recommençait à percer, recommençait à crier en toi, à te détruire de l’intérieur, celle-ci perçant vivement dans tes yeux, l’espace de quelques secondes. C’était le pire moment pour que ça l’arrive, le pire moment pour que ça recommence, mais au final, tu étais un peu l’esclave des douleurs. Tu ne les gérais absolument aucunement et tu n’avais aucune idée comment de toute façon.

©️ starsovermountain



Pardon, ça l'as pris la vie entière pour te répondre et en plus c'est court et nul (tu peux me taper si tu veux )
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relive your darkest moments

maxine&maverick

Maxine a l’habitude de les voir s’emporter, de les voir devenir presque agressif car ils sont là, à l’intérieur d’un bâtiment qui pour eux n’est pas synonyme de sécurité mais plutôt de privation de liberté. Elle peut comprendre ce malaise qui vous angoisse, cette pression qui pèse sur les épaules, quand on se sent quand même coupable alors qu’on se sait parfaitement innocent. On ne sait jamais ce que les gens peuvent inventer sur nous qui pourrait nous faire plonger dans un gouffre. Max a toujours eu peur de ce genre de faute professionnelle et de se sentir à jamais coupable à son tour, d’avoir enfermé une personne qui ne le méritait pas. Ce serait sans doute ce genre d’incident qui la ferait douter de sa carrière. Elle espère ne pas en arriver là un jour, elle fait de son mieux mais plus les années passent et plus elle se sent lasse. Lasse de voir les gens sans cesse se braquer malgré toute la diplomatie dont elle tente de faire preuve alors qu’au fond, si ça ne tenait qu’à elle, il y a bien longtemps que la franchise aurait débordé de ses lèvres et qu’elle se serait mis à dos pas mal de monde. Cependant, elle est sans doute extrêmement différente de celle qu’elle est hors de son travail et également de la chasseuse. Elle n’est pas toute blanche non plus si on s’en réfère à la chasse, en exécutant ceux qui ont le malheur d’être des créatures. Elle soupire et acquiesce “ Bien sûr que oui. Vous êtes un jeune comme un autre.” Elle n’a jamais dit le contraire elle ! Simplement, elle n’y peut rien s’il se trouve ici actuellement et elle n’est pas non plus tenue de le croire sur parole. Faudrait être sacrément conne pour ça parce que “même quelqu’un qui ne possède aucun précédent avec la police se trouverait dans un cas similaire au vôtre.” Et c’est vrai, elle ne peut pas se fier à la phrase ‘je suis innocent’ car tout le monde l’utilise. Elle ne le juge absolument pas sur autrefois mais elle a besoin qu’il coopère pour pouvoir clore cette histoire, ce qu’il ne semble pas comprendre. Alors agacée, elle enchaîne. “Vous me faites un speech comme quoi je vous met dans la même case qu’un récidiviste mais je tente depuis déjà cinq bonnes minutes de vous tendre la perche. Actuellement Maverick c’est vous qui me mettez dans la même case que tous mes collègues !” Elle jette un regard furieux vers la vitre, et donc ces collègues contre qui elle est particulièrement rancunière aujourd’hui. Ils auraient pu s’en occuper franchement mais non laissons la plus jeune des ‘anciens’ se charger de ce jeune-ci. Ca lui rappellera de bon souvenir, non ? Elle a bien entendu relu le dossier du jeune homme avant de rentrer dans la pièce pour faire son travail correctement donc elle sait qu’il s’est apparemment tenu à carreau dernièrement.

Il semble vraiment ne pas se souvenir de quelque chose qu’il aurait fait dans la journée mais se creuse la mémoire. Elle se tait durant ce laps de temps. Soudain cela lui revient alors et tu écoutes donc ses mots. Encore de l’acide, des paroles qui en veulent à la terre entière et c’est toujours Maxine qui s’en mange plein la tronche pour tous les autres. Elle en a marre de ça. Elle s’en veut déjà suffisamment ! Oui d’accord il a percuté cette femme au moins elle a l’information sur ce point. Il prétend que tout est question de maladresse mais cette simple phrase aurait déjà suffit. Le reste n’est que de la rancoeur qu’il lui crache au visage et encore ce regard… Mon dieu ce regard ! Il y a la flamme qui y brûle, de la rage au coeur et au ventre. Certains pourrait prétendre : la fougue de la jeunesse qui est encore en lui. Il se dresse pratiquement comme si cela lui donne une certaine prestance un appui dans ces paroles mais l’officier le regarde faire sans faire un geste, sans esquisser une inquiétude. Il ne le faut pas et elle reste assise tranquillement. Il n’y a aucune raison d’avoir peur de lui s’il est aussi innocent qu’il le dit. N’est-ce pas ? Elle s’est repris un peu même si elle est toujours perturbée par le fait de le connaître, de le revoir en images venues du passé. Ce n’est pas non plus comme si elle a peur de beaucoup de choses. Seulement, elle doute c’est tout. Elle voudrait bien lui enlever les menottes et le laisser partir sans plus attendre mais non… ça ne marche pas comme ça. “Je vous demande sincèrement de vous calmer. Si vous n’avez absolument rien à vous reprocher, nous n’avons aucune raison de vous faire aller en taule. Est-ce bien clair ? Je n’ai jamais dit que, sous prétexte d’un incident survenu il y a des années, je ne croirais pas un mot sorti de votre bouche. Cessez de me juger comme vous croyez que je le fais avec vous.” Elle attend un signe de tête ou un mot pour confirmer avant de poursuivre. “Voulez vous un verre d’eau ?” Non ce n’est pas pour des empreintes digitales, c’est tout bonnement parce qu’il s’énerve beaucoup et que ça pourrait lui faire du bien. Si ça peut le rassurer, elle lui ramènera un gobelet en plastique.  Maxine recule sa chaise, se lève et lui retire les menottes en gage de bonne foi. Ce qui peut être considéré comme une faute mais au stade où elle en est… De toute façon, la porte est verrouillée pour le moment. “ Je vous laisserais volontiers partir mais il me faut quand même votre déclaration. Relatez les faits tels qu’ils se sont déroulés dans vos souvenirs, en détails. Maintenant si vous ne le souhaitez vraiment pas, vous pouvez continuer à m’en vouloir autant que tous les flics pour une erreur de votre passé. Je n’y suis pour rien, je vous le répète. Tout comme je n’aurais d’autre choix de vous faire patienter en garde à vue si vous ne dites rien.”

©️ starsovermountain



Moooh  
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