(neeve&hunter) All the violence makes a statement

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All the violence makes a statement Tu rentrais dans la maison sans avertir, tu n’étais pas du genre à te préoccuper des bonnes manière, c’était une perte de temps. Tu ne comprenais pas l’envie d’emménager si loin de la ville par contre, elle était en plein milieu de nul part, enfoncé dans la forêt. Ce n’était pas très pratique, et au fond tu te demandais si ce n’était pas plus un choix d’Adsila que le sien, après tout, les Djinns étaient rarement comme toi, ils étaient proche de la nature, alors même que toi, tu aimais les machines du 21ème siècles, tu aimais les immeubles et les villes, les motos et tout ce qui roulait vite. Tu avais toujours été un maniaque d’adrénaline, de vitesse, et même si certaine inventions te laissait toujours confu, comme la télévision, tu appréciais le confort que ce siècle t’apportait.

Tu savais pas trop si c’était Neeve ou Adsila que tu allais rencontrer, en vrai, chaque fois c’était une surprise, mais pour toi, c’était du pareil au même, tu appréciais Adsila autant que tu aimais rendre Neeve folle de rage. Toi, t’étais un peu comme le mec qui trouvais le point faible et qui titillais jusqu’à ce que la personne devienne folle. Tu aimais bien rendre les autres fous, tu aimais foutre la merde, ça n’avais pas changé avec les ans. Et puis, Adsila, tu le connaissait depuis longtemps, très longtemps, vos chemins c’était croisé souvent, et chaque fois, tu avais pris plaisir à être en sa compagnie. Il te ressemblait quelques peu ce mec, mais surtout, tu prenais plaisir à rire de celle qu’il avait pris comme hôte. Tu trouvais quelques peu risible les humains qui se faisait prendre par des djinns, ces humains qui invoquait des djinns plus fort qu’eux et qui se retrouvais enseveli par ces mêmes djinns qu’ils avaient voulu invoquer. Pas que tu avais pitié d’eux, au contraire, toi si on pouvais te laisser tranquille tu serais le plus heureux des hommes. Pas que tu n’aimais pas ta vie sur terre, au contraire, tu aimais bien ce petit empire que tu avais créez, cette vie que tu menais elle n’étais pas mauvaise, elle n’étais pas la meilleure non plus, mais tu t’adaptais, tu survivais, tu réussissait à oublier cette douleur permanente qui te reliais à la terre.

Il te semblait avoir personne pour l’instant, la maison vide de présence humaine, mais tu te doutais qu’elle allait finir par débarquer, alors tu ne dit rien, ouvrit le cabinet de liqueur, te versant un scotch dans un verre. Tu avais pris le goût de la boisson avec ton précédent magicien, le seul que t’ai jamais réellement apprécié. Il t’avais appris à aimer cet alcool doré, à apprécié son goût enivrant. L’alcool, ça ne te faisais pas grand chose, tu était une créature magique après tout, plus surnaturel qu’humain, tu n’avais pas réellement de corps précis, te transformant à volonté, l’alcool n’avait pas le même effet sur toi que sur un humain normal, mais tu appréciais le goût. Tu t’assied sur le divan, tes pieds sur la table devant toi, un sourire au lèvre. Tu n’avais aucune raison précise d’être ici outre le fait que tu appréciais la compagnie d’Adsila et que toute occasion de foutre la merde dans la vie de Neeve te rendait heureux. Il ne t’en fallait pas beaucoup pour faire de toi un homme comblé.
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Qu’est ce que c’est barbant de bosser dans un musée. Je sais pas comment tu fais Neeve,  mais ton métier est chiant au possible. C’est quelle à de la chance que je sois sympathique et aille bosser pour elle. J’aurai pu laisser tomber depuis bien longtemps et partir quérir bonheur ailleurs. Mais Bray est plus agréable, je changerai de lieu quand mon hôte crèvera. Cela finira bien par arriver tôt ou tard. Et pour une fois, j’aimerai que ça soit le plus tard possible. J’aime ce corps de femme si généreux, et son coté farouche, toujours à lutter pour reprendre le dessus. Diable que j’aurai aimé rencontrer une femme comme elle dans une autre vie. Quoique les conservatrices de musée sont généralement toutes casses couille. Si je garde ton poste Neeve, c’est uniquement parce que tu gagnes bien ta vie. Très bien même. J’aime le luxe, et tu me l’apporte gracieusement. Les derniers visiteurs se cassent enfin. Je me retiens d’en chopper un pas le col, le trainer dans le cagibi et d’en faire mon repas du mois. Mais cette soif si persistante attendra. Ça peut attendre. Cette foutue clause est pesante dans le contrat de possession. Wendigo à s’qu’il parait. Tout seul, je ne ressens pas cette soit de sang frais. Alors que dès que je suis en possession d’un corps dont l’esprit perdure, je sens battre le cœur de chacun des êtres que je croise. « C’est ça, la bonne soirée vous aussi messieurs dames … » Pardon Neeve, ton job est bien fait mais par contre l’accueil, quand j’ai les rennes, c’est pas ça. Vu l’œil que te jette le directeur, tu ne vas pas tarder à être convoquée. Promis, tu ne seras pas briefée et pourra gérer cela seule.

Enfin terminée la journée de merde. C’est bien parce que j’avais besoin de me dégourdir les pattes que j’ai pris un jour en semaine. D’habitude je préfère le week end. Tu aimes quand je te possède les samedis soirs, lorsque tu vas te trémousser sauvagement sur les pistes de danses devant des dizaines d’hommes, mais que tu ramènes finalement une femme dans ton lit. Comment non ? Tu oses, du fin fond de ton crâne, me contredire ? Moi j’adore ça ! J’aime voir ton visage se décomposer lorsque tes yeux se croisent dans un miroir. C’est jouissif lorsque tu hurles à plein poumon en jetant l’objet au sol. J’ai pas compté, mais vu le nombre de miroir fendu, tu dois bien être à 462 ans de malheur.

Au volant de notre belle voiture décapotable au moteur rugissant, je serre les dents. Jamais cette folle ne m’a autant fait chier sur le trajet du retour direction la maison. A croire que je devrais resserrer mon emprise sur elle. Mine de rien, elle est forte le chienne, si bien qu’au bout d’un moment je dois m’arrêter au bord de la route pour conforter ma place. Elle ne se calme qu’au bout de plusieurs longues minutes. Rares sont les fois où Neeve arrive à reprendre le dessus en pleine journée, mais je ne veux pas prendre de risque. Au travers les sous-bois je roule à fond, profite des chevaux proposé par le moteur et fend la bise sourire aux lèvres. En moins de 15 minutes je suis chez nous. Record battu Neeve, à toi de faire mieux la prochaine fois.

« Putain Hunter ! » beuglé-je en sautant du cabriolet après avoir aperçu ce cher Djinn aussi taré et violent que moi, installé dans mon canapé. J’approche avec tout le bagout qu’un mec tel que moi peut avoir dans un corps adapté. Je sais qu’avec les seins de Neeve et les fringues dont je l’ai affublé ce matin ça le fait moyen, mais je m’en bats les couilles. « Pile à l’heure, 6 heure et quart, pour le Ricard ! Qu’est ce qui t’amène ? T’as tellement fracassé ta meuf que tu cherches un alibi ? » Suite à une accolade franchement amicale, même si l’amitié chez moi c’pas trop ça, je referme la porte sans délicatesse. Ce type-là, c’est un Djinn à peu près libre, il a bien du bol. C’est un sacré connard quand même, et il à la qualité de m’apprécier moi. « J’allais téléphoner à une meuf pour passer le temps ce soir, mais apéro entre couille ça fait longtemps. Tu fumes toujours ? J’ai choppé une putain d’herbe l’autre soir, stratosphérique. Et par le diable, Neeve a tellement mal aux cheveux le lendemain que c’est doublement jouissif de se défoncer ! » Je passe derrière le bar qui sépare cuisine et salon dans la baraque proprette de ma douce Neeve, sort deux verres et le remplis de Ricard.

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All the violence makes a statement Un sourire étirant ta bouche lorsque la femme entrait dans la pièce. En fait, tu savais jamais vraiment si tu devais dire homme ou femme avec lui, parce que c’était bien un mec, seulement il était pris dans un corps de femme.

“Je suis toujours pas certain de comment tu fais pour endurer le corps d’une femme.”

Toi, tu te contentais de les baiser, tu n’avais aucune envie de prendre le corps du sexe opposé, surtout que toi, t’aimais bien les gros muscles et les grosses carrures. C’était pas pour rien que t’avais pris ce corps après tout.

“Tu sais bien que même si c’était le cas, je n’aurais pas besoin d’un alibi.”

Il devais bien avoir des avantages à être le Djinn de la femme du maire, même si parfois, t’avais franchement envie de la rentrer dans le mur et de l’étouffer en riant, non, en fait, ce ne serait probablement pas assez souffrant, le reste du temps, quand elle te foutait la paix, tu l’as supportais, tu pouvais entretenir ton petit cartel de drogue et commettre tout les crimes que tu voulais sans te faire poursuivre par la police. Tu te retenais de tuer, il y avais quand même des limites à sa conscience, mais une fois ou deux, tu savais bien qu’elle fermerais les yeux. Et puis, tu ne le dirais sûrement pas à cette brute pareille à toi qui venais de te faire l’accolade, parce qu’il ne comprendrais pas et que toi non plus en fait, tu étais pas trop sûre de comprendre, que celle que tu considérais comme tienne, tu ne serais pas capable de lui faire mal, du moins, pas physiquement. Tu t’amusais, à jouer avec elle comme un chat avec une souris, un sourire mauvais aux lèvres, mais jamais tu ne la blesserais physiquement, tu te sentais incapable de lever la main sur elle, alors même que quelques temps auparavant, lorsqu’elle t’avais ignoré pour aller voir sa copine tu avais été à deux doigts de le faire, mais finalement, c’était le mur qui l’avais reçu ton poings. Tu avais été incapable et encore aujourd’hui, tu n’étais pas sûre de comprendre.

“Je serais un mauvais dealer si je ne testais pas ma marchandise une fois à l’autre! Et puis, si c’est pour embêter Neeve, je dirais pas non.”

Un sourire mauvais qui incurvait tes lèvres. Tu aimais bien foutre la merde, c’était devenu ton petit jeu favori en fait. Comme celui de bien mettre la merde dans la vie de Scylla, en vrai, ça c’était devenu mieux que tu ne le pensais, t’avais accès à une meuf quand tu voulais où tu voulais, mais surtout, elle pouvais pas te dire non, pas après la scène que t’avais fait chez elle peu de temps auparavant. Tu te levais, allant t’accouder au bar, le regardant verser les deux Ricard.

“Et puis, si tu veux, j’ai ce nouveau stock que ma fée cuisinière à préparer, c’est du bon.”

Ta fée cuisinière était aussi le seul qui te connaissait beaucoup trop bien pour son propre bien, et surtout celui qui n’avais jamais peur de toi, peu importe comme tu agissais. Parfois, tu te disais qu’il devait être le seul à pouvoir te foutre la trouille, pas à cause de ses gros bras, il n’en avait pas, mais principalement parce que tu t’étais attaché à cet enfoiré et tu savais pas trop comment gérer le tout. En vrai, plus tu passais du temps sur terre, dans cette ville, plus t’avais l’impression de devenir humain et t’étais loin de trouver ça plaisant. Tu sortait tout de même un petit sachet de ta poche arrière, de l’herbe, rien de bien méchant à première vu, mais tu savais que ta fée l’avait modifié pour qu’il soit plus fort, pour que le high dure plus longtemps, même sur nous, les Djinns, malgré que lui, il était coincé dans un corps humain, il devait ressentir les mêmes effets sur les drogues que les humains, avec ton stock, il était presque certain que Neeve ne veulent même pas sortir de son lit demain matin, trop occupée à souffrir sa vie.
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La routine en somme. Ce type est un connard invétéré qui pollue la planète aussi facilement que le CO2. C’pas rare de le voir débarquer, nonchalant, me chambrer sur mon hôte. « Arrête j’sais que tu adorerais la baiser. » répondis-je en écartant le tissu qui cache le décolleté de Neeve. Seulement tant que mon esprit domine, aucun mec ne me foutra sa queue entre les jambes. J’suis pas PD. Neeve elle fait ce qu’elle veut, j’suis loin dans ces moment-là.

Le hasard veut que je sois un peu plus puissant qu’elle alors, même si parfois elle prend le dessus, c’est globalement moi qui tient les rênes de notre « couple ». A son grand désespoir. J’aime lui faire croire qu’elle gagne de temps en temps, surtout quand la faim me prend aux tripes et que je viens de dépecer un homme dans la cabane de chasse. Elle ne comprend pas que je fais ça pour nous, pour nous éviter de complètement perdre pied. Hunter ne sait pas ce que c’est. Wendigo. La catégorie pas très connue des créatures magique, personne n’en revient pour en parler. Et le crier aux yeux du monde signe ton arrêt de mort. Tuer quand on a faim de chair humaine, voilà la seule solution que j’ai trouvé pour garder ma tête et la sienne loin l’une de l’autre.

« Va y j’veux nous défoncer la tête, puis tu me refourguerais pas de la merde hein. » Je lui tends un Ricard avant d’aller pousser un tableau suspendu au mur. Neeve, toujours aussi précautionneuse. Un coffre fort garde au chaud nos économies, tes biens les plus précieux et les souvenirs de ta tendre enfance. Lorsque tu me pousseras vraiment à bout, je défoncerai tout ça, tu es prévenue. Code à 7 chiffres et 5 lettres, toujours plus simple. Merci de me l’avoir cédé sous la menace de tout faire péter. Je sors une liasse de petite coupure, ferme le coffre et la balance sur le canapé où est posé le cul d’Hunter. « Doit y avoir 200$, ça suffit pour ce soir et m’en laisser un peu en stock non ? » C’est pas vraiment une question, je connais ses prix et, il ne cherchais pas à arnaquer un ami non ?

Engoncé dans cette putain de tenue pour fille, je galère quelques secondes à me caler sur le canapé. C’est atroce ces chemisier étroits, ces pantalons à pinces moulant le cul et le pire : soutient gorge. « Mec sort ta came, roule nous quelque chose, je vais me changer. » C’est trop compliqué là, comment font les femmes pour survivre ? Ma situation alors que je m’effondre sur le lit pour retirer ses escarpins de mes pieds me fait soudainement penser à un film avec Mel Gibson. Nostalgie quand tu nous tiens, j’en redeviendrai presque aimable, empathique et souriant. Une chaussure se fracasse contre le mur tandis que je pousse un juron. 3 ans et je m’y fais toujours pas. Nu dans la pièce – enfin ! – j’enfile un boxer, un short de basket-ball bien bas sur les hanches et un ample débardeur des Lakers. Ouai, j’aime la NBA. Et les seins de Neeve sont joliment à découvert dans cet attirail. C’est quand même pas dégueu à mater de temps en temps.

« Alors du neuf à la mairie ? » C’est juste historie de trouver un vague sujet de conversation en attendant qu’il nous roule de quoi planer et jouir de la soirée.



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