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 (hécate&zachariah) we have roots like the trees

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I'm bigger than my body. I'm colder than this home. I'm meaner than my demons. I'm bigger than these bones.

T’étais jamais autant heureux qu’à l’extérieur, que dans la nature, avec l’odeur de la forêt qui s’insérait en toi, les grands espaces qui te donnait l’impression de n’avoir aucune limite, t’étais le roi du monde et rien ni personne n’était capable de te vaincre. T’était un drôle de numéro, c’était pour dire. Mais t’en avais pas grand chose à faire de l’opinion des autres, toi t’aimais la liberté, t’aimais l’adrénaline, la chasse, ce pouvoir que ça te donnais. Et c’était les rares moment où t’appréciait ta solitude. T’étais pas un homme que ça dérangeait la solitude, mais t’avais tendance à aimer les gens, à aimer être en compagnie, à rire, échanger des blagues pourries, toujours le sens de la repartie sur le bout de la langue. Mais la chasse, pour toi c’était sacré, ça ne se partageait pas avec tout le monde, rare était ceux qui avait le privilège de chasser avec toi, tu pouvais les compter sur les doigts d’une seule main.

Un bruit derrière toi, tu te retournais rapidement pour apercevoir une femme, les cheveux blonds, et t’aurais pu la reconnaître n’importe où, n’importe quand. Elle avais été l’une de tes seuls amis à laquelle tu t’étais réellement attaché, l’une de tes seuls véritables amis, mais ça semblait si loin depuis que tu l’avais vu la dernière fois, ça l’aurait pu être dans une autre vie et t’aurais pas été plus surpris.

“Hécate?”

T’étais pas vraiment sûre, tu l’avais pas vu depuis des lustres, en fait, tu l’avais pas recroisé depuis que ta famille et toi aviez déménagé de sa ville. Tu n’avais pas spécialement chercher à la recroiser, tu l’avais apprécié, malgré que ta famille ne se mélangeait jamais aux autres chasseurs, tu l’avais considéré comme une amie, mais toi, ça l’avais toujours été normal de partir, tes amis apparaissaient comme ils disparaissaient au rythme des villes dans lesquelles vous aménagiez. T’en as vu du pays dans ta jeunesse, jamais au même endroit bien longtemps, assez pour te faire des amis, assez pour te lier, mais t’en avais l’habitude, t’avais appris à jamais t’attacher assez pour que ça fasse mal. Et elle, elle avais été dans les première, avant que t’apprenne, à ceux auquel tu t’étais attaché, et ça l’avais fait mal quand t’étais partit. T’en avais voulu à tes parents pendant un temps, un très long moment. T’aurais pas cru la revoir un jour, t’aurais même pas cru la reconnaître, mais elle était toujours la même, toujours pareil. Un large sourire qui vint éclairer tes lèvres, et tu te rapproche avant de la prendre dans tes bras en riant. T’avais toujours été quelques peu tactiles avec ceux auquel t’étais attaché, t’aimais ça sentir la chaleur des autres contre la tienne, pour toi c’était un moyen de te rassurer, de t’assurer qu’ils étaient encore en vie, que leurs corps n’était pas froid et dure. T’avais trop de contact avec la mort, t’avais de trop vu, trop entendu, t’avais besoin de ce contact, cet humanité. Et tu ne te posais pas de question, tu t’en foutais qu’ils veulent ou non de ce contact, t’aimais mieux t’excuser que de demander permission. Tu te dégageait rapidement, ça l’avait été bref, juste assez pour toi.

“Putain, qu’est tu fais en Irlande?”

Si c’était bien un endroit où tu t’attendais pas à la voir, c’était ici, à Bray, la ville était trop petite, trop étroite pour une fille qui avait vécu toute sa vie à New York. Tu t’étais toujours dit qu’éventuellement, tu devrais aller la voir, mais t’en avais jamais eu le courage. T’avais pas envie de te rattacher à quelqu’un, t’avais surtout pas envie de décevoir quelqu’un d’autre. T’étais pas quelqu’un qui restait à la même place, tu ne t’attachais pas, tu voulais pas d’attachement, alors t’avais jamais été la voir, t’avais éviter New York en fait. Et t'étais tellement occupé par le fait de la revoir, que t'en avais oublié ta chasse, t'en avais oublié ta proie. Au fond, t'en avais rien à faire. Et tu te doute que si lui était apparu de la même manière, ça l'aurait été la même chose, t'en aurait tout oublié.

©Pando
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We have roots like the trees
Zachariah & Hecate

La chasse représente une chose importante dans la vie d’un chasseur, et encore, le mot est peut-être faible. Et ayant été élevée dans une grande famille de chasseurs, je ne fais pas exception à cette règle. J’aime l’adrénaline, le fait de courir après une proie. Même si je préfère chasser seule, ça ne me dérange pas pour autant d’avoir de la compagnie lorsque je pars en chasse. Tant que la personne à mes côtés, se tient sur la même longueur d’ondes que la mienne. Pas comme Keenan par exemple, qui est bien trop réfléchi à mon goût. Dans la vie, il ne faut pas se poser pour réfléchir mais bien au contraire, il faut surtout agir quitte à se prendre un mur ! Personnellement, rester assise pendant des heures à débattre pour savoir quoi faire, ce n’est pas dans mes habitudes surtout que j’ai horreur de ça. Une fois qu’on sait ce qui faut faire, on part à la chasse et point. Et c’est ce que je compte faire ce soir. Partir à la chasse, toujours dans le but d’oublier principalement ma vie et les aléas qui sont arrivés dedans, chamboulant tout sur leur passage !

C’est donc pour cette raison que je me retrouve non loin de la rivière. J’ai repéré une proie et je me mets en quête de la poursuivre. Sauf que je mets plus de temps que ma victime à passer au-dessus des branches et des obstacles qui se glissent sur ma route. En même temps, elle est sous sa forme animale alors elle va beaucoup plus vite que moi. Mais je ne lâche pas pour autant l’affaire, poursuivant mon chemin, tout en me faisant un monologue intérieur. C’est tout de même incroyable combien de créatures surnaturelles vivent à Bray ! Et dire que j’ai un enfant, si je ne fais rien, qui devra vivre dans ce monde ! C’est bien quelque chose que je ne peux tolérer. Un bébé innocent ne peut guère vivre dans un monde aussi dangereux que celui-ci. Surtout qu’on dit souvent que les enfants suivent les traces de leur parent. Et j’ai bien peur que si jamais, l’enfant veuille devenir lui aussi un chasseur. Et je ne me vois pas le mettre en danger ! Je secoue la tête pour me sortir de mes pensées et c’est à ce moment que je remarque qu’une silhouette se dessine devant moi. Je plisse les yeux et attends mon prénom. En y regardant de plus près, j’ai l’impression de connaître cette personne, mais est-ce vraiment qui je pense ?
Pourtant, on dirait bien Zachariah, mon ami d’enfance si on pouvait l’appeler ainsi. Lorsqu’on était enfants, on s’était très bien entendu tous les deux. Et c’est sûrement pour cette raison que j’en avais voulu à ses parents mais également à lui, lorsqu’il était parti. Et pourtant, chacun avait continué sa vie. Mais le destin voulait apparemment nous remettre sur le chemin de l’autre, ce qui me faisait plutôt sourire. Et ma proie devait être déjà loin de toute manière, alors autant restée là. Je souris lorsqu’il me prend dans ses bras et je lui rends son étreinte avec plaisir. Finalement, il m’a peut-être un peu manqué, mais je n’irai pas le lui dire ! Je ris face à sa question qui finalement, est facile à deviner. Il y a du monstre ici donc je chasse du monstre !
-Hum … Je suis venue chasser les ornithorynques qui sont nombreux ici ! Et toi, bébé tigre ?
J’ai l’impression que ça fait des années que je n’ai pas utilisé ce surnom. En même temps, je ne l’ai pas utilisé depuis que j’ai perdu Zach de vue. Je souris et regarde autour de lui, cherchant où est sa proie. S’il était en chasse comme moi, il semblerait qu’elle est disparue tout comme la mienne ! Enfin pour ma part ça ne me dérange pas, ce n’est pas tous les jours qu’on retrouve son ami d’enfance ! Je m’avance vers lui et lui donne un léger coup de coude, prête à le charrier comme il se doit.
-Alors on cherche les champignons dans les bois, bébé tigre ?

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Tu était content de la revoir, tu était content de l’avoir serré dans tes bras l’espace de quelques minutes, mais tu ne pu t’empêcher de te renfrogner quand tu entendit ton vieux surnom, celui qu’elle avait toujours utiliser avec toi, même si t’avais jamais réellement compris comment c’en était arrivé là. Tu avais peut-être eu l’air d’un bébé quand tu était plus jeune avec ta gueule d’ange, mais tu l’avais perdu depuis longtemps, tu n’étais pas une brute surpuissante, tu n’avais pas non plus l’air d’un bébé.

“Bébé tigre. Tu réalise que j’ai la trentaine maintenant?”

Tu ne pu t’empêcher de sourire, de rire par contre, c’était vieux comme le monde ce surnom, ça te ramenais des années en arrière, alors même que tu commençais à chasser, tu commençais à apprendre à pister, tuer. Tu étais jeune, mais on ne peux pas dire que t’es parents toujours eu en tête de ne pas vous brusquez, non, ils avaient voulu que vous appreniez tôt, le plus tôt possible. Tu avais du sang sur les mains depuis aussi loin que tu te rappelais. Tu ne pourrais probablement jamais vivre une vie normale, ça tu le savais.

“Je chasse les ornithorynques, comme toi. Où ils sont, j’y suis.”

Tu riais de nouveau, ton rire éclatant dans la forêt, ta proie c’était enfuie depuis longtemps, tant pis, tu l’as retrouverais bien un autre jour, tu n’était pas pressé de toute façon.

“Et toi, j’espère que tu ne cherche pas les champignons, tu n’as jamais su les différencier.”

Du moins, tu savais pas trop si cela avais changé, tu avais bien du mal toi aussi. Tu avais appris, t’avais pas eu le choix, mais les champignons d’Afrique n’était pas du tout les même qu’ici et puis, tu devais avouer, tu préférais de loin la bière et un bon hamburger que de te pencher au sol pour trouver de quoi te nourrir. Ça ne te dérangeais pas de dormir à la belle étoile quelque fois, mais tu préférais de loin le confort d’un lit et d’un bon repas. Mais ce n’était que du bon sens n’est ce pas? Tu lui renvoyais un petit coup de coude.

“Je vois que tu n’as pas changer du tout, tu es toujours aussi petite!”

Du moins, contrairement à toi elle était petite, mais ça, la plupart des femmes l’étais quand elle se mesurais à toi, mais tu ne pouvais pas t’empêcher de la charrier, parce que ça l’avais été les bases de votre relation à la base, parce que tu aimais bien rigoler aussi au dépend des autres. Au fond, tu était un peu un connard, mais tu te cachais derrière tes sourires et tes rires sans fin.

“Et tu cherche autant la bagarre qu’avant. On se demanderais presque comment tu as fait pour survivre aussi longtemps, chaton”

Tu accentuais le dernier mot, lui rappelant que lui aussi lui avait attribué un surnom lorsqu’ils étaient enfants.


©Pando
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