Les morts appartiennent à ceux, parmi les vivants, qui les réclament de la manière la plus obsessionnelle. ~ Libre [/!\ + 18 ans]

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Je devais être tombé bien bas pour en arriver là, pour avoir à venir dans un club de strip-tease, pour avoir besoin de satisfaire mes désirs, visuels, dans ce coin. Anonyme absent, je crois que je n'arrivais plus vraiment à me concentrer sur autre chose, notamment à cause de ce sentiment de trahison de la part de mon génie, il devait être à mes côtés, techniquement, il n'avait pas le droit de me laisser, ça lui était interdit par les termes de mon invocation. Bref, depuis qu'il n'était pas là, mes activités sexuelles avaient baissé, et même si j'en éprouvé un sérieux manque, je n'avais pour ainsi dire... plus l'étincelle. Venir ici, c'était comme pour essayer de ravivé mon désir, pour retrouver ce qui manquait, et je n'avais justement pas tenté le diable en allant dans un club de strip-tease avec des danseurs, j'aurais pût en être deux fois plus frustré. Et concrètement, je trouvais plus beau un corps féminin danser autour d'une bar dans des jeux de lumières plutôt qu'un corps masculin. Un verre de vin à la main, installé sur une banquette qui glisse et bruyante, la tête calée entre le mur et le dossier de cette même banquette, mes yeux allaient d'une danseuse à une autre, et parfois aux autres personnes présentes comme moi, "pour le plaisir des yeux". Que des hommes. Un cliché ? Non, les femmes se rincent l’œil sans complexe et n'importe où, n'ayant pas forcément besoin de la nudité pour imaginer ce qu'il y avait à voir. Il y a des exceptions pour toutes généralités. Voir ces personnes ne me rassurait pas dans le fait que je ne valais pas mieux qu'eux là, tout de suite, maintenant, avec un manque que je ne parvenais pas à combler. Qu'est-ce qui me différencier d'eux ? La magie ne me servait strictement à rien. J'étais comme eux, un pervers venu mater des jeunes femmes dénudées.

Soupirant, je me redressais en passant ma main libre sur mon crâne, jouant au passage avec le peu de cheveux que j'avais dessus, et posais les coudes sur mes genoux, lâchant finalement les belles créatures sur scène des yeux. Je commençais probablement à regretter d'avoir eu des relations sexuelles avec mon Génie, je m'étais piégé tout seul en me rabattant sur lui et en n'étant pas plus exigeant. Rappeler une de mes nombreuses conquêtes ou partenaire d'un soir ? Pas question. J'aurais pût rappeler Nymeria, mais vu notre dernière rencontre, c'était suicidaire. Pas que je la laisserai me faire du mal, mais je savais que mes parties génitales risqueraient de ne pas survivre, et ça, je comptais justement bien les conserver. Qu'est-ce qui me restait ? Les bonnes vieilles méthodes à l'ancienne, la drague. Mais qui ? Les mecs présents ? Aucune chance, probablement tous hétéro, même si des mecs inbaisables, ça n'existe pas, ou du moins, sont une espèce extrêmement rare. Impossible de toucher aux filles, et même si je pouvais leur parler après leur boulot, elles étaient suffisamment traitées comme des bouts de viandes, j'étais un connard, mais pas une ordure de la pire espèce non plus. Est-ce que j'allais devoir me rabattre sur le plan z, le dernier recours, la solution d'extrême urgence, ce que j'utilisais un peu trop en ce moment, le plaisir solitaire et manuel ? C'était loin d'être ce que je préférais, mais je n'avais pas vraiment le choix, je n'en pouvais tout simplement plus et rentrer pour draguer sur internet ne me garantissait absolument rien. Je soupirais encore une fois, comme si ça pouvait m'aider d'une façon ou d'une autre, puis je me levais, terminant mon verre que je posais sur la première table près de laquelle je passais, me dirigeant sans attendre vers les toilettes. En passant devant le miroir devant les lavabos, je regardais rapidement mon reflet avant de fermer les yeux, m'appuyant contre la porte de la première cabine et je murmurais, ayant en tête l'image de mon Génie :

Anonyme, Nom de Dieu, amène ton cul... Anonyme, Raphaël, ce que tu veux, mais montre toi...


Sans la moindre surprise, lorsque je rouvris les yeux, j'étais toujours seul dans la pièce. L'invoquer ne servait à rien, il était déjà dans ce monde. Je n'aurais pas dût lui donner autant de liberté au final... Avec un énième soupir, je m'enfermais dans la cabine, dans le silence le plus complet.

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Balthier Barries a écrit:

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La pauvresse. Quand je vais lui laisser reprendre les rennes, elle va encore plus me haïr. Dommage qu’elle ne soit pas assez consciente pour voir ce qui l’attend. Depuis plus de 3 ans, je prends un sacré pied à habiter Neeve. Avec son caractère, elle passe pour une véritable folle à la moindre escarmouche. Souvent, les Djinns qui ont ma chance ne laissent pas leur hôte avoir leur mot à dire. Soit ils le tuent à peine avant de prendre place, soit ils l’enferment à double tour au fond de leur boite crânienne. Depuis le temps que je suis moi, j’ai eu le temps de tout essayer comme méthode. Mais la plus jouissive est celle que j’emploie en ce moment. Contrairement à son prédécesseur, elle ne mettra pas fin à sa vie elle. Neeve est bien trop orgueilleuse pour ne pas vouloir reprendre le dessus. Là encore je l’entends tambouriner aux portes de sa conscience.
«Hum charmante demoiselle … » dis-je à travers les lèvres pulpeuse de mon hôte. La jeune femme que je me serais permis de siffler si j’avais eu le corps d’un homme, me dévisage. Elle ne doit pas avoir l’habitude d’être abordée par une femme d’âge mûr. Ah ma Neeve … quel pied je prends avec toi ! Reste farouche.

La bougresse. C’est qu’elle porte bien le tailleur et le pantalon à pince. Je me baiserai presque. D’un coup d’œil rapide j’observe ma silhouette dans la vitrine devant laquelle je passe. Il fait nuit, les réverbères flattent ce corps si bien entretenu. J’aime le sport, et bien que je ne sois pas munis de tout l’attirail masculin, j’ai le droit de sculpter quelques biceps et abdos. Elle en a de la chance, depuis que l’habite, Neeve n’a jamais eu un aussi beau corps. «   Bonsoir, le spectacle est de qualité ce soir ? » Bon dieu que j’aime voir la gueule des gens quand je fais un truc typiquement masculin tout en ayant la gueule de Neeve. Le gros bras qui fait la sécurité me dévisage. Regarde ça Neeve, je crois que tu lui plais. Délicatement, je tends un billet de 20€ au préposé à la caisse puis entre. A l’intérieur, l’homme, habitué à prendre les lourdes vestes des pervers venant ici, manque de se décrocher la mâchoire lorsque j’enlève mon blazer. Je n’ai jamais eu autant de sein en plus de 3000 ans d’existence. Un strip-club, qu’elle belle place pour une femme de ton rang ma Neeve. A peine suis-je dans la salle que les regards des hommes te dévisagent. Non je ne suis pas là pour danser, mais me montrer, regarder les danseuses et discréditer la douce conservatrice du musée.

« C’est combien la danse privée ? » demandai-je à une danseuse attrapée à la sauvette. Un court moment elle me dévisage, presque surprise. Allez Neeve, sort lui ton plus beau sourire. « 50 billets le quart d’heure ». La jeune femme doit tout juste être majeure et déjà rien ne la surprend. Je sors un billet de 100 de mon décolleté plongeant et le propose à la danseuse. « Pas avant 1h, y’a du monde ce soir. » J’hausse les épaules. Ça ira, j’ai tout mon temps cette nuit. « J’attendrais au comptoir alors, mais je paierai après.. ». Un sourire et je m’éloigne vers le bar. Excessifs ce foutu whisky, mais délicieux. Je m’en délecte en bouffant des yeux la pole-danseuse suspendue au-dessus de moi. Quel petit cul. Lentement mais sûrement, je dépense mon argent en verre et pourboire accrochés au string de chaque charmante créature. Un peu plus et je réclamerai presque à aller danser gratuitement. Je suis certain que tu adorerais ça Neeve. Cul sec le shot de whisky. Peut-être qu’avec un verre ou deux de plus, je craquerai pour t’humilier de la sorte, en attendant, je constate encore une fois que ta vessie ne vaut rien.

Evidemment, dans ce genre d’établissement, pas de WC spécialement dédiés aux vagins sur pieds. Tant pis, au pire ça sera encore plus plaisant de croiser un regard circonspect la bite à l’air. Je pousse la porte non sans poser un regard sur ma main manucurée. Neeve fait bien les choses quand je lui laisse les rennes. D’ailleurs ça va bientôt être le moment. J’espère que tu vas aimer ma surprise. Le cul posé sur la cuvette des WC dédiés aux grosses commissions, je soupire. « Aaah quel pied … ». Ma voix féminine résonne dans l’espace vide. Allez c’est l’heure.

***

Oh bonté divine que c’est crade. Ce fichu Djinn se fou encore de moi. Il est très fort quand il veut, mais je ne suis vulnérable à 100% que lorsque je dors et seulement quelques heures. Après, il perd en puissance et je ne suis pas une magicienne née de la dernière pluie. Heureusement, sinon ça serait le bordel dans ma vie. Seulement, j’ai fait une sieste cette après-midi, et me voilà en train d’uriner dans un lieu inconnu et assourdissant. Si c'est ce à quoi je pense, je vais lui pourrir ces plans. Mais bien les pourrirs. Quel connard. Énervée, je sors de la cabine en écrasant la porte contre le mur. Et en plus il a bu. Le con !

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Neeve & Balthier

Assis sur la cuvette des toilettes, je ne parvenais pas à me décider à faire ce que j'allais faire. même si pourtant, il le fallait, alors certes, je n'allais pas exploser, du moins pas littéralement, mais je n'arrivais pas à m'y résoudre. Sauf que ma frustration jouait directement sur mon comportement, ma concentration et mon self contrôle. C'était naze, je faisais pourtant avec. Mon génie et mon talent étaient parfois un peu trop occultés par mon addiction au sexe. C'était mon point faible, mon seul défaut, mais un défaut bien encombrant et peu enclin aux négociations. Mais quelque part, j'en étais assez fier, tout le monde n'avait pas mon talent, ma Magie et ma force. Et j'avais aussi Anonyme. Non, ne pas penser à cet idiot dans un moment pareil, qui sait ce que je pourrais faire. Quoi que... c'était peut-être justement ce qu'il me fallait. Si je faisais ça, même sous la torture, personne ne pourrait me le faire avouer à l'avenir. Jamais, je garderais ce secret dans ma tombe. Si mon Génie venait à le savoir, premièrement, il se foutrait de ma gueule, mais en plus, il en profiterait pour me ridiculiser, ou du moins, il tenterait, et s'en délecterait jusqu'à la fin de ma vie. Je ne voulais pas lui laisser cette avance sur moi, étant donné que lui n'avait pas réellement ce genre de problème. Du moins, pas à ma connaissance. Mais ce serait une théorie à vérifier effectivement !

J'allais pour ouvrir ma braguette quand j'entendis des pas, mais pas vraiment des bruits de pas d'homme. Plutôt des bruits de talons aiguilles. Une femme était entrée. Quoi ? Une femme ! Avant que je ne me lève, j'entendis une voix féminine résonner entre ces quatre murs, et une voix qui me semblait quelque peu famillière, derrière la paroi juste à côté de moi. Sérieusement ? Oho. Remontant le peu de braguette que j'avais baissé, je sortis de la cabine, au même moment que la personne présente dans la pièce avec moi. De mieux en mieux. Je restais cependant dans la cabine, du moins dans l'encadrement de la porte, enfin, si on pouvait appeler ça comme ça, un large sourire sur les lèvres. C'était décidément bien mieux que ce que j'avais pensé, même si la charmante femme que je connaissais effectivement avait l'air particulièrement furieuse.

Quelle surprise, si je m'attendais à te voir ici, dans ce genre d'endroit.


Loin d'être subtil dans mon état, j'étais bien trop content de tomber sur quelqu'un que je connaissais, et qu'éventuellement je pourrais mettre dans mon lit (au sens figuré puisque je ne pensais pas vraiment la ramener chez moi), à l'image d'un enfant le jour de Noël. Neeve, une magicienne que je connaissais depuis un moment déjà, que j'appréçiais beaucoup d'ailleurs, et pas seulement parce qu'elle était très agréable à regarder. Croisant les bras sur mon torse, je m'approchais d'elle pour m'appuyer contre les lavabos, le dos tourné au miroir, un très large sourire sur les lèvres. Je savais qu'elle n'était pas du genre à venir ici, mais plutôt son Djin, celui qui la possédait, j'avais d'ailleurs oublié son nom. Neeve était maintenant une Wendigo, loin d'avoir peur, de temps en temps je m'amusais de ce que lui faisais faire son Djin, même si je cherchais un moyen de l'aider et de se débarasser de cet esprit malin. C'était mon amie après tout. M'enfin, la situation était plus que caucasse pour une fois.

Laisse moi deviner, tu viens de te réveiller ?


Oui, bon, là, je m'amusais vraiment de la situation, mais c'était beaucoup trop tentant. Qui est-ce que ça m'amuserait pas ? Mon esprit pervertit par le désir et la frustration pensa que passer du bon temps avec Neeve posséder ne serait pas quelque chose que je refuserais, mais il ne valait mieux pas que mon amie s'en doute, je pourrais passer un très sale quart d'heure.

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Ok fine fine fine. J’ai repris le contrôle, ou plutôt Adsila me l’a rendu. Je suis visiblement dans les toilettes d’un endroit inconnu, et bien mal fréquenté vu l’état du sol, le manque de papier cul et … le distributeur de préservatifs. Pourquoi suis-je si mal à l’aise dans mes vêtements ? Après avoir ouvert la porte sans ménagement, je me toise dans le miroir à travers les traces dégueulasse de mains et autres liquides inconnus. Génial ! J’ai donc pour seuls vêtement un tailleur moulant. Pas de chemise, pas de soutien-gorge et pas de culotte. Il a dû venir ici pour me faire baiser une nana. Ce connard adore ça. Nous savons l’un comme l’autre que même si nous ne sommes pas aux commandes, on peut entendre, ressentir et voir ce qu’il se passe de l’autre côté. Si je le bloque lorsque j’ai le dessus, lui prend un malin plaisir à me laisser affleurer à la surface, de manière à ce que je sois consciente de ce qui m’entoure. Je sens les gens toucher ma peau nue, me serrer contre eux. Une fois, Adsila a choisi de coucher avec une prêtresse sadique. J’ai hurlé de douleur coincée au fond de mon crâne, alors que lui prenait son pied dans mon corps. Chaque fois, je sens lorsqu’il attache un gode ceinture sur mes hanches ou quand un dildo s’enfonce dans ma chair. J’entends mes gémissements de plaisir, ceux des femmes qui baisent mon corps. Mais je ne suis jamais aux commandes. Et lorsque je veux, moi, Neeve, m’envoyer un homme, Adsila est là pour me coincer. Jamais je n’ai pu aller jusqu’au bout, trop occupée à l’éloigner de mon cerveau.

J’empoigne fermement les bords du lavabo lorsqu’une voix résonne dans la pièce. Dans le miroir je reconnais le visage de Balthier, un ami magicien de longue date. Il semble surpris de moi voir ici. Pas étonnant. Mes joues s’empourprent et Adsila ricane au fond de moi. Il ne s’attendait pas à cela. J’ignore quel était son plan initial mais me faire croiser un ami de longue date l'aguiche. Fronçant les sourcils, je me concentre pour faire taire ce foutu rire qui résonne dans mon corps. Je suis plus qu’en forme, ayan dormis toute la journée, il ne m’aura pas aujourd’hui. Balthier embraye. Il me connait depuis des années, il sait ce qu’il se passe dans mes entrailles.

« Oui, ici même. Dans cette tenue pour le moins … improbable. Il fut un temps où j’aurai employé le terme d’indécent mais mon caractère s’émousse au fil des semaines. « Mais c’est toujours un plaisir de te voir. » admis-je en m’éloignant du lavabo. Je m’approche naturellement et donne une accolade à mon ami. J’aurai préféré le croiser dans son cabinet, avec un objectif précis. La dernière fois que nous nous sommes vu, il m’a avoué n’avoir rien trouvé pour rompre la possession par le Djinn. Personne ne sait rien à ce sujet. Devenir Wendigo est tabou, et les quelques qui sont passé dans la postérité ont été tué. Nous sommes traqué par les humains mais aussi par les êtres surnaturels. Le Wendigo est une bête sanguinaire, une menace pour quiconque l’approche. L’esprit du mage et du Djinn sont absorbés puis détruit. Rien ne me dit quand je vais sombrer, mais je sens que le petit jeu auquel Adsila joue avec moi nous maintient à flot. Cela garde nos personnalités respectives en activités et nous évite de disparaitre. Bien entendu chacun change, évolue, prend des traits de caractère de l’autre, mais rien de comparable à l’annihilation totale.

« Et toi que fais tu là ? Non pas que ça me surprenne mais un bel homme comme toi n’a pas vraiment besoin de payer pour une faveur … » Un clin d’œil scintille sans que je ne l’ai demandé. Encore un nouveau reflexe de cette nouvelle personnalité. Avant l’arrivée d’Adsila il y a 3 ans, jamais je n’aurai considéré Balthier comme un amant potentiel. Mais au fil des mois, des escapades sexuelles de mon binôme, j’ai pris gout à la luxure. Et cette nouvelle moi trouve cet homme à la peau d’ébène très apetissant. Mais hélas, il connait l’ancienne moi, la Neeve mariée, fidèle, un peu prude voire prout-prout. La Neeve robe sous les genoux, col Mao et bottines à boutons. Cependant il a aussi vu le changement depuis la trahison de mon époux, son meurtre et celui de sa jolie petite famille. « Nous sommes bien dans une boite à strip-tease n’est ce pas ? demandé-je tout en remontant les manche de ma veste sur mes avants-bras. Vu la musique, la couleur sombre des mur, la superficie des toilettes individuels et la vente de capote, je suis certaine de poser une question rhétorique. Et finalement, ça me plait bien.


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